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Interview ALIORE

ALIORE

Date de publication 14 juin 2026
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Interview publiée le 14 juin 2026 par Valquest
Valquest : Bonsoir à toutes et à tous ! Ce soir, nous sommes avec Murmur, chanteuse du groupe Aliore. Comment vas-tu ?

Murmur : Bonsoir Valquest, je vais très bien, merci. Je suis à la fois impatiente et émue, car nous arrivons à un moment très particulier pour Aliore. Après beaucoup de travail, de réflexion, d’écriture et d’enregistrement, notre premier album, Oraison Funèbre, va enfin voir le jour le 26 juin. C’est une période assez intense émotionnellement, car un premier album représente énormément de choses pour un groupe. C’est un peu comme ouvrir un journal intime que l’on aurait mis plusieurs années à écrire. Il y a forcément de l’excitation, mais aussi une certaine vulnérabilité, car nous nous apprêtons à partager quelque chose de très personnel avec le public.

Valquest : En effet, et pour ne rien spoiler, ça va être quelque chose d’énorme et ça arrive très bientôt ! Est-ce que tu peux te présenter, ainsi que le groupe ? Comment Aliore a-t-il vu le jour ? Et peux-tu définir votre style musical pour celles et ceux qui ne vous connaîtraient pas encore ?

Murmur : Je suis Murmur, la chanteuse d’Aliore. Aliore est un groupe niçois composé d’Aeter à la guitare, Dolor à la basse, Abaddon à la batterie et moi-même au chant.
Musicalement, nous évoluons dans un univers que l’on pourrait qualifier de post-black atmosphérique avec une forte dimension narrative et émotionnelle. On emploie parfois également le terme de « metal noir narratif », car il reflète assez bien notre volonté de raconter des histoires tout en laissant une place importante au symbolisme et à l’introspection.
Nos morceaux ne sont pas seulement construits autour de riffs et d’ambiances : nous cherchons avant tout à faire vivre une expérience émotionnelle. Chaque chanson est pensée comme un chapitre d’un récit plus vaste.
Aliore est né d’une envie de créer une musique certes sombre, mais profondément humaine. Une musique qui explore les blessures, le deuil, la transformation, la peur, mais aussi la résilience et la lumière que l’on peut trouver dans l’obscurité, comme une sorte de guide.
Nous aimons que l’auditeur puisse interpréter nos textes de plusieurs façons. Certains y verront une histoire, d’autres un cheminement personnel, et d’autres encore y retrouveront des émotions qu’ils ont eux-mêmes traversées.

Valquest : J’aimerais que l’on parle de tes débuts dans la musique. Quels ont été les premiers groupes que tu as écoutés en tant qu’auditrice ? Et quels sont ceux qui t’ont donné envie de faire de la musique ?

Murmur : C’est une question très intéressante, car j’ai un parcours musical un peu particulier.
À la base, j’ai reçu une éducation très tournée vers la musique classique. Mon père était passionné de jazz et ma mère m’a transmis son amour des ballets en me donnant la possibilité de pratiquer la danse classique très jeune. J’ai donc grandi avec des compositeurs comme Tchaïkovski, Prokofiev, Stravinsky — qui est mon préféré —, Vivaldi et bien d’autres, tout en découvrant le jazz, notamment à travers Miles Davis.
Cette sensibilité m’accompagne encore aujourd’hui. Je pense qu’elle a beaucoup influencé ma manière d’aborder les émotions, les ambiances et même la narration.
Mais le véritable moment où j’ai découvert la musique metal remonte au collège. Je me souviens très bien avoir entendu "In The End" de Linkin Park. J’ai immédiatement eu envie d’écouter Hybrid Theory, leur premier album, et je m’y suis plongée tête la première.
Ça a été ma porte d’entrée vers un univers musical plus intense, qui faisait écho à des émotions que je ne retrouvais pas forcément ailleurs à cet âge-là.
En parallèle, il faut savoir que j’ai toujours aimé chanter. Petite, je faisais déjà des petits « pestacles » pour mes parents (rires). Mais c’est véritablement au début du lycée que j’ai eu une révélation concernant le chant dans le metal.
J’ai découvert Candice, la chanteuse de Eths, et je me suis immédiatement dit : " Un jour, je veux savoir faire ça. " C’était une évidence pour moi. C’est probablement à ce moment-là que l’envie de devenir chanteuse dans cet univers est devenue concrète.
J’étais fascinée par l’intensité qu’elle dégageait, par sa capacité à être à la fois puissante, viscérale et extrêmement expressive.
Au fil des années, j’ai découvert d’autres univers, comme ceux d’Emperor ou de Deafheaven, qui ont nourri ma vision artistique et mon rapport à l’atmosphère.
Mais au fond, je n’ai jamais lâché la main de cette adolescente qui écoutait Eths et qui rêvait de chanter avec la même intensité et la même sincérité. Aujourd’hui encore, lorsque je monte sur scène ou que j’entre en studio, cette adolescente est toujours avec moi. (sourire)

Valquest : C’est très intéressant ce que tu dis, parce que pour moi c’est pareil. Je n’ai jamais lâché cette musique depuis l’adolescence, et je pense que nous sommes nombreux dans ce cas-là. On découvre le metal et, même des années plus tard, il continue de nous accompagner. Donc oui, ce côté « ado » est toujours présent chez moi aussi, et probablement chez beaucoup d’autres personnes.
Quelles sont les influences et les groupes qui vous ont inspirés ?

Murmur : Je pense que ce qui caractérise le plus Aliore, c’est la diversité de ses influences.
Bien sûr, il y a de nombreux groupes de metal extrême comme Emperor, dont je parlais tout à l’heure, mais aussi Dissection ou Death, qui ont énormément compté dans notre construction musicale commune. Ce sont des groupes qui ont marqué leur époque en repoussant les limites de leur style tout en conservant une identité très forte.
Nous sommes également très sensibles à des formations plus atmosphériques comme Deafheaven ou Alcest, notamment pour leur capacité à faire cohabiter violence et beauté au sein d’une même œuvre. C’est quelque chose qui nous inspire énormément.
Nous puisons aussi dans des univers plus éloignés du metal, notamment Killing Joke ou Sonic Youth, dont nous apprécions particulièrement l’approche des ambiances, des textures sonores et de la mélancolie qui traverse certaines de leurs compositions.
Du côté français, je citerais Misanthrope, notamment pour la richesse de ses textes et son identité très affirmée, mais aussi Corpus Delicti pour son esthétique sombre et sa sensibilité gothique, qui résonnent naturellement avec certains aspects de l’univers d’Aliore.
Je dirais que notre véritable influence n’est pas un groupe en particulier, mais plutôt une certaine manière de concevoir la musique. Nous aimons les œuvres qui racontent quelque chose, qui construisent un univers et qui laissent une empreinte émotionnelle durable chez l’auditeur.
Que ce soit à travers un blast beat, une mélodie ou un passage plus gothique, peu importe finalement le moyen employé. Ce qui nous intéresse avant tout, c’est la sincérité artistique et la capacité d’une œuvre à toucher quelque chose de profondément humain.
C’est probablement de cette vision qu’est né Aliore : quelque part entre la noirceur du black metal, la mélancolie du gothique et l’intensité du death metal, le tout porté par une volonté permanente de raconter des histoires.

Valquest : Et le matching entre vous quatre !

Murmur : Exactement ! La petite famille ! (rires)


Valquest : Oraison Funèbre sort ce 26 juin. J’ai eu la chance de pouvoir en faire la chronique et je l’ai vraiment adoré, au point de continuer à l’écouter encore aujourd’hui. Donc foncez, vous ne serez pas déçus ! Est-ce que tu peux nous parler du concept de l’album et de sa création ?

Murmur : Déjà, merci pour tes mots concernant l’album, cela nous a particulièrement touchés.
Oraison Funèbre est une représentation très sincère de ce qu’est Aliore aujourd’hui.
Nous avons construit cet album autour du thème du deuil, au sens premier du terme bien sûr, mais pas uniquement. Nous avons voulu évoquer toutes les formes de pertes qui jalonnent une vie. Cela peut être le deuil d’un être cher, mais aussi celui d’une époque, d’un rêve, d’une relation, d’une version de soi-même ou même de ses propres certitudes.
Chaque morceau représente une étape ou une facette différente de ce cheminement intérieur. On y traverse la colère, la peur, le désespoir, la culpabilité, la contemplation, l’acceptation et, finalement, une forme de renaissance.
C’est un album qui parle de résilience. Il est profondément introspectif, mais il n’a jamais été pensé comme une œuvre uniquement sombre ou nihiliste. Au contraire, derrière cette noirceur se cache toujours l’idée qu’une transformation est possible.
Nous avons voulu raconter une descente dans les profondeurs de soi-même afin de mieux remonter à la surface.
La création de l’album s’est étalée sur plusieurs années. Tout a d’abord commencé dans l’esprit de notre guitariste et fondateur, Aeter, qui portait déjà ce projet en lui depuis sa jeunesse. C’est durant le confinement qu’il a commencé à coucher ses idées sur papier. Il avait besoin d’exprimer certaines choses et de s’extraire de cette forme de prison que nous vivions tous à cette époque.

Ce furent les premières fondations de ce qui deviendrait Aliore, bien avant la création officielle du groupe.
Les morceaux ont ensuite évolué au fil du temps. Le groupe a véritablement été fondé par ses quatre membres en 2025. Puis, avec la sortie de « Appréhension » et de notre premier clip, nous avons commencé à fonctionner ensemble comme une véritable entité. C’est à ce moment-là qu’Aliore est devenu " de chair et d’os ".
Certains morceaux sont nés d’émotions très précises, parfois même dans l’urgence. Nous avons souvent ce genre de fonctionnement. Aeter est capable d’arriver avec un morceau quasiment complet d’un seul coup. Cela m’inspire immédiatement et je peux écrire les paroles très rapidement derrière.
Nous travaillons souvent ainsi, dans une certaine urgence créative. Lorsqu’une émotion surgit, nous ressentons le besoin de la capturer immédiatement avant qu’elle ne disparaisse, afin de la retranscrire le plus fidèlement possible en musique.

Valquest : C’est donc quelque chose d’assez instinctif, finalement ?

Murmur : Oui, c’est très instinctif.
Les idées musicales ont progressivement trouvé leur place au sein du récit global. Nous avons accordé énormément d’attention à la cohérence de l’ensemble. Même si chaque titre possède sa propre identité, nous voulions que l’album puisse être écouté comme une œuvre complète, comme un voyage ou une sorte de récit initiatique.
Tout commence avec la mort du personnage principal, Murmur, puis l’on suit son cheminement intérieur à travers les différentes étapes émotionnelles qu’elle traverse.

Valquest : Comme tu viens de le dire, l’album a été conçu pour être écouté comme un récit, du premier au dernier morceau. Mais malgré tout, y a-t-il un titre que tu conseillerais à quelqu’un pour découvrir Aliore ?

Murmur : C’est une question extrêmement difficile, car chaque morceau représente une partie du récit et possède sa propre identité.
Mais si je ne devais en choisir qu’un seul, je dirais " Entretien avec le Diable ", notamment grâce au clip qui l’accompagne et qui illustre parfaitement le morceau.
Je trouve que ce titre résume assez bien les différentes facettes d’Aliore. On y retrouve l’aspect narratif, la dimension introspective, les contrastes émotionnels ainsi que notre manière d’aborder des thèmes sombres de façon symbolique.

Derrière ce titre se cache avant tout un dialogue intérieur. Il parle des démons que nous portons en nous, de ces voix qui nous accompagnent dans les périodes difficiles et auxquelles chacun peut s’identifier d’une manière ou d’une autre.
Mais malgré tout, j’encourage les gens à découvrir Oraison Funèbre dans son intégralité, car l’album a réellement été pensé comme une histoire complète où chaque chapitre éclaire les autres.

Valquest : Nous sommes entièrement d’accord avec ça ! Écoutez l’album en entier et dans l’ordre, s’il vous plaît. Personnellement, je n’ai pas réussi à le découvrir autrement ! (rires)

Murmur : Parfait alors ! (rires)

Valquest : Vous avez collaboré avec Sébastien Camhi du Studio Art Music, qui a déjà travaillé avec de nombreux groupes comme Lomor, Faith in Agony, Akiavel, Impureza et bien d’autres. Comment cette collaboration s’est-elle mise en place ?

Murmur : Nous avons la chance que Sébastien ne soit pas très loin de nous géographiquement. Dans les réseaux locaux, les salles de concert et tout ce qui touche à la scène régionale, nous le connaissions déjà un peu.
La collaboration s’est donc faite assez naturellement. Nous avons rapidement créé un lien avec lui et il a cru en notre projet très tôt.
Travailler avec Sébastien a été une expérience extrêmement enrichissante. Il possède une grande maîtrise technique, mais aussi une véritable compréhension de ce que les groupes cherchent à transmettre émotionnellement.

Dès le départ, il a compris que nous ne voulions pas simplement enregistrer des chansons, mais préserver une atmosphère et raconter une histoire.
Il nous a accompagnés tout au long du processus avec beaucoup de professionnalisme, tout en restant attentif à nos intentions artistiques.
Ce que j’ai particulièrement apprécié chez lui, c’est sa capacité à nous pousser à donner le meilleur de nous-mêmes sans jamais dénaturer notre identité.
Pour moi, en tant que chanteuse, c’était très rassurant de travailler avec quelqu’un qui comprenait l’importance des nuances émotionnelles dans une interprétation. Certaines parties demandaient de la puissance, d’autres davantage de fragilité ou d’intimité.

Au final, nous sommes extrêmement fiers du résultat et nous pensons sincèrement que son travail a contribué à donner à Oraison Funèbre toute l’ampleur qu’il méritait, grâce à ses nombreuses propositions et à son accompagnement.

Valquest : Pour en avoir discuté avec lui, je trouve que sur l’album chaque mot est parfaitement compréhensible. On sait que, dans les musiques extrêmes, même lorsque les paroles sont en français, ce n’est pas toujours le cas. Ici, on comprend vraiment tout.

Murmur : C’est vrai, et c’est aussi grâce à lui. Bien sûr, j’essaie d’articuler au maximum, mais il passait énormément de temps à me répéter : « Articule, articule ! » (rires)
Grâce à lui, j’ai vraiment pu progresser sur cet aspect et apprendre à pousser encore davantage ce travail de diction.

Valquest : Ça ne m’étonne pas que la collaboration se soit aussi bien passée, parce qu’au-delà de son talent, c’est également quelqu’un d’extrêmement gentil.

Murmur : Oui, on l’adore ! (sourire)

Valquest : Que penses-tu de la scène metal dans sa globalité aujourd’hui ? Est-ce que tu trouves que le public a changé ? Que les mentalités ont évolué ? Et que la manière de découvrir la musique est différente ?

Murmur : Je trouve que la scène metal est extrêmement vivante aujourd’hui, et probablement plus diverse qu’elle ne l’était auparavant.
Les frontières entre les genres sont de plus en plus poreuses, ce qui permet l’émergence de projets très personnels qui n’auraient peut-être pas trouvé leur place il y a vingt ans.
Je pense également que le public est devenu plus ouvert à l’expérimentation. Aujourd’hui, un groupe peut mélanger des influences très diverses tout en conservant sa crédibilité artistique.
Concernant la manière de découvrir la musique, les plateformes numériques ont évidemment changé énormément de choses. Elles permettent à des groupes de toucher des auditeurs partout dans le monde, ce qui est une formidable opportunité.

Mais je pense aussi qu’il existe un risque : celui de consommer la musique trop rapidement.
Avec Aliore, nous défendons plutôt une écoute attentive. Nous faisons partie de ces groupes qui considèrent un album comme une œuvre complète, avec un début, un milieu et une fin.
Malgré toutes ces avancées technologiques, je reste convaincue que le public metal demeure un public passionné, avec une authenticité que l’on retrouve rarement ailleurs.

Valquest : Est-ce que tu as des découvertes musicales, des coups de cœur récents ou plus anciens que tu aimerais partager avec nos lecteurs ?

Murmur : Oui, énormément !
La scène metal regorge de groupes talentueux qui méritent d’être découverts.
Parmi les formations qui bénéficient déjà d’une certaine reconnaissance mais que je continue de recommander, je citerais Gorgon, Acod et Darkenhöld. Ce sont des groupes qui possèdent chacun une identité forte et qui proposent bien plus qu’une simple démonstration technique.
Plus récemment, j’ai également eu plusieurs coups de cœur pour des groupes moins exposés médiatiquement, mais qui méritent vraiment que l’on tende l’oreille.
Je pense notamment à Deaf Blokes, qui évolue dans un registre stoner avec un univers très personnel que j’ai trouvé particulièrement sincère.

J’ai aussi beaucoup apprécié Occult Hand Order pour son atmosphère que j’ai adorée, ainsi que Kült Ov Saedism. Là, on est sur quelque chose de très death/black, extrêmement brutal, mais terriblement efficace ! (rires)
Et du côté plus shoegaze et atmosphérique, je citerais également Vesuve et Coven — le groupe français — que j’ai trouvés tous les deux absolument remarquables.
Je pense qu’on cherche parfois très loin de nouvelles découvertes alors qu’il existe autour de nous une quantité incroyable de groupes passionnés qui travaillent avec énormément d’exigence et de sincérité.
Mon conseil serait donc assez simple : allez voir les groupes locaux, allez aux concerts, soyez curieux.
On reçoit souvent les plus belles claques musicales dans une petite salle à quelques kilomètres de chez soi plutôt qu’au détour d’un algorithme.

Valquest : Est-ce qu’il y a des dates prévues pour défendre l’album sur scène ?

Murmur : C’est actuellement en cours de négociation.
Les choses avancent bien et nous devrions bientôt annoncer nos premières dates.
Je ne peux malheureusement pas communiquer d’informations officielles pour le moment, mais ce que je peux dire, c’est que nous allons sortir de notre zone habituelle et partir à la rencontre du public dans différentes régions.
Nous avons hâte de prendre la route et de partir à l’aventure. (sourire)

Valquest : Merci beaucoup pour toutes ces réponses passionnantes. Est-ce que tu as quelques mots à adresser aux personnes qui nous lisent ?

Murmur : Tout d’abord, merci d’avoir pris le temps de nous écouter et merci de m’avoir invitée pour cette interview sur Pavillon 666.
Merci également à toutes les personnes qui nous soutiennent depuis le début, que ce soit en venant nous voir en concert, en partageant notre musique ou simplement en prenant le temps de l’écouter.
Merci pour tous les messages que vous nous laissez. Cela nous fait énormément de bien et nous touche sincèrement.
Oraison Funèbre sortira le 26 juin 2026 à 18 heures et nous sommes impatients de pouvoir enfin le partager avec vous.
Nous avons également prévu une petite surprise qui arrivera en même temps que l’album : un lyric clip qui sera dévoilé le jour de sa sortie.
J’espère que chacun pourra y trouver un écho à sa propre histoire, à ses blessures, à ses questionnements ou à ses renaissances.
Si notre musique peut accompagner quelqu’un dans un moment difficile ou lui permettre de se sentir un peu moins seul, alors nous aurons accompli quelque chose d’important.
Prenez soin de vous, continuez à soutenir la scène locale et les artistes indépendants, et nous espérons vous retrouver très bientôt sur scène. (sourire)

Valquest : Merci Murmur et à très bientôt !

Murmur : Merci à toi, à bientôt !

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