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ODIUM - As the world turns black | Chronique Album | Pavillon 666

ODIUM

As the world turns black
Trash metal mélodique
CD Album - 2017
Durée : 43.45
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
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Chronique réalisée le 12 septembre 2017, par : Kobalos

Odium est une formation allemande oscillant entre Thrash mélodique à l'ancienne, et « As the world turns black » signe leurs 25 ans d'existence.

Alors oui c'est un groupe plutôt discret à qui il a toujours manqué la petite chose en plus pour se démarquer, car il ne faut pas se méprendre : le son est là, les riffs sont efficaces, le groupe est carré... Mais toujours cette musique plate, évidente et convenue.
C'est bien là leur malédiction : atypiques sur la scène Teutonne mais pas assez puissants pour se hisser aux rangs des légendes américaines, à l'image mais sans la saveur et le génie de Testament à qui Odium emprunte énormément.

« As the world turns black » est malheureusement imprégné de cette malédiction, trop évident dans sa découpe, trop propre dans son mix, sans réelles compositions pour le porter. L'album se perd en écoute de fond et n'appelle jamais à l'attention de son auditeur.
Que ce soit le chant : frôlant le pastiche (Hetfield, Araya) et oubliant de trouver son identité et sa propre puissance ; que ce soient les guitares dont la rythmique et la soliste se bornent à un jeu de questions/réponses ; ou encore la structure des compositions mêmes toutes découpées selon le même schéma, dénuées d'âmes véritables. Aux longs des 44 minutes de l'album on se perd et confond tout, pour ne retenir rien.
Seule la dernière piste "Inside the incubus" reste mémorable, ce dans le mauvais sens du terme tant elle renvoie d'une part à Slayer sur son riff d'intro puis à Metallica au travers de ses solos dans le pur style de Kirk Hammett.

Cela va sans dire qu'Odium n'est pas un mauvais groupe en soit mais « As the world turns black » (vendu comme l’œuvre phare de leur carrière) est tout à fait à l'image de ses géniteurs : un album qui à trop essayer de bien faire ne parvient jamais à s'imposer de lui même et de ce simple fait ne marque jamais les mémoires.

Tracklist
01. The end of everything
02. Point of no return
03. No goodbye
04. Blind
05. Revolution
06. Frozen World
07. Time is a killer
08. As the world turns black
09. Inside the Incubus

Line up
Ralf Runkel : chant
Rochus Pfaff : guitares
David Hübsch : guitares
Belinda Ann Smaka : basse
Jan Heusel : batterie





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