chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 18 janvier 2026, par :
Stef
Salut !
BLOODFIELD, groupe de thrash italien, nous propose ici son deuxième album, « Homunculus sapiens ».
Originaire de Vicence, entre Vérone et Venise, BLOODFIELD ne fait pas dans la dentelle. On est très loin du romantisme de « Roméo et Juliette » ou du baroque « Rondo Veneziano » ! Là, on a plutôt affaire à du brutal, un Vivaldi qui aurait mis ses doigts dans une prise électrique.
Aucun temps mort, on attaque dans le dur dès le premier titre. BLOODFIELD explore les méandres du cerveau humain, du désespoir et de la folie. Une constante dans ce style musical. Le chant est puissant, avec des accents hetfieldiens très (trop !?!) prononcés. Musicalement, on est effectivement très (trop !?!) proche de METALLICA, SLAYER, ANTHRAX…
Tout est réalisé avec beaucoup de talent. Les compositions sont solides et les musiciens sont d’une redoutable efficacité. Il se dégage une maîtrise totale du style, tout y est, placé au bon endroit. C’est très agréable à écouter, on retrouve tout ce qu’on aime dans l’énergie du thrash. On sent que les années à être un groupe de reprises leur ont permis d’acquérir toutes les bases essentielles du genre, de comprendre ce que le fan veut entendre et de livrer une copie sans faute.
Et c’est peut-être ce qui en fait sa faiblesse. Impossible d’écouter cet album sans comparer, sans se dire « tiens, ça me rappelle… », ou bien « ça sonne comme… », ou encore « on dirait le premier album de… ».
Comme un « tribute album », on ressort partagé entre le plaisir d’entendre de la bonne musique, je le redis encore une fois, très (trop !?!) bien exécutée, et l’irrésistible envie d’aller réécouter les albums des illustres gardiens du temple : METALLICA, SLAYER……
Reste quand même qu’il ne faut pas bouder son plaisir d’entendre de la bonne musique. BLOODFIELD a beaucoup de talent, il faut juste qu’il trouve sa propre identité en tuant le père, ou en coupant le cordon de ses sources d’inspiration.
Stef
BLOODFIELD, groupe de thrash italien, nous propose ici son deuxième album, « Homunculus sapiens ».
Originaire de Vicence, entre Vérone et Venise, BLOODFIELD ne fait pas dans la dentelle. On est très loin du romantisme de « Roméo et Juliette » ou du baroque « Rondo Veneziano » ! Là, on a plutôt affaire à du brutal, un Vivaldi qui aurait mis ses doigts dans une prise électrique.
Aucun temps mort, on attaque dans le dur dès le premier titre. BLOODFIELD explore les méandres du cerveau humain, du désespoir et de la folie. Une constante dans ce style musical. Le chant est puissant, avec des accents hetfieldiens très (trop !?!) prononcés. Musicalement, on est effectivement très (trop !?!) proche de METALLICA, SLAYER, ANTHRAX…
Tout est réalisé avec beaucoup de talent. Les compositions sont solides et les musiciens sont d’une redoutable efficacité. Il se dégage une maîtrise totale du style, tout y est, placé au bon endroit. C’est très agréable à écouter, on retrouve tout ce qu’on aime dans l’énergie du thrash. On sent que les années à être un groupe de reprises leur ont permis d’acquérir toutes les bases essentielles du genre, de comprendre ce que le fan veut entendre et de livrer une copie sans faute.
Et c’est peut-être ce qui en fait sa faiblesse. Impossible d’écouter cet album sans comparer, sans se dire « tiens, ça me rappelle… », ou bien « ça sonne comme… », ou encore « on dirait le premier album de… ».
Comme un « tribute album », on ressort partagé entre le plaisir d’entendre de la bonne musique, je le redis encore une fois, très (trop !?!) bien exécutée, et l’irrésistible envie d’aller réécouter les albums des illustres gardiens du temple : METALLICA, SLAYER……
Reste quand même qu’il ne faut pas bouder son plaisir d’entendre de la bonne musique. BLOODFIELD a beaucoup de talent, il faut juste qu’il trouve sa propre identité en tuant le père, ou en coupant le cordon de ses sources d’inspiration.
Stef
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