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Interview NØCIDE

NØCIDE

Date de publication 13 juin 2026
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Interview publiée le 13 juin 2026 par Valquest
Valquest : Bonsoir à toutes et à tous ! Nous sommes au tremplin du Plane'R Fest, au Rock'n Eat, et nous sommes avec Nøcide . Comment allez-vous ?

Nico (bassiste) : Écoute, ça va super ! On est un peu crevés, il fait un peu chaud, mais c'était quand même cool ce soir. On commence à bien connaître la salle et l'organisation ici.

Simon (guitariste) : Oui, on commence à bien connaître le Rock'n Eat et, à chaque fois, ça se passe bien.

Nico : Oui, et il y a toujours un public d'habitués qui aime le metal. C'est ça qui est appréciable quand tu joues ici : on a affaire à de vrais passionnés.

Simon : Oui, puis on voit des têtes qui nous ont déjà vus et qui reviennent nous voir, donc ça fait très plaisir.

Nico : Et puis ça fait plaisir quand tu commences à voir deux ou trois t-shirts Nocide dans le public. On sent que les gens commencent à nous suivre à Lyon alors qu'on n'est pas d'ici, donc c'est vraiment top.


Valquest : Vous êtes de Chambéry, c'est ça ?

Nico : Oui, c'est ça.


Valquest : Donc vous avez joué au Brin de Zinc et dans d'autres salles du coin, j'imagine ?

Nico : Ah oui, le Brin de Zinc, on l'a poncé ! (rires) On enchaîne entre le Brin de Zinc et le Rock'n Eat.

Simon : Oui, on alterne entre les deux depuis le début de l'année. (rires)


Valquest : Est-ce que vous pouvez vous présenter et décrire le style musical de Nocide pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?

Simon : Moi, c'est Simon, guitariste du groupe
Nico : Et touche-à-tout ! (rires)

Simon : (rires) Oui, je m'occupe de tout ce qui est mixage, composition, enregistrement et direction artistique.

Nico : Sans lui, il n'y aurait pas Nøcide ! (rires)

Simon : Et pour Nøcide , comme le nom l'indique, on n'a plus envie de se mettre dans des cases. À la base, on disait qu'on faisait du metalcore, mais aujourd'hui, quand on pense metalcore, on pense à des groupes comme Sleep Token, Bad Omens ou Dayseeker.
Quand quelqu'un nous demande ce qu'on fait et qu'on répond « metalcore », il s'attend souvent à quelque chose de proche de ces groupes-là. Alors que nous, on est davantage dans les racines du metalcore des années 2000, avec des groupes comme August Burns Red ou As I Lay Dying : une musique très centrée sur les riffs et les mélodies.
C'est pour ça qu'aujourd'hui, on ne se considère plus forcément comme un groupe de metalcore au sens actuel du terme. Par exemple, Tom, notre chanteur, vient davantage du deathcore avec une voix très gutturale qui tranche avec le metalcore classique. Au final, on préfère simplement dire que l'on fait du metal.


Valquest : Qu'est-ce qui vous a fait aimer le metal ? Vous avez commencé par quoi ?

Nico : Personnellement, je viens d'une famille de musiciens et beaucoup de personnes dans ma famille écoutaient énormément de musique. J'ai donc été bercé là-dedans. J'ai commencé par la guitare classique avant de rapidement me tourner vers le rock. C'est comme ça que je suis véritablement entré dans la musique.

Simon : J'ai découvert le metal grâce à Rammstein lorsque j'étais en CM1. Un copain d'école m'avait fait découvrir l'album Reise, Reise. On l'écoutait chacun avec un écouteur dans une oreille. (rires)
À ce moment-là, je me suis dit qu'un univers entier s'ouvrait à moi. J'ai ensuite découvert énormément de groupes, notamment dans le death metal mélodique avec Children of Bodom et Wintersun.
Mon premier amour musical, c'était vraiment Alexi Laiho. Je voulais lui ressembler, même si aujourd'hui je ne lui ressemble toujours pas et que je n'ai certainement pas sa technique ! (rires)
C'est lui qui m'a donné envie de jouer de la guitare. J'ai commencé à 12 ans en autodidacte et j'ai très vite eu envie de créer et de composer. Faire uniquement des reprises ne m'intéressait pas vraiment.

Nico : Oui, pareil pour moi. J'ai fait très peu de reprises dans ma vie. Ce n'était pas ce qui me motivait.

Simon : Je crois même que je n'ai jamais appris un morceau entier. Souvent, c'était juste un riff ou une mélodie qui m'intéressait dans une chanson, donc je l'apprenais. Mais ce qui m'attirait vraiment, c'était la création.

Nico : Personnellement, j'avais peur qu'en jouant trop de morceaux existants, cela finisse par brider mon inspiration. Dans toute ma carrière de musicien, en dehors de la reprise d'APT., ça doit être le quatrième ou cinquième morceau que j'apprends réellement.

Simon : C'est un peu pareil pour moi. Comme j'étais autodidacte, puis que j'ai eu un professeur qui mettait beaucoup l'accent sur l'apprentissage à l'oreille et sur le ressenti plutôt que sur la lecture de partitions, j'ai développé une approche très instinctive de la musique.
Par la suite, je suis entré dans une école de musique parce que j'avais envie d'apprendre la théorie. Et là, j'ai senti un vrai changement. Techniquement, je progressais énormément, mais créativement, le fait de connaître davantage de théorie m'a un peu enfermé dans certaines logiques de composition. J'avais plus de mal à être spontané et original parce que je me bridais moi-même.


Valquest : Donc il y avait une petite frustration à ce niveau-là ?

Simon : Oui. J'avais l'impression d'avoir perdu une partie de cette âme d'enfant qui faisait tout à l'oreille. Avant, si quelque chose me semblait sonner correctement, je le gardais comme ça. Après l'école de musique, je me suis mis à tout analyser et à tout théoriser.

Nico : J'ai vécu une période similaire. À un moment, j'ai complètement remis ma façon de faire de la musique à zéro. Je me suis demandé ce que j'aimais réellement dans la musique et pourquoi je l'aimais.
Je partais d'un accord ou d'une rythmique, puis j'essayais de comprendre ce qui me plaisait dedans. Petit à petit, j'ai réappris à aimer ce que je composais.


Valquest : En gros, vous avez arrêté de vous mettre des étiquettes et vous avez simplement fait ce que vous aviez envie de faire ?

Nico : Exactement ! Plus le temps passe, plus j'ai l'impression que beaucoup de groupes veulent ressembler à d'autres groupes. Pour moi, c'est une erreur.

Simon : On voit que notre musique plaît, mais honnêtement, on ne sait pas toujours exactement pourquoi. (rires)
Je pense simplement que c'est parce qu'elle est sincère. On fait ce qu'on a envie de faire sans se poser mille questions. On arrive donc à transmettre quelque chose de vrai. On ne se dit jamais : « Ce morceau va fonctionner » ou « Celui-là va marcher ». On ne calcule rien. On fait simplement la musique qu'on a envie de faire.


Valquest : J'aimerais revenir sur Resilience, sorti en 2024. Avec le recul, quel regard portez-vous sur cet album ? Y a-t-il des choses que vous changeriez ? Et êtes-vous satisfaits des retours du public ?

Simon : Ce qui nous a vraiment marqués, c'est à quel point l'album a été bien accueilli dès sa sortie. L'algorithme de Spotify nous a beaucoup mis en avant, ce qui nous a permis d'atteindre environ 15 000 écoutes un mois dans près de 80 pays différents.
Le plus surprenant, c'est que nous n'avions pas fait énormément de communication autour de sa sortie.
En revanche, à l'époque, l'album avait été composé quasiment entièrement par moi. Les morceaux avaient commencé à être écrits pendant le confinement, donc j'étais seul et je manquais forcément d'objectivité sur ce que je faisais.
Aujourd'hui, cela ne ressemble plus vraiment à ce que nous créons en tant que groupe. À l'époque, tout venait de ma tête. Désormais, même si je continue souvent à apporter les bases des compositions, tout le groupe participe au développement des morceaux. Chacun apporte ses idées et sa personnalité.
Au final, je ne changerais rien à Resilience. Ces chansons représentent une période de ma vie et une étape importante dans l'évolution du groupe. Le jour où nous y reviendrons, nous verrons surtout tout le chemin parcouru depuis.


Valquest : Vous avez repris APT. avec Loïc d'Eight Sins. Pourquoi ce choix ?

Nico : En fait, tout est parti de la Live Session de ROAR où l'on devait obligatoirement proposer une reprise.

Simon : Oui, pour participer à la Live Session et à l'interview chez ROAR, il fallait présenter deux morceaux originaux et une reprise. Le problème, c'est qu'on n'avait jamais vraiment travaillé de cover auparavant.
Au départ, on avait pensé reprendre Wild Eyes de Parkway Drive, mais entre le délai de préparation et le temps nécessaire pour apprendre correctement le morceau, c'était trop court.
Puis, lors d'une soirée, une amie m'a parlé d'un titre qui cartonnait à ce moment-là et m'a lancé : "Ce serait vraiment drôle si vous en faisiez une version metal ! "
Dès que j'ai entendu la chanson originale, j'ai immédiatement imaginé les riffs dans ma tête. En rentrant chez moi, je me suis mis à composer la version metal et j'ai pratiquement terminé l'arrangement en une seule nuit. Visiblement, le résultat a plu ! (rires)

Nico : Ce qui est drôle, c'est que notre ancien guitariste était totalement contre l'idée au départ. Il répétait : "Non, non, on ne va pas faire cette reprise !" Et puis, une fois qu'il l'a jouée, il a fini par dire : "Ah ouais... en fait, ça déchire ! " (rires)


Valquest : C'est vrai qu'on sent que vous vous êtes amusés sur ce morceau. Même sur scène, ça se ressent énormément.

Nico : Merci ! C'est vrai que lorsqu'on le joue en concert, on sent que le public se lâche complètement. C'est assez fou.
On l'a joué au Brin de Zinc récemment et l'ambiance est devenue complètement dingue. En même temps, les gens connaissent déjà le morceau, donc ils ont immédiatement un repère. C'est très plaisant à vivre.



Valquest : Et comment s'est faite la collaboration avec Loïc ?

Simon : Loïc est un ami de Tim, notre batteur. C'est même son tatoueur.
Pendant une séance de tatouage, Tim lui a parlé de cette reprise sur laquelle nous travaillions et lui a demandé ce qu'il en pensait.
Loïc lui a répondu que ses filles adoraient la chanson originale et l'écoutaient en boucle. (rires)
Tim lui a alors proposé de participer au morceau, et il a accepté avec grand plaisir. Il est venu à Chambéry pour enregistrer sa partie et tourner le clip avec nous. C'était vraiment une super expérience.


Valquest : En tout cas, félicitations, c'est une excellente reprise !

Valquest : Vous avez également sorti récemment le single "Noside". Est-ce que cela signifie qu'un EP ou un album arrivera prochainement ?

Simon : Ce n'est pas encore totalement défini. Nous avons beaucoup de morceaux en préparation et nous réfléchissons encore à la forme que prendra la suite.

Nico : On a envie de tourner une page et d'ouvrir un nouveau chapitre. C'est pour ça que nous prenons le temps de réfléchir à la direction que nous voulons donner au projet.

Simon : Nous avons complètement retravaillé notre direction artistique, notamment le logo et l'identité visuelle, afin de marquer une vraie rupture avec Resilience.
Cet album était très personnel et reflétait principalement ma vision. Aujourd'hui, nous voulons construire quelque chose de beaucoup plus collectif, qui représente réellement l'ensemble du groupe.
(Depuis cette interview, Nøcide a sorti l'EP Daydreamers le 12 juin 2026.)


Valquest : J'aimerais vous poser une question sur la scène metal et alternative actuelle. Pensez-vous que le public a changé ? Que les mentalités ont évolué ?

Simon : Nous ne sommes pas présents sur la scène depuis suffisamment longtemps pour avoir un recul énorme, mais j'ai tout de même l'impression qu'il y a davantage de public qu'avant.
Le metal moderne est devenu beaucoup plus accessible grâce à l'arrivée d'éléments plus pop, du chant clair, des samples et des productions très travaillées.
À une époque, beaucoup de groupes enregistraient quasiment dans leur garage. Plus le son était brut et sale, plus il semblait agressif. Aujourd'hui, on est dans des productions extrêmement travaillées, avec beaucoup d'outils et de traitements qui rendent l'ensemble plus accessible.
Je pense que la musique a évolué, et que cette évolution a attiré un nouveau public.
Par exemple, je ne suis pas certain qu'un groupe comme Lorna Shore aurait rempli une salle comme la Halle Tony Garnier il y a dix ans.


Valquest : Oui, il me semble que c'était quasiment complet.

Simon : Exactement. Et en plus, ils étaient en tête d'affiche devant des groupes majeurs comme Whitechapel.
Pour nous, c'est très positif parce que cela donne envie à beaucoup de gens de découvrir de nouveaux groupes et de s'intéresser davantage à la scène locale.

Simon : En revanche, il y a un point qui est devenu beaucoup plus compliqué : les préventes. Aujourd'hui, les salles ont beaucoup plus de mal à remplir leurs concerts à l'avance. Cela entraîne parfois l'annulation de certaines dates faute d'un nombre suffisant de billets vendus.
Une salle comme le Rock'n Eat, où l'entrée est libre, permet de faire venir du monde. Chacun donne ce qu'il veut ou ce qu'il peut, mais cela peut aussi être à double tranchant pour les groupes.

Nico : Pour avoir joué dans plusieurs groupes auparavant, je trouve qu'avec les réseaux sociaux, il est devenu beaucoup plus difficile de se faire une place.
Pour simplifier un peu, avant, tu sortais un clip par an et ça pouvait facilement atteindre 10 000 vues. Avec un de mes anciens groupes, c'était le cas. Aujourd'hui, atteindre ce chiffre est devenu beaucoup plus compliqué.
C'est d'ailleurs l'une des choses que je critique concernant les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion : les petits groupes ont beaucoup plus de mal à être mis en avant face à de grosses productions qui disposent de moyens financiers importants.
Je pense qu'aujourd'hui, il faut énormément jouer en concert et aller chercher le public directement en live. C'est là qu'il faut transmettre de l'énergie et créer un lien avec les gens. J'ai l'impression que c'est devenu plus compliqué de se faire remarquer uniquement via Spotify ou les réseaux.
Parfois, on a l'impression que plus tu investis d'argent, plus tu obtiens de visibilité.

Simon : Comme le disait Nico, il y a aujourd'hui beaucoup plus de concurrence entre les groupes parce que la scène est également beaucoup plus vaste. Il y a davantage de choix pour le public, mais le nombre de places disponibles sur les festivals ou dans les salles n'a pas augmenté dans les mêmes proportions.
Quand tu veux démarcher des salles sans avoir déjà un réseau établi, c'est devenu très difficile.
On ressent donc une certaine pression permanente, avec l'impression qu'il faut constamment être meilleur que les autres.

Nico : Oui, il faut sans cesse produire du contenu, sortir de nouveaux morceaux, communiquer...

Simon : D'ailleurs, nous avions discuté de cela avec John Robert Centorrino de Crystal Lake.
Son conseil était de sortir les morceaux progressivement plutôt que de tout publier d'un coup. L'idée est de relancer régulièrement les algorithmes et de créer plusieurs pics d'attention grâce aux singles.
Aujourd'hui, beaucoup d'artistes percent grâce à cette stratégie.
Malheureusement, cela a aussi changé notre rapport aux albums. Avant, un groupe annonçait un album avec un ou deux singles, puis l'album sortait et on découvrait l'ensemble d'un seul coup.
Maintenant, certains albums contiennent huit ou neuf titres, mais cinq ou six ont déjà été publiés avant la sortie officielle.


Valquest : Au moment où l'album sort, on en connaît déjà quasiment les trois quarts.

Simon : Exactement !
Par exemple, pour le dernier album de Gaerea, plusieurs singles étaient déjà disponibles avant la sortie. Personnellement, cela m'a un peu laissé sur ma faim.

Nico : Je trouve aussi que le rapport avec le public n'est plus tout à fait le même qu'avant.
Parfois, tout est tellement carré, tellement parfait, que cela manque un peu de spontanéité. J'aimais bien quand il pouvait se passer quelque chose d'imprévu : faire monter quelqu'un du public sur scène, improviser un moment particulier...
Personnellement, ce côté-là me manque parfois.
J'ai l'impression que certains groupes sont devenus tellement parfaits techniquement qu'ils ont perdu un peu de leur personnalité.


Valquest : Il manque peut-être un côté imprévisible ou une part de surprise ?

Nico : Oui, exactement.
Pour moi, c'est justement dans ces moments-là que se construit l'identité d'un groupe. Que ce soit à travers les interactions sur scène, les blagues entre musiciens ou les imprévus qui surviennent pendant un concert.


Valquest : Ce qui donne finalement un côté plus vrai et plus humain.

Simon : Exactement.
Les gens ressentent quand un groupe prend du plaisir sur scène. Ils voient que l'on n'est pas là uniquement pour jouer nos morceaux, mais aussi pour partager quelque chose avec eux.


Valquest : Quelles sont les dernières découvertes ou claques musicales que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ?

Simon : Une des dernières grosses claques que j'ai prises, même si cela remonte déjà un peu, c'est Coma de Gaerea.
J'ai également apprécié leur dernier album, Loss, même si un peu moins que leurs précédents travaux.

Sinon, j'ai découvert récemment Sunborn et ça a été une énorme claque. En plus, c'est français, donc je recommande vivement.

Nico : Pour moi, c'est Calva Louise.
Ce que j'aime chez eux, c'est qu'ils font exactement ce qu'ils veulent. Ce n'est pas forcément du metal, on est davantage dans un univers rock , mais c'est probablement ma découverte récente préférée.


Valquest : Merci beaucoup à tous les deux ! Avez-vous un dernier mot pour les personnes qui vous lisent ?

Nico : Merci, tout simplement. Sans eux, nous ne serions pas là.

Simon : C'est exactement ça. Pour être honnête, je ne suis même pas sûr que j'écouterais ma propre musique. (rires)
Alors voir que notre musique plaît et recevoir autant de retours positifs, ça fait vraiment plaisir.

Nico : Oui, ça nous nourrit et c'est grâce à eux que nous avançons.

Simon : Ça nous donne envie de continuer. Quand je vois que ces morceaux parlent à des gens, je me dis que j'ai bien fait de les sortir. Alors merci énormément.

Nico : J'ai aussi un petit message à faire passer. Si les gens me voient complètement habité sur scène, comme certains me le disent souvent (rires), c'est aussi grâce à eux.
Ils nous transmettent énormément d'énergie.


Valquest : C'est un échange, finalement.

Nico : Exactement !
Si le public ne nous transmet pas cette énergie, nous ne pouvons pas lui en renvoyer en retour. C'est vraiment un échange permanent.
Alors merci à toutes et à tous !

Valquest : Merci à vous deux et à très bientôt. Bonne soirée !

Simon et Nico : Merci à toi, bonne soirée !

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