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AMETHYS
Gallery of Lives [ 2011 ]
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CD - Durée : 42.17 - Style : heavy progressif
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.brennus-music.com
Contact groupe : http://www.amethysweb.fr/ http://www.myspace.com/amethysweb
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 21 avril 2011 - Chroniqueur : Riding-Hood
 

AMETHYS, personne ne connaît ou presque. Cette formation de heavy progressif issue de l’agglomération bordelaise n’en est pourtant pas à son premier actif. Fondée en 1996, sous le nom de OFFENSIVE, elle devient AMETHYS, et après deux productions, «Les Ombres de Metal» en 2003, et «Asmethee» en 2006, nous vient en 2011 avec un troisième opus intitulé «Gallery of Lives». Dès lors, la couverture interpelle. Peu commune en heavy et même en metal progressif. Entièrement réalisée par la formation qui se sera décidément attelée à tout: production, mixage et enregistrement. Molécule d’ADN, cellules et formules moléculaires n’iront pas de paire avec le lettrage de couverture. Ce sera un peu la même idée que l’on retiendra avec la musique de ce «Gallery of Lives», un manque évident de cohésion.

Les riffs sont prenants dès «Searching for Rest». On constatera un bon niveau technique de la part du guitariste Florian Larrue et de l'invité Camille Schoell. Mais un problème surgira au niveau de la voix de Jean-Philippe Demarcq, mal inspirée au niveau de ses intonations. Elle se montrera véritablement désagréable sur «Grandma’s Key», plus nerveuse, mais poussive, mâchée. Les paroles en anglais sont ici sujettes à un gros défaut de prononciation. Jean-Philippe se montrera bien plus inventif sur un rythme plus reposé avec la ballade «The Box», mais surtout sur «Lady Mother», sans doute le meilleur titre proposé par l’album. La musique se fait plus harmonieuse, même si l’on rencontre quelques instants plus orageux. Les instruments ici n’en font pas des tonnes et cela s’écoule tranquillement avec quelques passages de douce voix féminine de la part de Lucile Jon, qui s’occupe également des claviers. Claviers présents peu ou prou, comme sa voix d’ailleurs sur les autres pistes, n’agissant que par bribes laconiques, sans la moindre efficacité. Ils auraient notablement pu jouer un rôle bien plus important et transcender la musique. De petites touches synthétiques sur «Parasites World» ou encore sur «The Low Point» et son refrain tempéré tranchant avec le jeu acerbe de guitare.

Niveau guitares, on nous offre de la technicité, de la force. Même s’ils alterneront assez souvent d’une ambiance à une autre. Pas forcément de mélodies à retenir, alors qu’ils nous montrent pourtant sur les deux titres précédemment cités qu’ils en sont parfaitement capables. Le heavy se fait ici endiablé à l’image de «Miss Fairy Lullab », mais ne s’articulant pas avec l’ensemble. Cette forte prise en heavy se montrera confuse sur «Trust Your Heart». On y sent un empressement maladroit. Aussi maladroit que les claquements de la batterie, bien cadencés mais peu agréables à l’écoute. En fait, on ne fera pas le reproche d’un manque au niveau technique du côté des instruments, mais d’un réel défaut d’articulation musicale. Les deux titres de fin que sont «Maybe Yes Surely Not» et «Thalassa» feront bien ressortir cette impression de fouillis qu’il y a sur une bonne majorité de titres. Guitare, chants, batteries seront placés méli-mélo, sans véritable adéquation. L’aspect progressif de certains morceaux est ainsi davantage forcé que naturel.

AMETHYS semblerait bien souffrir d’un problème génétique. Un chanteur qui a du mal à exécuter ses paroles, une composition musicale à l’emporte pièce, manquant immanquablement de cohésion. Même si l’on pourrait toutefois saluer quelques passages bien plus intéressants, qui démontreront bien ,malgré tout, un bon niveau technique. L’écoute s’avèrera difficile. Seuls les titres à la rythmique moins irritée que sont «Lady Mother» et «The Box» auront le mérite d'être sauvés. Bref! Espérons qu’AMETHYS puisse avoir très prochainement des chances de guérir.





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