chroniques d’albums
SOBRIA EBRIETAS
Lapses
Drone/ambient
CD - 2009Durée : 75.30
NOTE GENERALE

ORIGINALITÉ

TECHNIQUE

PRODUCTION

ÉMOTION

Chronique réalisée le 28 octobre 2009, par :
VARG.RAVEN
Bien que loin d’en être à son coup d’essai puisque fort d’une expérience de 14 ans au cœur de l’underground de la musique électronique , Le projet normand Sobria Ebrietas est cependant resté jusqu'à nos jours inconnu de la scène metal.
Le créateur de ce < lapses > nous assène une fois de plus une production dérangeante, qui se situe sur les rives qui mènent graduellement du trouble à l’aliénation…a tel point que ; pour rester dans le même registre, on imagine aisément que cette œuvre découle d’un processus de création simpliste qui aurait consisté a enfanter la bande-son d’un cauchemardesque hôpital psychiatrique abandonné de tout personnel à l’exception des patients.
La construction reste d’un classique, mais non mois efficace, gravissement graduel ; chaque morceau se ressent ici comme un palier supplémentaire, grâce a un mixage alourdissant et assombrissant petit a petit l’opus, étape par étape, menant tout droit à une lugubre démence, mettant un point d’honneur a éviter les répétitions – pourtant si faciles, en matière de drone – tout en conservant une fluidité efficace.
Adeptes de la claustrophobie malsaine et de la mutilation mentale, jetez-vous sur cet album qui vous procurera maintes jouissances masochistes.
Bien que loin d’en être à son coup d’essai puisque fort d’une expérience de 14 ans au cœur de l’underground de la musique électronique , Le projet normand Sobria Ebrietas est cependant resté jusqu'à nos jours inconnu de la scène metal.
Le créateur de ce < lapses > nous assène une fois de plus une production dérangeante, qui se situe sur les rives qui mènent graduellement du trouble à l’aliénation…a tel point que ; pour rester dans le même registre, on imagine aisément que cette œuvre découle d’un processus de création simpliste qui aurait consisté a enfanter la bande-son d’un cauchemardesque hôpital psychiatrique abandonné de tout personnel à l’exception des patients.
La construction reste d’un classique, mais non mois efficace, gravissement graduel ; chaque morceau se ressent ici comme un palier supplémentaire, grâce a un mixage alourdissant et assombrissant petit a petit l’opus, étape par étape, menant tout droit à une lugubre démence, mettant un point d’honneur a éviter les répétitions – pourtant si faciles, en matière de drone – tout en conservant une fluidité efficace.
Adeptes de la claustrophobie malsaine et de la mutilation mentale, jetez-vous sur cet album qui vous procurera maintes jouissances masochistes.
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