chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 23 janvier 2026, par :
IvanJack25
Attention vous entrez dans une zone non autorisée à tous ! La musique que vous allez découvrir, du moins l’univers où vous aller pénétrer n’est pas acceptable pour tous les esprits. Non pas que ce soit inaudible, bien au contraire, mais nous sommes happés ici par un monde souterrain, sombre et immersif, au risque d’en perdre la raison.
Vous avez vu le côté théâtral de mon approche ? Cool, non ?
Plus sérieusement, j’ai adoré cet album des Norvégiens, leur troisième en date, je me suis gorgé de leur metal progressif parfois très atmosphérique lorgnant du côté des groupes actuels comme Ihlo, Leprous, Anubis et même Karnivool et Devin Townsend par certaines ambiances.
Les rythmiques sont lourdes et graves, parfois tranchantes et saccadées, non dénuées de mélodies, les chorus de guitares sont également empreints de mélodies sombres, prônant les sensations profondes plutôt que les démonstrations techniques ici sans intérêt. Les voix sont langoureuses, presque tranquilles et calmes, ou parfois criardes et montant dans des mediums aigus désespérés.
Les titres sont étirés, voire longs (« Behind the Eclipse » et ses 10 minutes), élargissant le spectre des émotions vibrantes qu’ils nous font ressentir et laissant évoluer toute l’inspiration des musiciens en des volutes ténébreuses et ancrées sous la croûte terrestre.
Les passages au piano d’ « Acolyt » me font penser aux ambiances de Type O Negative avec nostalgie, sombres et lourdes. Parfois nous ressentons des instants suspendus, figés dans le temps comme sur « Don’t close your eyes » avec cette guitare floydienne aérienne, cette voix ultra-mélodieuse mais plus susurrée que chantée enveloppée d’un violoncelle plaintif et splendide. Puis une furie presque post-metal libère nos esprits sur « Neverwhere », notamment avec le batteur qui s’en donne enfin à cœur-joie et libère sa hargne.
Behind the Eclipse est somptueux, un superbe voyage d’immersion, dense, intense, puissant et finalement plus mélodique qu’il n’y parait. J’ai hésité à mettre un coup de cœur car malgré tout le bien que je viens d’en dire, cet album ne révolutionne pas le genre, il continue de la plus honorable des façons à perpétuer les méandres du metal prog moderne tout en ne surprenant pas plus que cela. Je vous encourage à découvrir cette musique dans un espace silencieux et clos, pour les amateurs de voyage astral.
Line-up :
Eivind Gunnesen - Vocals
Kenneth Henriksen - Guitars
Fredrik Jacobsen - Guitars
Per-Morten Bergseth - Drums
Torstein Haakafoss - Bass
Vous avez vu le côté théâtral de mon approche ? Cool, non ?
Plus sérieusement, j’ai adoré cet album des Norvégiens, leur troisième en date, je me suis gorgé de leur metal progressif parfois très atmosphérique lorgnant du côté des groupes actuels comme Ihlo, Leprous, Anubis et même Karnivool et Devin Townsend par certaines ambiances.
Les rythmiques sont lourdes et graves, parfois tranchantes et saccadées, non dénuées de mélodies, les chorus de guitares sont également empreints de mélodies sombres, prônant les sensations profondes plutôt que les démonstrations techniques ici sans intérêt. Les voix sont langoureuses, presque tranquilles et calmes, ou parfois criardes et montant dans des mediums aigus désespérés.
Les titres sont étirés, voire longs (« Behind the Eclipse » et ses 10 minutes), élargissant le spectre des émotions vibrantes qu’ils nous font ressentir et laissant évoluer toute l’inspiration des musiciens en des volutes ténébreuses et ancrées sous la croûte terrestre.
Les passages au piano d’ « Acolyt » me font penser aux ambiances de Type O Negative avec nostalgie, sombres et lourdes. Parfois nous ressentons des instants suspendus, figés dans le temps comme sur « Don’t close your eyes » avec cette guitare floydienne aérienne, cette voix ultra-mélodieuse mais plus susurrée que chantée enveloppée d’un violoncelle plaintif et splendide. Puis une furie presque post-metal libère nos esprits sur « Neverwhere », notamment avec le batteur qui s’en donne enfin à cœur-joie et libère sa hargne.
Behind the Eclipse est somptueux, un superbe voyage d’immersion, dense, intense, puissant et finalement plus mélodique qu’il n’y parait. J’ai hésité à mettre un coup de cœur car malgré tout le bien que je viens d’en dire, cet album ne révolutionne pas le genre, il continue de la plus honorable des façons à perpétuer les méandres du metal prog moderne tout en ne surprenant pas plus que cela. Je vous encourage à découvrir cette musique dans un espace silencieux et clos, pour les amateurs de voyage astral.
Line-up :
Eivind Gunnesen - Vocals
Kenneth Henriksen - Guitars
Fredrik Jacobsen - Guitars
Per-Morten Bergseth - Drums
Torstein Haakafoss - Bass
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