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Pavillon 666 - metal rock webzine ETERNAL GRAY
Your Gods, Our Enemies [ 2011 ]
CD Album (Durée : 44.15)
Style : Death Metal
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.season-of-mist.com
Contact groupe : http://www.eternalgray.net http://www.myspace.com/eternalgray
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 25 octobre 2011 - Chroniqueur : Matai
 

L'Israël n'est pas très connu pour son « Death Metal », les groupes n'étant pas nombreux, et la plupart s'étant reconvertis en d'entités plus « folk », à la manière d'ORPHANED LAND. Toutefois, ETERNAL GRAY fait exception à la règle. Tout droit venu d'Haifa, le groupe est né en 2001 et n'est donc pas tout récent malgré ses deux opus. Il a du attendre huit ans afin de sortir le nouveau « Your Gods, My Enemies », à cause de problème d'enregistrement et de diffusion, entre autres. Bien que prêt depuis 2010, la sortie est enfin prévue pour octobre, grâce notamment, à une signature chez le prestigieux label « Season of Mist ».

ETERNAL GRAY n'originalise pas son concept, et nous fait, comme beaucoup d'autres, dans l'anti-religion, avec un opus à la limite du conceptuel, les morceaux semblant tous s'imbriquer les uns dans les autres. Ceci dit, les israéliens n'originalisent pas non plus leur musique. Les premières écoutes sont tout de même déconcertantes, tant on se rend compte immédiatement que, malgré ce côté efficace et facile d'écoute, il n'y a aucune réelle identité. Les influences semblent nombreuses, de la scène canadienne à la scène polonaise, tant dans les riffs que dans la dynamique générale des compositions. « Black Prophecy » à lui tout seul, peut nous évoquer les riffs de TRAUMA ou de LOST SOUL, alors qu'un « Controled » nous met la puce à l'oreille immédiatement quant à l'inventivité du riff d'introduction. Il faut le dire, ETERNAL GRAY pioche de ci de là, montrant, bien évidemment, qu'ils savent jouer du « death metal », oui, mais du « death metal sans saveur », sans âme bien précise, sans réelle personnalité.

Ce qui est dommage, tout de même, car la majeure partie des titres sont plutôt rentre-dedans et bien death metal. Mais quand on connaît un minimum la scène, il est évident qu'on est déçu, voire horrifié par ce pompage de riffs ou de rythmiques.
Hormis cela, ETERNAL GRAY, dans toute sa folie, nous intègre des morceaux thrashisant, tel qu'un « Inner Anger » beaucoup moins death. L'ensemble même des titres semble doté d'une fusion « death/thrash » et surtout, de riffs mathématiques à la MESHUGGAH, histoire de paraître plus moderne.
J'en conviens, je suis sans doute un peu sévère, mais je préfère ne pas tourner autour du pot et vous dire les choses en face. Tout bon deathster sera dérouté, c'est un fait.

Mais attachons-nous au duo de « Never Waits », l'un étant « death », l'autre « electro ».
Le premier possède une atmosphère on ne peut plus sombre et mélancolique, détonnant du reste des morceaux. L'agressivité est là, les riffs carrés et précis aussi, bien que peu « nouveaux ». Un certain côté « black » ressort aussi, rappelant, entre autres, les fameuses formations de « death/black » polonaises. Ceci dit, le refrain, s'il en est un, dégage une certaine émotion et cette émotion sera d'autant plus accentué dans la version electro.
Tout d'abord, il est clair qu'on peut se demander ce que fait un titre electro dans tout cet amas de death précis et technique. Mais finalement, à son écoute, on en vient à se demander si le groupe ne devrait pas plutôt officier dans ce type d'electro que dans le death metal...le début peut d'abord faire peur, avec ce soupçon d'ambiance Lady Gaga à coup de scratch et de sonorités électroniques en tout genre. Cependant, la suite se veut davantage cybernétique avec ces voix synthétiques et ces ambiances retrouvées dans la version death. Sombre et mélancolique donc, les claviers renforcent le tout, paradé de quelques riffs rock. Le refrain se dote de choeurs étranges et d'un chant féminin juste et atmosphérique. Dans tout son contraste, ce « Never Waits » rock/dark electro/atmo se révèle très bon...

En clair, ce « Your Gods, Our Enemies » se laisse écouter mais sans plus, car il sera difficile de trouver un certain esprit et des riffs plus alambiqués, et pas déjà entendus des centaines de fois. Pour ceux qui désirent se familiariser avec le Death, pourquoi pas, mais pour les mordus du genre, passez votre chemin.





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