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SILENCE OF THE ABYSS

Silence of the abyss

Metal progressif

Format : MCD-EP - 2018
Durée : 2054
Lien du Groupe
Note Générale
Originalité
Technique
Production
Émotion

Chronique réalisée le 09 mai 2018, par : furia

SILENCE OF THE ABYSSE
Fondé en Corse en 2017, on peut dire que « SILENCE OF THE ABYSS » est tout jeune dans la scène metal. Composé de trois membres, David Santucci à la six cordes et la quatre cordes (basse), Diane Gianneli derrière les fûts et Julien Colin au chant. À peine vu le jour que la formation nous propose un EP de sept titres éponymes.

Niveau musical c’est bon même très très bon, un son lourd et saturé comme il se doit de l’être, SOTA arrive à me mettre des frissons avec leurs riffs puissants et énergiques, la guitare en parfait accord avec la batterie. Les musiciens nous sortent toute leur panoplie de culture metal allant du death en passant au doom avec l’esprit sludge. Le chant, par contre je suis carrément moins fan avec une musique aussi lourde des riffs proches du death je m’attendais à ce que ça bourrine carrément plus au niveau vocal, Julien pose une voix éraillée qui pour ma part n’est malheureusement pas en accord avec la musique, aucun growl n’est présent sur l’album, qui sera le point noir de cet album.

Un EP version concept album comme il s’en fait beaucoup aujourd’hui voir même de trop qui abordera une fois de plus l’attitude de l’homme face à mère Nature. Un EP d’une durée de vingt minutes et de sept titres, dont trois interludes, qui une fois passé outre le chant passe plutôt bien.

Un album avec un son propre et à l’identité de la formation qui se voit d’un très bon mixage et d’une très bonne production.

Les points positifs de cet album et de cette jeune formation est forcément la musique en elle-même on a affaire à des musiciens de qualités qui maîtrisent les rythmes aussi bien lents du doom que rapides pour la partie death.

Les points négatifs et cela reste personnel seront le chant qui n’est pas en accord avec les riffs trop rapides et trop death que les musiciens pratiquent, et cette fameuse notion de concept album qui se veut rébarbatif tellement il y en a.

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