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RADIO MOSCOW [ 27-09-2017 ]
Kaleidobolt, Radio Moscow
 Pavillon 666 - metal rock webzine
Lieu Le Ferrailleur - Nantes [ 44 ] Chronique : 05 octobre 2017
Chroniqueur : Fred.Photography
Photographe : fred photography
Affluence 180
Contact organisateur
INTERVIEW    
Le rock psyché et tous ses dérivés complètement inspirés par les années 70 ont le vent en poupe depuis quelques années et il est devenu difficile de comptabiliser le nombre de formations qui apparaissent un peu partout sur la planète, particulièrement aux Etats-Unis et en Europe du Nord, mais on en trouve d’un peu partout que ce soit en Grèce, au Brésil ou autre, succès lié en partie au développement de la scène Stoner, style qui n’en est pas très éloigné. Et ce n’est pas pour cette nouvelle soirée au Ferrailleur que nous allons pouvoir contredire cet engouement pour ce genre puisque la salle a affichée complet un peu plus tôt dans la journée. Et à quel groupe avons-nous le droit ce soir et bien aux Finlandais de Kaleidobolt qui reviennent à Nantes quelques mois après leur passage en première partie de Samsara Blues Experiment et aux Américains de Radio Moscow en pleine tournée Européenne pour la promotion de leur dernier opus en date « New Beginnings » dont le single éponyme circulait sur le net depuis quelques semaines.

Alors , comme on a pu l’entendre dans les conversations au cours de la soirée sur l’intérêt de ces groupes qui, oui, font de bonnes choses, mais n’apporte rien de spécial à part refaire ce qui a déjà été fait et se dire, Led zep c’était mieux !, et Cream, et Traffic, et Blue Cheer, et MC5 et tous les groupes que l’on voudrait bien rajouter à la liste, dire qu’ils ont été précurseur du genre metal, mais le débat serait sans fin et la seule réponse a apporter est : « Dans ce cas, écoutez ces albums chez vous ! », car ces groupes ne sont pas prêt de passer près dans vos salles de concert locales et de toutes façons, toutes les modes sont cycliques donc pourquoi se prendre la tête et ne pas juste apprécier le moment… et puis si l’écoute de ces jeunes groupes permet de redécouvrir les vieux, ce n’est pas ne mauvaise chose.
N’ayant pas été présent lors du passage de Samsara, je ne pourrais dire si, ce soir, Kaleidobolt a été meilleur ou moins bon que la dernière fois, mais, pour ma part, je n’ai pas été déçu et l’énergie et le talent de cette formation finlandaise rattrape largement le fait d’avoir une carrière encore assez courte pour l’instant. Formé en 2014, le combo présente pourtant déjà une discographie plutôt bien fournie avec 2 albums et un live. Le deuxième album, « The zenith cracks » avait reçu de plutôt bonne critique lors de sa sortie en 2016.

On a donc le droit à un show réglé aux petits oignons et où nos oreilles se font joyeusement martyriser à grands coups de riff ravageur. Ces groupes-là donnent toujours l’impression de venir de prendre une machine à voyager dans le temps et de débarquer 50 ans en arrière, sensation qui est loin d’être désagréable. Absent lors de son dernier passage et remplacé par un membre du groupe Jupiter, le batteur Valterri Lindholm ne ménage pas ses fûts lors de ce set et si selon les dires, son remplaçant n’avait pas démérité, celui-ci aura fait un passage remarqué lors de ce deuxième passage de Kaleidobolt à Nantes. Ses acolytes, Sampo et Marco, ne sont pas en reste et nous assène quelques mélopées hypnotiques qui sentent bon le patchouli, tout en restant dans une ambiance rock n’roll à souhait. Le set n’est pas spécialement basé sur le dernier album et on retrouvera quelques titres souvent en live par Kaleidobolt, entre autre » City of The Sun », « Big sky land » ou « Rockets and lizard ».

Un groupe très présent et qui représente l’amuse-bouche parfait pour commencer cette soirée et accueillir comme il se doit les excellents Radio Moscow.

Quelques minutes pour installer le matériel, cela va vite car la batterie est déjà installée au fond de la scène, et c’est donc au groupe, originaire de l’Iowa, Radio Moscow de prendre d’assaut un ferrailleur déjà bien mis dans l’ambiance par le set précédent. Assez ironiquement, je ne vois pas trop un groupe américain des années 60 ou 70 prendre ce nom, Radio Moscow. Ils auraient sûrement risqué quelques problèmes à l’époque, mais les temps ont changés, heureusement. ça commence directement avec un nouveau « New Beginning », histoire de bien démarré avec un morceau rock n’ roll comme on aime. C’est ça Radio Moscow, on alterne les morceaux plus typiquement psyché avec des titres bien pêchu qui ne tarde pas à déclenché quelques pogos dans le pit, en particulier devant Parker Griggs, le chanteur, qui semble faire l’unanimité.

A l’image de sa discographie, le set de Radio Moscow est donc très varié. On peut avoir des morceaux directs et rentre dedans ou des passages qui inviteraient plutôt à l’usage de substances illicites, ceci donnant tout de même lieu à quelques moments de branlages de manche indigestes qui auraient tendance à faire sortir de l’ambiance globale de la soirée. Je pense entre autre à « City Lights » qui m’a personnellement plus ennuyé qu’autre chose, mais cela est vraiment un petit bémol et n’est en rien dû à une mauvaise prestation du combo. Un bon set qui permet de revisiter une bonne partie de la carrière du combo qui s’est hissé au fil des années au sommet du panier des artistes de ce revival 70. On pourrait juste regretter une communication limitée avec le public et une disposition sur scène pas visuellement très folichonne, chaque musicien s’évertuant à rester dans son coin de la scène. Un peu dommage pour le photographe que je suis. Finalement, Kaleidobolt avec sa batterie au premier plan était plus intéressant à ce niveau.

Radio Moscow voyage léger et quand Parker Riggs pète une corde, il ne remplace pas sa guitare, mais prends quelques minutes pour en changer, donnant lieu à un petit moment de flottement dans l’assistance, entre rire et stupéfaction. Anecdote amusante car cette déconvenue elle était aussi arrivé lors de leur passage au Motocultor. Sûrement des incidents liés à une malédiction du grand Ouest.

Encore une fois, une excellente soirée proposée par Garmonbozia et qui prouve par son succès que le hard rock/stoner à encore de beaux jours devant lui.

New Beginning
Death of a Queen
These Days
Broke Down
Rancho Tehema Airport
Pacing
250 miles/ Brain Cycles
The Escape
Before It Burns
Last to Know
Woodrose Morning
Drifting
City Lights
Dreams
















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