chroniques d’albums
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
PRODUCTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 08 août 2010, par :
MazaK
Derrière leur look de gentils garçons proprets (chemises blanches, barbes de deux jours et coupes de playboy à l’appui …) se cache l’une des nouvelles sensations en matière de black-death progressif et expérimental. Les grecs d’ETHEREAL BLUE nous proposent leur deuxième album « Essays in rhyme on passion and ethics » ! Et quel album !
Fortement influencé par ARCTURUS, SOLEFALD, ENSLAVED et MOURNING RISE, le quintette nous offre un disque tout en subtilité. A la fois agressif et mélancolique, le concept du groupe est une totale réussite.
Le mélange est ingénieux : black-death progressif et folk-metal « jazzy » atmosphérique (le génial titre « John Wood »). Les mélodies sont aériennes et gracieuses (il y a comme du GENESIS et du PINK FLOYD dans « the letter »), les passages black sont en idéal contrepoids et apportent une touche de nostalgie violente teintée de désespoir.
ETHEREAL BLUE détient un sens de la composition hors-norme, même si l’on peut parfois leur reprocher une tendance à faire trainer certains titres (mais cela fait également partie du concept). Quant à la technicité du groupe, il n’y a rien à redire. Chaque instrument est en place et les compétences sont au top niveau. Le chant oscille entre voix claires (la ressemblance avec Krystopher Ryggs d’ARCTURUS période « la masquerade infernale » est troublante) et chants hurlés.
La production est un peu sèche mais colle plutôt bien à l’ambiance : guitares parfois un peu criardes dans un esprit typiquement black-metal.
Bref ! ETHEREAL BLUE, en digne héritier du Black/death progressif scandinave orienté « adulte », se place d’emblée comme un groupe en devenir. A classer entre OPETH et BORKNAGAR dans votre discothèque.
Fortement influencé par ARCTURUS, SOLEFALD, ENSLAVED et MOURNING RISE, le quintette nous offre un disque tout en subtilité. A la fois agressif et mélancolique, le concept du groupe est une totale réussite.
Le mélange est ingénieux : black-death progressif et folk-metal « jazzy » atmosphérique (le génial titre « John Wood »). Les mélodies sont aériennes et gracieuses (il y a comme du GENESIS et du PINK FLOYD dans « the letter »), les passages black sont en idéal contrepoids et apportent une touche de nostalgie violente teintée de désespoir.
ETHEREAL BLUE détient un sens de la composition hors-norme, même si l’on peut parfois leur reprocher une tendance à faire trainer certains titres (mais cela fait également partie du concept). Quant à la technicité du groupe, il n’y a rien à redire. Chaque instrument est en place et les compétences sont au top niveau. Le chant oscille entre voix claires (la ressemblance avec Krystopher Ryggs d’ARCTURUS période « la masquerade infernale » est troublante) et chants hurlés.
La production est un peu sèche mais colle plutôt bien à l’ambiance : guitares parfois un peu criardes dans un esprit typiquement black-metal.
Bref ! ETHEREAL BLUE, en digne héritier du Black/death progressif scandinave orienté « adulte », se place d’emblée comme un groupe en devenir. A classer entre OPETH et BORKNAGAR dans votre discothèque.
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CD - 2010