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Pavillon 666 - metal rock webzine SPINESHANK
Anger denial acceptance [ 2012 ]
CD Album (Durée : 44.53)
Style : Rock/metal/indus
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.centurymedia.com
Contact groupe : http://www.facebook.com/spineshank http://www.myspace.com/spineshank
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 13 juin 2012 - Chroniqueur : g-rom
 

Dans le genre "retour improbable que personne n'attendait plus", voici SPINESHANK. La formation qui est originaire de Los Angeles en Californie, fondée en 1996 et qui évolue dans un "Rock/metal/industriel" sort son premier méfait en 1998 avec "Strictly diesel". En pleine période "Neo métal", SPINESHANK sort en 2000, ce qui reste à ce jour son meilleur opus avec "The heigh of callousness", qui sera suivi du très bon "Self destructive pattern" en 2003. En 2004, le "frontman" emblématique du groupe, Jonny Santos, décide de quitter la formation, et SPINESHANK, à défaut de splitter, se met en veille jusqu'en ce mois de juin 2012 où le combo décide de publier son quatrième méfait intitulé "Anger denial acceptance". La composition du groupe n'a pas changé, avec jonny Santos au chant, Tommy Decker à la batterie, Rob Garcia à la basse et Mike Sarisyan à la guitare.

Le disque commence sous les meilleurs auspices ("After the end") avec un cri plein de rage de Jonny Santos qui est bien décidé à nous en mettre plein la tête, suivi d'un "blast-beat" dévastateur. Le deuxième morceau "Nothing to left" est dans la même lignée. SPINESHANK évolue toujours dans le même style qui a fait jadis sa réputation, mais avec un côté plus actuel et plus énervé, comme "I an damage", "After the end" ou encore "Anger denail acceptance". L'autre force du disque est incontestablement le chanteur Jonny Santos qui, à la manière de Corey Taylor, sait varier entre vocaux hurlés et vocaux chantés et il passe des hurlements les plus sauvages, au chant le plus mélodique avec une facilité déconcertante.

Mais SPINESHANK n'est vraiment pas aidé par une production complètement "à la ramasse". Le son est le pire que le groupe ait jamais eu, et ne met pas en valeur les compositions. Les compositions justement...le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elles ne sont pas mémorables. Les morceaux sont tous construits sur le même schéma, et on peine vraiment à aller jusqu'au bout du disque tellement l'ennui et la lassitude sont présents. Entre refrains qui tombent à plat ("After the end", "The reckoning", ou encore "The endless disconnect"), morceaux complètement bancals avec "I an damage" ou "I want you", voire totalement risibles comme "everything, everyone, everywhere ends", SPINESHANK ne nous épargne absolument rien. Et comme si cela ne suffisait pas, on se pose encore la question de l'utilité de la trilogie de fin dont les deux premières pièces avoisinent approximativement les 1.30 minutes chacune et dont la dernière partie est complètement ratée. Triste fin pour ce "Anger denial acceptance", décidément très plat.

Il y a des reformations que nous préférons oublier, SPINESHANK en fait incontestablement parti. La production est très faible, les morceaux sont inconsistants et manquent de variété, l'ennui et la lassitude sont les maîtres mots de ce "Anger denial acceptance" à oublier. Un opus à conseiller (et encore..) aux fans inconditionnels du groupe (s'il en reste), les autres, vous pouvez passer votre chemin sans regrets.





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