chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 28 octobre 2025, par :
inglewood
Il faut bien le dire : “Metacosmos” — ou plutôt Fragment Quatrième (Metacosmos) — du projet français Thy Apokalypse est une vraie expérience. On y entre comme dans un tunnel, sans trop savoir si l’on va en ressortir tout à fait le même.
Dès les premières secondes, l’atmosphère est saisissante : guitares acérées, cris possédés, beats mécaniques et nappes de synthés glacés. C’est un mélange rare entre black metal furieux et industriel pesant, avec ce côté science-fiction désespérée qui happe complètement l’auditeur.
Ce qui frappe, c’est l’équilibre entre brutalité et ambiance. L’album ne se contente pas de déverser de la violence sonore ; il construit un univers. Il y a des moments de répit, presque planants, qui laissent respirer la tension avant qu’elle ne retombe de nouveau dans la tempête. Le son est volontairement dense, rugueux, mais jamais brouillon : chaque texture semble pensée pour renforcer cette impression d’un monde mécanique sur le point de s’effondrer.
Le chant, en français, ajoute une dimension mystique. Les paroles tournent autour de la conscience, de la technologie, des mondes parallèles — un mélange de cosmos et de chaos intérieur.
On sent une influence de la science-fiction, avec un regard presque philosophique sur ce que devient l’humain dans un univers déshumanisé
Finalement, Metacosmos n’est pas un album facile. Il demande de l’attention, une vraie immersion. Mais pour qui aime les musiques sombres, profondes et audacieuses, c’est une réussite éclatante.
On y retrouve cette puissance rare d’un disque capable de raconter une histoire sans mots superflus, uniquement par le son et la texture.
C’est un voyage cosmique et industriel, à la fois violent et méditatif, que je recommanderais volontiers à ceux qui cherchent autre chose qu’un simple album de black metal.
Une œuvre exigeante, mais fascinante.
Il faut bien le dire : “Metacosmos” — ou plutôt Fragment Quatrième (Metacosmos) — du projet français Thy Apokalypse est une vraie expérience. On y entre comme dans un tunnel, sans trop savoir si l’on va en ressortir tout à fait le même.
Dès les premières secondes, l’atmosphère est saisissante : guitares acérées, cris possédés, beats mécaniques et nappes de synthés glacés. C’est un mélange rare entre black metal furieux et industriel pesant, avec ce côté science-fiction désespérée qui happe complètement l’auditeur.
Ce qui frappe, c’est l’équilibre entre brutalité et ambiance. L’album ne se contente pas de déverser de la violence sonore ; il construit un univers. Il y a des moments de répit, presque planants, qui laissent respirer la tension avant qu’elle ne retombe de nouveau dans la tempête. Le son est volontairement dense, rugueux, mais jamais brouillon : chaque texture semble pensée pour renforcer cette impression d’un monde mécanique sur le point de s’effondrer.
Le chant, en français, ajoute une dimension mystique. Les paroles tournent autour de la conscience, de la technologie, des mondes parallèles — un mélange de cosmos et de chaos intérieur.
On sent une influence de la science-fiction, avec un regard presque philosophique sur ce que devient l’humain dans un univers déshumanisé
Finalement, Metacosmos n’est pas un album facile. Il demande de l’attention, une vraie immersion. Mais pour qui aime les musiques sombres, profondes et audacieuses, c’est une réussite éclatante.
On y retrouve cette puissance rare d’un disque capable de raconter une histoire sans mots superflus, uniquement par le son et la texture.
C’est un voyage cosmique et industriel, à la fois violent et méditatif, que je recommanderais volontiers à ceux qui cherchent autre chose qu’un simple album de black metal.
Une œuvre exigeante, mais fascinante.
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CD Album - 2025