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SATYRICON [ 01-10-2017 ]
Fight the fight, Suicidal Angels, Satyricon
 Pavillon 666 - metal rock webzine
Lieu La Barakason - Nantes [ 44 ] Chronique : 08 octobre 2017
Chroniqueur : Fred.Photography
Photographe : fred photography
Affluence 350
Contact organisateur
INTERVIEW    
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas à l’habituel Ferrailleur où nous avons rendez-vous en ce dimanche soir d’octobre pluvieux, mais à la Barakason de Rezé. Il est vrai que la salle n’accueille que très rarement des affiches metal ou rock électrisé, peut-être 2 ou 3 par an, ce qui est fort dommage. La salle de taille moyenne est le compromis parfait entre une petite salle comme la Feraille ou Michelet et des salles trop grandes pour régulièrement faire venir des artistes de la scène, sans prendre de trop risques financiers. 3 groupes viennent ce soir, les trublions déjantés de Fight the Fight, les grecs assassins de Suicidal Angels et un des pionniers de la scène Black metal Scandinave et que l’on ne présente plus : Satyricon.

D’abord, une petite pensée pour les spectateurs Parisiens qui ont pu découvrir, à la dernière minute, l’annulation de la venue de ce même concert la veille, en raison de problème technique survenu dans la salle de la Maroquinerie. Je comprends que certains d’entre eux aient pu avoir la haine et avoir eu l’impression que l’on s’était moqué d’eux. Mais, pas de problème à Nantes et c’est à 19h pétante que le premier groupe entame son set d’une petite demi heure.

Si Fight the Fight est un groupe récent et avec seulement un album au compteur, c’est sous le nom Faenskap que le combo Norvégien à démarré sa carrière il y a de cela une dizaine d’année. Pratiquant un metal lorgnant sur le punk, c’est devant une salle quasi vide que Fight the Fight commence son show, mais cela n’a pas l’air de les déranger et offre aux quelques courageux qui n’ont pas préféré aller au bar une belle démonstration de ce qu’ils savent faire en jouant dans son intégralité. Sans être révolutionnaire, c’est assez plaisant et les gars se débrouillent bien. Ce n’est sûrement pas par hasard si le groupe s’est fait signer par metal blade record, label bien connu des métalleux, mais ce qui pourrait gêner c’est plutôt la pertinence d’un tel groupe en première partie de Satyricon, tellement les univers des groupes sont éloignés. Mais après tout pourquoi pas, le groupe avait tourné précédemment avec la bande de Satyr lorsque qu’il officiait sous son nom précédent. Peut-être qu’ils se sont bien entendu, tout simplement, et, en tout cas, ‘c’est toujours un groupe de plus à découvrir.

Setlist Fight the Fight :
Fight the fight – Patient Zero – Addictions – My Emperor – Anitra’s dance – Perfect Combination – No skin, No armor – The Edge

Une salle, deux ambiances ! Et c'est aux thrasheux grecs de Suicidal Angels de prendre d’assaut la barakason. Barakason, qui disons le, a commencé à se remplir généreusement pour accueillir ces trublions méditerranéens de la plus belle des manières. La bande mené par un Nick Melissourgos installe son ambiance guerrière en quelques secondes en assénant un très brutal « Capital of War » suivi d’un dantesque « Bloodbath », un de leur titre phare, tandis qu’Aggelos Lelilakis et Gus Drax s’échange leur place et passent d’un côté à l’autre de la scène à grand renfort de moulinets de bras, pendant qu’Orpheas Tzortzopoulos, solidement installé derrière sa batterie, martèle implacablement ses fûts. Si Suicidal Angels ne tranche pas par son originalité, on est ici dans du pur Slayer-like et autres groupe de la area bay, ils se rattrapent largement par une énergie et une présence scénique sans faille. Les titres défilent comme des rafales de mitraillette et c’est à notre plus grand désarroi que le show se termine de manière trop rapide, non sans avoir entre-temps, provoqué un bon wall of death des familles. Des titres catchy, des riffs acérés, il n’en fallait pas plus mettre cette soirée sur de bons rails et tous le monde est enfin près à accueillir le ténébreux Satyr.

Set list Suicidal Angels :
Capital of War- Bloodbath-front Gate-Seed of Evil-Moshing Crew- Apokathilosis

Un des premières choses qui personnellement m’a frappé dans ce show de Satyricon est la découverte de la pochette du nouvel album »Deep Calleth Upon Deep » repris comme bannière derrière la scène et qui tranche complètement avec ce qu’a pu utiliser le groupe sur ses précédents albums et s’il s’en était éloigné depuis bien longtemps, on est aussi à mille lieues de ce qu’on pourrait penser être un artwork black metal. On a plus ici le droit à un dessin épuré d’inspiration gothique et on peut déjà imaginer que ce nouvel album divisera, comme c’est souvent le cas avec tous les albums de Satyricon.

C’est sur une scène recouverte par la brume que Satyricon fait son entrée. On distingue à peine les musiciens et c’est dans cette atmosphère fantomatique qu’ils entonnent un de leurs nouveaux morceaux « Midnight Serpent », titre finalement dans la droite ligne de ce qu’a pu faire le groupe sur les derniers opus. Ce n’est pas la première fois que je les vois, mais c’est aujourd’hui que je remarque à quel point Satyr est un excellent frontman en live. Il harangue la foule de manière très efficace et s’il n’est pas bien souriant, se montre plutôt sympathique avec ses fans. La brume se dissipe au fur et à mesure des morceaux qui défilent « Black Crow on a Tombstone », le nouveau « Deep Calleth Upon Deep » du dernier album éponyme, « Repined Bastard Nation ». A part 2 morceaux de « Nemesis Divina », l’ensemble du set tourne autour des albums d’après les années 2000. C’est très carré, les musiciens qui accompagne Satyr s’en tirent bien, c’est bel et bien le charismatique leader, solidement campé derrière son pied de micro démoniaque, tel un capitaine manœuvrant son navire dans la tempête, qui fait le spectacle et attire les hourras de la foule. Frost, masqué par son imposante batterie, rythme le tout de manière implacable et ne vole pas sa réputation d’être un des plus impressionnants batteurs du milieu.

Un show plus court qu’annoncé, la durée de 2 heures avait circulée, c’est sur K.I.N.G. et devant une barakason déchaînée que se termine ce set des Norvégiens.
Une belle prestation des Norvégiens et on aurait bien apprécié un petit quart d’heure de plus, surtout qu’il n’est pas bien tard puisque la soirée se termine à 22H30.

On ne va pas bouder notre plaisir et on remercie BLUEWAVE PRODUCTION d’avoir eu la bonne idée de faire venir tout ces groupes à Nantes.
Set list Satyricon :
Midnight Serpent – Our World it Rumbles – Black Crow on a Tombstone – Deep Calleth Upon Deep – Walker Upon the Wind – Repined Bastard Nation – Commando – Diabolical now – To Your Brethen in The Dark – Dissonant – Transcendental Requiem – Mother North – The Pentagrams Burns – Fuel For Hatred - KING















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