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Chronique réalisée le 27 mars 2026, par :
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Elder nous arrive avec un septième album, « Through Zero », dans une veine progressive, très progressive. Une sorte de mélange entre Tool, Mastodon et Kyuss.
Je dois dire avoir été légèrement dérouté par cet opus. Techniquement, il n’y a rien à dire car ils maîtrisent, mais le style est assez « old school ».
Ce stoner psychédélique qui sonne très 70’s fait la part belle aux instruments, reléguant le chant au second plan — un chant qui ne prend que rarement le lead et reste là pour accompagner sans plus, façon « aérien ».
À vrai dire, prenez cet album comme un album instrumental, avec une basse ultra-présente, des riffs metal, pas mal de breaks… mais je dois dire que cela ne m’a provoqué aucune émotion, au mieux un peu d’ennui.
Les titres sont tous dans le même registre, parfois lourds et pachydermiques, avec quelques riffs mélodiques, mais une mélodie assez dissonante et agaçante en réalité.
En fait, s’il n’y avait pas ces gros riffs de guitare et que l’on avait joué plus sur les émotions, cela aurait pu être un bon album. Le titre « Blighted Age », par exemple, est assez réussi car un peu plus subtil.
Donc au final, perplexe je suis. Certains le trouveront sûrement excellent ; pour ma part, je suis passé complètement à côté et recherche encore les subtilités cachées (ou manquantes).
Une chronique aussi courte que mon inspiration sur cet opus...
À réserver aux plus expérimentés, apparemment.
Elder nous arrive avec un septième album, « Through Zero », dans une veine progressive, très progressive. Une sorte de mélange entre Tool, Mastodon et Kyuss.
Je dois dire avoir été légèrement dérouté par cet opus. Techniquement, il n’y a rien à dire car ils maîtrisent, mais le style est assez « old school ».
Ce stoner psychédélique qui sonne très 70’s fait la part belle aux instruments, reléguant le chant au second plan — un chant qui ne prend que rarement le lead et reste là pour accompagner sans plus, façon « aérien ».
À vrai dire, prenez cet album comme un album instrumental, avec une basse ultra-présente, des riffs metal, pas mal de breaks… mais je dois dire que cela ne m’a provoqué aucune émotion, au mieux un peu d’ennui.
Les titres sont tous dans le même registre, parfois lourds et pachydermiques, avec quelques riffs mélodiques, mais une mélodie assez dissonante et agaçante en réalité.
En fait, s’il n’y avait pas ces gros riffs de guitare et que l’on avait joué plus sur les émotions, cela aurait pu être un bon album. Le titre « Blighted Age », par exemple, est assez réussi car un peu plus subtil.
Donc au final, perplexe je suis. Certains le trouveront sûrement excellent ; pour ma part, je suis passé complètement à côté et recherche encore les subtilités cachées (ou manquantes).
Une chronique aussi courte que mon inspiration sur cet opus...
À réserver aux plus expérimentés, apparemment.
Line-up
Nick DiSalvo - Guitare/Chant
Jack Donovan - Basse
Mike Risberg - Guitare/Claviers
Georg Edert - Batterie
Tracklist
- 1. Sigil To Ruin
- 2. Capture/Release
- 3. Through Zero
- 4. Strata
- 5. Sight Unseen
- 6. Blighted Age
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