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Pavillon 666 - metal rock webzine SPACE CALL
Synchrotron [ 2011 ]
CD Album - Digipack (Durée : 36.00)
Style : Rock/metal indus
Informations :
Interview :
Contact label :
Contact groupe : http://www.space-call.fr/ http://www.myspace.com/spacecallband
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 19 octobre 2011 - Chroniqueur : Matai
 

En 2004, trois ans après sa formation, SPACE CALL participe et gagne au concours « C'est ma tournée » et arrive alors à se faire une petite réputation en France. Fondé par Cliff Estatof, ce n'est qu'en 2009 et après un changement de line up que les frenchies finissent par sortir leur premier album, « SuperStar », bien reçu en France et à l'étranger, permettant de rendre le metal plus « facile d'accès ». Car évidemment, du point de vue du grand public, ce style n'est que violence et gueulante dans un micro.

La donne a quelque peu changé pour certains, voyant en SPACE CALL une formation prometteuse, à l'imagination débordante, où l'on voit en plus de Cliff, Mike Estatof, frères du « célèbre » Steeve Estatof, vainqueur de la Nouvelle Star 2004. Hormis cela, le quatuor fait dans un "metal industriel" à grande tendance "rock", influencé par ROB ZOMBIE, MARYLIN MANSON, ou encore RAMMSTEIN. Et il est clair qu'on n'est pas loin sur certains morceaux. Les guitares si elles ne sont pas saturées tendent à adopter un son assez punchy et gras, accompagnant un chant dans les tons aigus et éraillés, assez proche de celui de ZEROMANCER. Ceci dit, un certain fond "punk" voire "grunge" arrive à montrer le bout de son nez, comme sur « Dies Irae » entre autres. Les rythmes sont rapides mais monotones, car techniquement parlant, on n'atteint pas des sommets olympiques. Cependant, tout est fait pour donner une certaine dynamique aux morceaux, malgré des faiblesses et imperfections dans la continuité de parties ou des titres en eux-mêmes.

Les sonorités industrielles restent tout de même assez discrètes, car ce sont principalement les guitares et le chant qui ont la vedette. On peut donc regretter de ne pas les entendre suffisamment, car si la musique en elle-même possède un certain brin de folie, l'"indus", s'il avait été plus poussé, aurait pu renforcer cet aspect là.

Ceci dit, des titres comme « I'm Gone » ou « RIP » montrent une une facette plus posée et plus accessible, malgré les problèmes de justesse de la voix, prouvant une fois de plus que metal ne va pas de paire avec violence et hurlement.

Évidemment, si certaines sortes de balades pointent le bout de leur nez, des chansons plus sombres viennent agrémenter cet opus, comme un « Monster Fucker » à demi teinte, couplets rappelant les débuts de FILTER, et refrains plus hargneux, plus agressifs, tant dans les jeux de riffs que dans les voix et les paroles.

Toutefois, s'il y a bien un titre collant parfaitement au nom du groupe, c'est bien le dernier, « Last Works », atmosphérique et presque Spatial, le piano, les mélodies à la guitare et les sons indus rendant le tout encore plus planant. Doux, posé, les voix fonctionnent comme des murmures, comme un souvenir ou un appel de l'autre côté de l'univers.

Même si l'ensemble reste cohérent, on sent tout de même une grande linéarité dans l'exécution des riffs entres autres. Peu de variation, tout est centré sur l'aspect dynamique et dansant de certaines pistes, sans privilégier la justesse, la qualité de la production ou même celle du chant. Ce « Synchrotron » passe très bien si vous désirez un fond sonore. Si vous cherchez de l'originalité et une grande personnalité, passez votre chemin. Il y a donc encore beaucoup à prouver, même si pour certains, SPACE CALL peut être le groupe de "rock/metal indus" le plus populaire de France. À voir...





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