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GORATH - Apokàlypsis - Unveiling the age that is not to come | Chronique Album | Pavillon 666

GORATH

Apokàlypsis - Unveiling the age that is not to come
Black progressif
CD Album - 2011
Durée : 49.02
Label :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 12 août 2011, par : Ma2x

GORATH est un groupe de "black progressif" issu de Belgique, pays que l'on connaît bien dans le "black", via des groupes comme ENTHRONED ou plus récemment, CULT OF ERINYES.

Le groupe possède déjà une discographie fort bien remplie. Existant depuis 1996 et titulaire de 4 albums, dont un en 2010, déjà sorti chez l'écurie allemande "Twilight-Vertrieb".

Deux albums en deux ans, c'est déjà un chiffre assez imposant. Le groupe possède t-il une créativité aussi débordante?
On peut affirmer que oui, cet "Apokalypsis - Unveiling the age that is not to come" embarque l'auditeur dans un voyage très agréable, avec deux escales plus calmes sur les pistes "Wrath of God" et "Whore of Babylon".

Sept titres, dont deux de moins de 3 minutes, symbolisant les deux pistes ambiantes, pour 49 minutes au compteur. On peut en déduire que les autres pistes ont une bonne longueur.
C'est vrai, mais absolument pas handicapant. On observe de nombreux changements de rythme, qui évitent toute la lassitude qui peut être procurée par certains groupes trop portés sur l'ambiant.

"The seven seals" ou "Millenium" portent, elles, sur le côté plus brut du "black métal", alors que "Le porteur de lumière" mise plus sur les ambiances.

Dans la lignée d'INFESTUS, ou de ses concitoyens de CULT OF ERINYES par exemple, GORATH sert une musique qui prend aux tripes, mi-ambiante, mi-progressive. Donc, forcément appréciable et appréciée.

La production colle bien, avec un son assez propre mais de temps en temps un peu grésillant. Ou qui utilise des guitares lourdes et distordues, parfois claires et aériennes, ou bien un clair légèrement saturé (à la manière de DEATHSPELL OMEGA sur son album "Paracletus"). Samples, pianos, larsens, chants grégoriens... Une large palette de son est employée.
Une production riche, donc, comme les compositions du groupe.

Arpèges et dissonances sont de la partie, comme la basse, relativement mise en valeur pour du "black".
Le batteur, sans trop sortir d'extravagances qui annuleraient l'ambiance de la musique, offre quelques complexités rythmique qui collent bien.
Pas de masturbation technique, juste l'essentiel mais en finesse.

Bref du tout bon, pour une sortie fort agréable de 2011!




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