chroniques d’albums
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TECHNIQUE
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Chronique réalisée le 13 juin 2006, par :
S.Y.L.
Alerte extra-terrestres en vue ! un an après « Alien », les canadiens de Strapping Young lad débarquent à nouveau, ça va péter…
Et pour péter, ça pète, même si « The new black » possède de nombreux éléments nouveaux le faisant se démarquer dans la discographie de Strapping Young Lad, le premier point à souligner étant les mélanges de styles musicaux et la diversité des sons dans les compositions. Terminé ce mur de puissance sonore continu déjà apprécié sur « City » ou sur « Alien », la tendance générale de « The new black » se rapproche en effet bien plus des album concepts « Devin Townsend ». Certes, cet ensemble si caractéristique synthé-batterie monstrueuse-voix hystérique est toujours bien présent tout au long de l’album, mais de nombreux titres plus lents viennent s’agrémenter de beaucoup de solos guitares (très heavy sur 1. « Decimator », ou plus délirants sur 2. « You suck »), ou de rythmes lourds martelés par un Gene « marteau-pilon » Hoglan énorme ! Beaucoup d’ambiances se mélangent alors, jouant entre puissance et mélodies (bien illustré par 9. « Almost again »), avec un petit clin d’œil jazzy/cabaret sur 3. « Antiproduct ».
Devin Townsend laisse également apprécier plus en détails ses talents vocaux impeccables, alternant hystérie et superbe chant clair (et se lâche carrément sur 7. « Far beyond metal » nouvelle version) et met également ses partenaire à contribution pour former des choeurs. Strapping Young Lad offre donc avec « the new black » un album génial, extrême et certainement le plus créatif, le tout avec un très haut niveau technique et porté par un Devin Townsend dont l’inventivité ne semble pas avoir de limites.
Et pour péter, ça pète, même si « The new black » possède de nombreux éléments nouveaux le faisant se démarquer dans la discographie de Strapping Young Lad, le premier point à souligner étant les mélanges de styles musicaux et la diversité des sons dans les compositions. Terminé ce mur de puissance sonore continu déjà apprécié sur « City » ou sur « Alien », la tendance générale de « The new black » se rapproche en effet bien plus des album concepts « Devin Townsend ». Certes, cet ensemble si caractéristique synthé-batterie monstrueuse-voix hystérique est toujours bien présent tout au long de l’album, mais de nombreux titres plus lents viennent s’agrémenter de beaucoup de solos guitares (très heavy sur 1. « Decimator », ou plus délirants sur 2. « You suck »), ou de rythmes lourds martelés par un Gene « marteau-pilon » Hoglan énorme ! Beaucoup d’ambiances se mélangent alors, jouant entre puissance et mélodies (bien illustré par 9. « Almost again »), avec un petit clin d’œil jazzy/cabaret sur 3. « Antiproduct ».
Devin Townsend laisse également apprécier plus en détails ses talents vocaux impeccables, alternant hystérie et superbe chant clair (et se lâche carrément sur 7. « Far beyond metal » nouvelle version) et met également ses partenaire à contribution pour former des choeurs. Strapping Young Lad offre donc avec « the new black » un album génial, extrême et certainement le plus créatif, le tout avec un très haut niveau technique et porté par un Devin Townsend dont l’inventivité ne semble pas avoir de limites.
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- 2006