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Pavillon 666 - metal rock webzine TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA - Beethoven’s last night [ 2010 ]
ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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CD (73.06) | Opera Rock
Informations Réédition
INTERVIEW
Contact label http://www.atlanticrecords.com
Contact groupe http://www.trans-siberian.com http://www.myspace.com/tsoofficial
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Chronique : 26 octobre 2010
Chroniqueur : Bodomania

Et si on écoutait un peu de Musique Classique? Enfin, plus précisément, de l'Opéra Rock. Non je ne vous parle pas d’une nouvelle comédie musicale grand public, mais d'un groupe qui officie de l'autre côté de l’Atlantique depuis bientôt 14 ans. Préparant activement une nouvelle tournée, ces derniers ont donc décidé de nous resservir un petit coup de Ludwig Van Beethoven pour l'occasion. La sortie d'origine datant de l’an 2000, nous pouvons en déduire que l’arrivée tardive de cet album, est due à un bug, qui aura simplement duré une décennie.

Nous ayant déjà conté quelques histoires de Noël avec la trilogie "Christmas Eve and Other Stories"/"The Christmas Attic"/"The Lost Christmas Eve", cette fois l'ambiance est toujours "magique", mais oubliez tout de suite l’image d’une maison illuminée avec un bonhomme de neige au fond du jardin, ici, nous sommes plus près de leur dernier opus "Night Castle". En clair, une nuit au cœur d'un vieux château froid et poussiéreux. Sombre et progressif, l'univers de "Beethoven's last night" se retrouve assez proche de celui créé par THERION, le côté mystique et métallique en moins. Néanmoins, le caractère théâtral est très présent, l'émotion également, mais la musique de TSO est à l'image de leurs concerts, une superproduction, un show qui aurait sa place sur les plus belles planches new yorkaises. Si elles étaient assez grandes, car un tel spectacle auditif nécessite obligatoirement un visuel de l'ordre du "sensationnel" et en sachant que l'enregistrement a été réalisé par plus d'une trentaine de chanteurs et musiciens... Revenons-en justement aux protagonistes de cet album. Si le projet a été fondé par Paul O'neill, Bob Kinkel et Jon Oliva, on retrouve également Al Pitrelli, rejoint par ses collègues de SAVATAGE, tels Chris Caffery, Johnny Lee Middleton et Jeff Plate.

Basé sur l'œuvre de Beethoven, des réinterprétations de quelques-uns de ses grands classiques forment l'album. Mais en affichant 22 pistes au total, difficile de saisir le sens de la musique sans en révéler l'intrigue.
Dans cette fin revisitée, Beethoven (alias Jody Ashworth) vient d'achever la "Symphonie n°10" et se retrouve face à son fils, Twist (Jamie Torcellini) et à Fate (Sylvia Tosun). Ces derniers lui apprennent que cette nuit sera sa dernière. Mephistopheles, le diable (Jon Oliva) vient alors lui faire une offre, s'il veut garder son âme, le souvenir de toutes ses œuvres devra disparaître. Avant de prendre sa décision, Fate lui permet de remonter le cours de sa vie... S'en suit alors un retour sur son enfance douloureuse (sans laquelle la "Symphonie n°7" n'aurait pas existé), sur son passage à Vienne avec Wolfgang Amadeus Mozart, sa rencontre avec Theresa, interprétée ici par Patti Russo (MEAT LOAF). Puis, viennent alors les prémices de sa surdité, cause de bien des problèmes, mais sa musique, dictée par Les Muses (dont Zack Stevens/ SAVATAGE, CIRCLE II CIRCLE...), n'aurait pas été la même sans tous ces évènements. Un dernier tour d'horizon sur l'amour éternel que lui voue Theresa, sur tous ceux qui seront influencé par sa musique par la suite, lui fait définitivement oublier l'idée de changer quoi que ce soit. Après un chantage diabolique, Beethoven se voit pourtant obligé de livrer sa dixième symphonie à Mephistopheles en signant un pacte, conservant ainsi son âme et ses autres œuvres, lesquelles demeureront intactes.
Une bien belle histoire donc, mais surtout une bande son interprétée avec brio…

La preuve en est avec ce trio de choc qui compose "Overture": "Sonate au clair de lune"/"Symphonie n°9"/ Symphonie n°5", trois interludes qui reviendront d’ailleurs tout au long de l'album. Retranscrivant avec justesse chaque acte, les membres de TSO enfilent à merveille le costume des différents rôles qui leur sont réservés.
Quand des notes fantomatiques introduisent "Midnight", cet air Pink Floydien s'intensifie par l'intervention de Jon Oliva. Le piano (instrument dominant) se fait plus dramatique sur "Mephistopheles" ou sur "The Dark", ce dernier incluant au passage un solo de guitare heavy progressif très émotionnel. Plusieurs voix masculines rythment ensuite "Fate" et "Mephistopheles' Return". Malgré un chant toujours impeccable sur "The Dreams of Candlelight", "I'll Keep your Secrets" et "Who is This Child", un ton peut-être trop mielleux en ressort, mais ce trop plein de bons sentiments n’est pas omniprésent, heureusement. Plus entraînant, le superbe organe et l'énergie de Patti Russo viennent enflammer "After The Fall"(non, pas le titre de JOURNEY). Puis, nous retrouvons un climat burlesque sur "What Good This Deafness", et de la dérision aussi avec "Misery".
Mais n’oublions pas le Classique pour autant! "Mozart" reprend "Figaro" à la manière d'un "Canon Rock". Sans artifice, des notes de piano très fidèles résonnent sur "Für Elise", le "Requiem" de Mozart possède quant à lui, une atmosphère proche de celle de THERION, et enfin, "Beethoven" (construit autour de la "Symphonie n°9") et "Vienna" officient de leurs côtés dans un registre Heavy Rock progressif et symphonique.

Diverses ambiances et sentiments s'installent donc successivement. Des compositions courtes, indissociables, formant un ensemble, une "pièce" dont la technique comme l'interprétation est magistrale. Maintenant, seule la sensibilité et les conditions d'écoute feront que cet univers vous touche ou non. Ne vous attendez pas non plus à voir surgir une sorte d'AVANTASIA ou d'AYREON... Mais si vous êtes prêts à assister à plus d'une heure de Théâtre Rock/Classique, si vous voulez faire une pause en oubliant le Metal le temps d'un disque, si n'avez pas les moyens de partir faire un tour à Broadway, alors cet album vous plaira certainement!



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pavillon 666 webzine metal rockLes commentaires :
Le 26 octobre 2010 - borgir62 a posté le commentaire :

Je ne peux que te conseiller Van Helsing's Curse si tu ne connais pas déjà. Monté par Dee Snider, c'est assez difficile à trouver, malgré quelques vidéos du dvd live sur youtube, enregistré à Philly en 2005 (ou 2007 ?)


Le 26 octobre 2010 - Bodomania a posté le commentaire :

Ah merci beaucoup pour la découverte! Non je ne connaissais pas, je vais aller écouter/voir ça!! ;)


 
 


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