CHRONIQUES D'ALBUMS

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DAGOR DAGORATH
Yetzer Ha'Ra [ 2010 ]
Pavillon 666 - metal rock webzine
CD - Durée : 49.00 - Style : Black Symphonique
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.twilight-distribution.com
Contact groupe : http://www.myspace.com/dagordagorath
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 14 mai 2010 - Chroniqueur : Matai
 

Il faut vraiment croire que les groupes israéliens ont le talent nécessaire pour nous faire de la musique de qualité : Orphaned Land dans le folk/death, Melechesh dans le black/thrash, Salem dans le doom/death, Distorted dans le prog…et maintenant, Dagor Dagorath.

Dagor Dagorath c’est quoi ?
Ce nom, c’est avant tout celui d’une bataille épique narrée dans les contes de Tolkien, « Dagor Dagorath » signifiant : « la bataille des batailles ».
Et que signifie « Yetzer Ha'Ra » ? « Le penchant à faire du mal »…
Vous l’aurez sans doute compris, ce n’est pas black et symphonique pour rien…

Que remarque-t-on de prime abord sur cet album ?
La pochette sans doute. Superbe. Sombre. Mystérieuse. Notre attention se porte sur ce bonhomme bizarre en son centre, possédant plusieurs bras mais aussi des pinces. Symbole du mal ? Possible.
De plus, il faut savoir que le concepteur de la pochette n’est autre que Seth Siro Anton, qui a déjà créé des graphismes pour des groupes tels que Belphegor et Vader. Des pochettes de qualité en somme.
Mais ceci ne fait pas tout, vous le savez bien. Quant est-il de la musique ?

Tout d’abord, on remarquera la longueur des titres, le minimum étant à peu près cinq minutes, le maximum étant huit minutes quarante.
Il existe, disons, deux principaux cas de figure sur la longue durée des titres en règle générale :

1) Les titres sont longs et passionnants, peu identiques, peu linéaires et originaux.
2) Les titres sont longs mais trop linéaires, avec un fort penchant pour l’ennui au bout d’un moment, même si l’originalité est là.

Le problème avec Dagor Dagorath, c’est qu’il se situe entre les deux.
En effet, les titres, malgré leur longueur, sont intéressants, peaufinés, et prenants, mais seulement lors des premières minutes. Arrivé au bout d’un moment, on commence à s’ennuyer parce que les mêmes structures reviennent et on a l’impression en réalité d’écouter le titre deux fois de suite.

Ceci dit, je ne dis pas que tout l’album est lassant et que ce n’est, au final, pas la peine d’y jeter une oreille car ma note ne serait pas celle que j’ai mise.
On prend pas mal de plaisir à écouter certains titres, condensé d’agressivité et de mélodie. Même si arrivé à un certains point, le titre est comme mort, il y a d’excellents passages enivrants, où les ambiances nous emportent sur un champ de bataille. Facile de s’imaginer des guerriers lors d’une lutte acharnée, notamment sur le titre introducteur « The Hell in Heaven », avec cette intro instrumental et orchestral et ce rouleau compresseur de guitares et de batterie, ainsi que sur « Heaven in Helll » (non non, ce n’est pas le même titre !), où la voix bien caverneuse et les claviers sont aux premières loges et où les harmonies sont les plus orientales.

En effet, dû à leurs origines ‘orientales’, on serait en droit de se demander si les ambiances le sont également. Pas vraiment. Les harmonies ne sont pas telles quelles, et si je peux le dire, elles seraient plus ‘occidentales’. L’orchestre simulé par les claviers est tout ce qu’il y a de plus banal, et en plus, on n’a pas d’instruments dit orientaux, c'est-à-dire, percussions, flutes, sitars, et j’en passe…

On notera aussi un titre qui se démarque des autres, nommé « The Call », exemple type du mélange folk et black, atmosphère épique, triste et sombre, dynamisme, mélodies, agressivité, et accordéon sont au rendez-vous ! Un des meilleurs titres avec le tout premier.

Les influences sont sans doute Dimmu borgienne, on ne peut s’empêcher de penser à eux en entendant certaines sonorités (notamment sur le tout premier titre, qui me fait bien penser à « The Serpenting Offering » de Dimmu). Pour le reste, à vous de vous faire une idée.

Pour conclure cette petite chronique, je dirais que cet album reste fort sympathique et agréable à écouter. Les atmosphères sont vraiment intéressantes, mais la longueur des titres gâche un peu tout malheureusement (je l’ai suffisamment répété). En tout cas, je le conseille aux amateurs du genre, parce que ça plaira forcément. En attendant un futur album, peut-être moins linéaire, penchez-vous sur celui-ci.





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