chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 27 janvier 2026, par :
Valquest
Moriah Rose Pereira, alias Poppy, revient avec « Empty Hands », sorti le 23 janvier 2026 chez Sumerian Records. Et une chose est sûre : Poppy n’a absolument pas l’intention de rentrer dans le moule, bien au contraire.
Habituée à sortir des albums très régulièrement, Poppy s’entoure aussi d’invités aussi prestigieux que variés. On se souvient notamment de sa collaboration avec Knocked Loose sur le titre « Suffocate », ou encore du morceau « End of You », chanté aux côtés d’Amy Lee (Evanescence) et Courtney LaPlante (Spiritbox).
Pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas encore, Poppy est une chanteuse américaine qui ne se fixe absolument aucune barrière stylistique. Pop, EBM et, bien évidemment, metal : tout y passe, sans jamais perdre son identité.
La chanteuse a d’ailleurs durci le ton au fil de ses sorties, avec des opus de plus en plus lourds, notamment « Negative Space », qui avait fait forte impression lors de sa sortie en 2024.
Avec « Empty Hands », Poppy confirme une nouvelle fois cette liberté artistique totale.
L’album s’ouvre sur « Public Domain », un morceau très proche de la musique électronique, bien que les riffs de guitare soient bel et bien présents. La voix claire, immédiatement reconnaissable, pose parfaitement l’ambiance.
Vient ensuite « Bruised Skin », bien plus violent, flirtant par moments avec le djent : riffs dévastateurs, voix screamée et refrain fédérateur en voix clean.
« Unravel », quant à lui, s’oriente davantage vers l’EDM, avec un piano aérien, une voix claire agrémentée d’un soupçon de vocodeur et un refrain très rock, terriblement addictif.
Rien qu’avec ces trois morceaux, Poppy démontre qu’elle ne se fixe aucune limite, surprenant sans cesse par la variété des titres proposés.
Mes préférences personnelles vont à « Time Will Tell », qui contient selon moi le refrain le plus puissant de ce disque, ainsi qu’à « Dying To Forget », où Poppy se montre complètement enragée, avec un scream dévastateur couplé à la rapidité générale du morceau, ce qui le rend encore plus intense.
Si vous n’avez pas aimé les précédents méfaits de Poppy, il y a peu de chances que « Empty Hands » vous fasse changer d’avis. En revanche, pour les autres, vous serez sans aucun doute conquis par cet album moderne, personnel et varié. On y retrouve tout ce qui fait l’identité de Poppy, tout en pouvant servir de véritable porte d’entrée vers la musique metal et alternative pour les non-initiés.
Enfin, impossible de ne pas saluer la productivité impressionnante de la chanteuse : 7 sorties en 10 ans, une cadence remarquable qui force le respect.
Habituée à sortir des albums très régulièrement, Poppy s’entoure aussi d’invités aussi prestigieux que variés. On se souvient notamment de sa collaboration avec Knocked Loose sur le titre « Suffocate », ou encore du morceau « End of You », chanté aux côtés d’Amy Lee (Evanescence) et Courtney LaPlante (Spiritbox).
Pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas encore, Poppy est une chanteuse américaine qui ne se fixe absolument aucune barrière stylistique. Pop, EBM et, bien évidemment, metal : tout y passe, sans jamais perdre son identité.
La chanteuse a d’ailleurs durci le ton au fil de ses sorties, avec des opus de plus en plus lourds, notamment « Negative Space », qui avait fait forte impression lors de sa sortie en 2024.
Avec « Empty Hands », Poppy confirme une nouvelle fois cette liberté artistique totale.
L’album s’ouvre sur « Public Domain », un morceau très proche de la musique électronique, bien que les riffs de guitare soient bel et bien présents. La voix claire, immédiatement reconnaissable, pose parfaitement l’ambiance.
Vient ensuite « Bruised Skin », bien plus violent, flirtant par moments avec le djent : riffs dévastateurs, voix screamée et refrain fédérateur en voix clean.
« Unravel », quant à lui, s’oriente davantage vers l’EDM, avec un piano aérien, une voix claire agrémentée d’un soupçon de vocodeur et un refrain très rock, terriblement addictif.
Rien qu’avec ces trois morceaux, Poppy démontre qu’elle ne se fixe aucune limite, surprenant sans cesse par la variété des titres proposés.
Mes préférences personnelles vont à « Time Will Tell », qui contient selon moi le refrain le plus puissant de ce disque, ainsi qu’à « Dying To Forget », où Poppy se montre complètement enragée, avec un scream dévastateur couplé à la rapidité générale du morceau, ce qui le rend encore plus intense.
Si vous n’avez pas aimé les précédents méfaits de Poppy, il y a peu de chances que « Empty Hands » vous fasse changer d’avis. En revanche, pour les autres, vous serez sans aucun doute conquis par cet album moderne, personnel et varié. On y retrouve tout ce qui fait l’identité de Poppy, tout en pouvant servir de véritable porte d’entrée vers la musique metal et alternative pour les non-initiés.
Enfin, impossible de ne pas saluer la productivité impressionnante de la chanteuse : 7 sorties en 10 ans, une cadence remarquable qui force le respect.
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