chroniques d’albums

Votre bannière publicitaire ICI !


Nom de groupe
FEAR OF DOMINATION - Katharsis | Chronique Album | Pavillon 666

FEAR OF DOMINATION

Katharsis
Metal indus
CD Album - 2026
Durée : 38
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 1 avril 2026, par : Clochette

Pour cette nouvelle chronique, nous vous avons sélectionné la formation finlandaise spécialisée dans le metal indus Fear Of Domination. Célébrant ses 20 ans de carrière, le groupe nous présente son 7e nouvel opus nommé Katharsis, sorti le 9 janvier 2026 chez Inverse Records, composé de 10 titres pour une durée totale de 38 minutes.

« Alone », avec son aspect mélodique très bien maîtrisé, est à la fois violent et touchant. Sur fond de rythmiques énergiques et entraînantes convergeant vers des refrains mélodiques, le duo de vocalistes Saku Solin et Jessica Salmi nous offrent une conversation criarde, un entremêlement de voix masculines éraillées, criées et graves alternant avec un chant plus clair, et une voix féminine soprano planante, des chœurs aériens, cette ambiance inquiétante, ce côté psyché, ces notes de synthé façon Charlie Oleg démoniaque, ces riffs effrénés et cette batterie cadencée.

« Dead Anyway », morceau nihiliste et pourtant terriblement festif et taillé pour le live, débute assez lentement, laissant place à des claviers amplifiés et puissants. Il commence comme le générique d’un film de SF avec cette cyber-atmosphère électronique comprenant une voix robotisée, une ambiance synthétique, un climat glacial, un beat dansant, un chœur féminin clair, doux, enivrant et planant, une batterie martelante battant la mesure, des riffs de guitare heavy voire thrash par moments, une ambiance mystique et inquiétante, des envolées de claviers aériens, psychédéliques et majestueuses. Les voix de Jess et Saku s’entremêlent entre des vocalises masculines graveleuses, éraillées et graves et un chant féminin clair et cristallin, avec un aspect théâtral.

« Imposter », traitant du syndrome de l’imposteur et du dégoût de soi, propose des riffs de guitare heavy qui répondent à une espèce de cloche, ce murmure thrashisant, cet air énigmatique, cette profondeur obscure et ce côté très effrayant. Les voix de Jessica et Saku s’affrontent intensément, propulsées par une section rythmique en béton renforçant la dimension psychologique du morceau, avec ce petit clavier inquiétant, ce groove à la fois entêtant et agaçant, cette touche théâtrale, ce son imposant et la présence de chœurs. C'est un titre très prenant et intense.

« Last Words », morceau faisant penser à du Lordi : au début du titre, une guitare retentit comme une alarme, avec ces claviers organiques et psychés, une guitare agressive, des passages mélodiques et hypnotiques. Là encore, une voix de femme chante dans les aigus, avec ses intonations convaincantes et engagées répondant à cette voix à la fois virile, criée et rocailleuse. Cela continue avec un refrain entêtant et cette cloche d’église sonnant une seule fois pour clore la chanson.

« All As One » débute comme un jeu vidéo, suivi de riffs de heavy martiaux, puis du chant saccadé de Jess rythmé par cette musique sautillante, des couplets énergiques, ce rythme entraînant et cette énergie communicative. C’est un titre à la fois discret et percutant, avec de petites sonorités disco, cette mélodie addictive, ce chant fédérateur, ce petit côté générique de films des années 80, et il y a aussi un putain de solo de guitare qui vous donne des frissons.

« Rabbit Hole », un morceau aux chœurs épiques qui nous perd dans un labyrinthe mental, avec des riffs bien lourds, des sonorités électroniques, des passages accrocheurs, une guitare thrashisante, un climat sinistre, une voix féminine soprano lumineuse, une voix masculine plus rauque, des passages progressifs, une cadence stimulante, cet environnement surnaturel et ces chœurs héroïques.

« Primum Noce Apte » propose des claviers effrayants aux harmonies robotiques, des chœurs incantatoires, une grosse voix caverneuse et parfois criarde, les vocalises puissantes et claires de Jessica poussant dans les aigus, cette atmosphère funèbre et oppressante, cet ornement épique, une mélodie angélique, un ton très dur, une rythmique pachydermique, une ambiance très noire et sombre, un chant scandé, des passages groovy, de la violence bien lourde, des riffs virulents et des sonorités death metal.

« Monsters » nous propose des claviers ambiancés et entêtants typés années 80, un refrain fédérateur, un côté mystérieux, un son électronique, des paroles répétitives, ces accents pop, cette rythmique épique, cette facette théâtrale, ces riffs saccadés et ce tempo cadencé. Ce climat agressif est produit par les cris des deux vocalistes : la voix claire, astrale et perçante de Jessica qui nous emporte très loin, renvoyant la balle à un chant masculin criard, grave et éraillé, des chœurs envoûtants, un tempo très rythmé et un magnifique solo heavy de guitare très profond en milieu de morceau qui fait frissonner. Bref, un tube taillé pour la scène.

« Endgame », une composition très progressive montant tout en puissance, est une magnifique ballade à tempo moyen, possédant un break puissant et inventif, un tempo à la fois planant et apaisant, avec ses riffs mélodiques, son atmosphère mélancolique qui balance un paquet d’émotions, ce côté symphonique, une section rythmique de qualité, une voix envoûtante et un chant déchiré dans un climat ensorcelant.

« Feel », avec cette lourdeur atmosphérique et ces sonorités semi-doomesques, propose la vocalise ensorcelante de Jessica, la narration de Saku, la voix claire montant dans des aigus mélancoliques, quelques notes de violon, ce côté troublant, ce sentiment de bien-être, cette musique emplie d’émotion, ce solo de guitare très poétique et cette nappe brumeuse qui se dissipe avec cette brise toute légère remplie de tristesse.

Bref, un excellent album que nous vous conseillons de découvrir. Il vous fera voyager à travers la musique de Fear Of Domination, entre mélancolie, tristesse, mystère, douceur, poésie moderne, agressivité, kitsch des années 80, indus, heavy metal, atmosphère mystique et envolées guitaristiques de toute beauté. Vous allez vous régaler.

Line-up

Jessica Salmi – chant
Saku Solin – chant
Johannes Niemi – guitare
Jan-Erik Kari – guitare
Lauri Ojanen – basse
Lasse Raelahti – pianiste
Anton Nisonen - batteur

Tracklist

  • 1. Alone 04:03
  • 2. Dead Anyway 03:17
  • 3. Monsters 04:18
  • 4. Imposter 03:51
  • 5. Last Words 03:01
  • 6. Primum Noce Apte 03:32
  • 7. Rabbit Hole 03:24
  • 8. All As One 03:54
  • 9. Endgame 04:09
  • 10. Feel 04:36




Pour des raisons de confidentialité YouTube a besoin de votre autorisation pour charger. Pour plus de détails, veuillez consulter nos Politique de confidentialité.


Partager sur Facebook

AUTRES CHRONIQUES DU MÊME GROUPE

Aucune autre chronique disponible pour ce groupe.