Pavillon666 - metal rock webzine
Webzine Metal Rock
Cover

DAWN OF MEMORIES

Unwritten endings

Metal mélodique/death melo

Date de sortie : 2017
Format : CD Album
Durée : 33.51
Lien du Label Lien du Groupe Lien musical Lien de l'Interview
Note Générale
Originalité
Technique
Production
Émotion

Chronique réalisée le 06 février 2017, par : riffraph

LineUp :

ORION - Voice & Guitar
MARIO - Guitar
MOOVE - Studio Drums
ENRY- Guitar & backing vocals
MIKE - Live Drums
GOYA - Bass


Deuxième album pour les Italiens de Dawn of Memories après un gros changement de line-up puisque seuls Orion et Mario sont du groupe original. Dès l’écoute des premiers titres nous pouvons sentir l’influence d’un death metal mélodique scandinave avec des passages un peu nu/indus. Un travail a été fourni sur les riffs, les mélodies qui permettent à certains titres d’être fédérateurs comme “Slavery Instead Of a Dream” ou “City of Lost Souls”. Tout comme les soli qui sont il faut l’avouer de très bonne qualité.

Les parties chants sont variées, entre voix claires et saturées et donnent de l’épaisseur aux morceaux même si je dois mettre un petit bémol sur l’accent anglais qui mériterait encore un peu de travail. Les compositions sont assez efficaces mais j’aurai une préférence pour la première moitié de l’album qui me semble plus pertinente. Je pense qu’il manque encore ce petit quelque chose qui permettrait au combo de se mettre encore plus en lumière, parfois l’indicible et le diable se cache dans les détails...

Unwritten Endings reste un bon album et bien que Dawn Of Memories n’ait pas encore atteint sa pleine maturité, le groupe est tout à fait capable de monter encore un cran au-dessus. A suivre avec attention.

Tracklist :

1.Tribute to Misery - Intro
2.Slavery Instead of a Dream
3.City of Lost Souls
4.The Hollow Men Survive
5.The Survivalist
6.Fear Wakes Me Every Dawn
7.Nothingness from Nothing
8.Through the Eyes of the Dead
9.On My Lone Path
10.Death Proof

Partager cette chronique :

PARTAGER SUR FACEBOOK

AUTRES CHRONIQUES DU GROUPE

Aucune autre chronique pour ce groupe.