PARADISE LOST
In Requiem [ 2007 ]
  Pavillon 666 - metal rock webzine
Durée : 45.10
Style : Heavy - gothique
  Infos :
  Contact label : http://www.centurymedia.com
  Contact groupe : http://www.paradiselost.co.uk http://www.myspace.com/paradiselostuk
 
 Pavillon 666 - metal rock webzine ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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  Chronique : 22 mai 2007 , réalisée par SINISTRE.13
   
C’est donc en ce joli mois de mai 2007 que Paradise Lost se prépare à sortir son quatorzième album « In requiem » un nom qui, il faut l’espérer n’aura pas valeur d’oracle prémonitoire pour le futur de la formation anglaise ! Même si ce disque est de bonne facture et présente nos amis sous une aura plus lumineuse que par le passé, il n’en demeure pas moins que ce dernier ne propose rien de vraiment extraordinaire et ne se contente que de conforter Paradise Lost dans le rôle qui est le sien depuis les années 90, celui de précurseur d’une scène née avec lui et par lui : le metal à influence gothique…

Cependant "In requiem" est un petit bijou d’ambiance sombre et malsaine et enchaîne bon nombre de titres de très bonne facture, la production plombée comme une enclume de Rhys Fulber n’est pas étrangère à ce sentiment, et nous serions certainement proche de l’étouffement si les mélodies plus que brillantes de Greg Mackintosh « lead guitar » ne venaient aérer l’ensemble. Une chose est sure, Paradise Lost a progressé dans l’intensité de sa section rythmique. En effet, l’arrivée de Jeff Singer derrière les fûts a apporté un plus vraiment indéniable j’en veux pour preuve la superbe intro de « Requiem » où la complémentarité entre les musiciens est totale, dommage que le chant de Nick Holmes ne vienne gâcher ce moment de bonheur.
En effet le point faible de ce disque reste sans conteste le Chanteur qui malgré tous ses efforts pour se donner une voix à la hauteur des instrumentations en perd toute consistance, on en vient à souffrir avec lui tant le point de rupture est proche, ce décalage n’existe pourtant plus lors des passages plus calmes et intimistes où pour l’occasion Holmes est capable de faire des merveilles, une situation plutôt délicate au final car sans les interventions plus que géniales du reste de la bande, Paradise Lost aurait certainement eu à craindre les foudres de la relégation en seconde zone ! Heureusement il n’en est rien, loin de là, car la classe qui se dégage malgré tout est elle digne des plus grands!

« In Requiem » reste un bon condensé, un mélange parfait entre ses débuts plutot Doom la moitié de sa carrière plutôt Rock Electro et enfin les dernières années avec une déclinaison plus Heavy Mélancolique. Un bon moyen pour les nouvelles générations de se faire une idée de ce dont sont capables les gothicos metalleux, pour les plus anciens adeptes le sentiment risque d’etre plus mitigé. En réalité tout dépendra de votre capacité à apprécier ou non les passages très en force et manquant de puissance du sieur Holmes ! A chacun de se faire son idée, à chacun d’aimer ou de détester, dans tous les cas Paradise Lost a encore frappé et ne laissera personne indifférent. A découvrir.







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