CHRONIQUES D'ALBUMS

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ZONARIA
Arrival of the red sun [ 2012 ]
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CD Album - Digipack - Durée : 40.01 - Style : Death melodique
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.listenable.net/
Contact groupe : http://www.zonaria.com/ http://www.myspace.com/zonaria
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 19 juin 2012 - Chroniqueur : sarvgot
 

ZONARIA fait partie de ces groupes qui, dès le premier album, vous font parier sur eux. Non pas que « Infamy and the Breed » (2007) fut un excellent album, mais un bon premier album, confirmé par un aussi bon « The Cancer Empire » à la production plus soignée sorti l’année suivante. 4 ans d’efforts n’auront pas été de trop pour livrer un troisième opus : « Arrival of the Red Sun ». toujours dans un style Death Mélodique, le quatuor suédois s’engouffre dans une nouvelle brèche où il sent bon le presque symphonique.

Symphonique, symphonique, est-ce que j’ai une gueule de symphonique ? N’exagérons point non plus, nous ne sommes pas en présence d’un penchant version Death Metal de « Death Cult Armageddon », mais force est de constater que les claviers style HYPOCRISY ont laissés leur place à un background sonore beaucoup plus fouillé et arrangé. Plus seulement là pour installer une ambiance, cet aspect est maintenant beaucoup plus présent et bien intégré dans la musique du groupe, autour d’un travail monstrueux sur les guitares. Et pour rendre tout ce travail à la perfection, le mixage se devait d’être à la hauteur (cette basse rugueuse, quel bonheur) tout comme la production. Cette dernière (signée Jonas KJELLGREN) est l’un des éléments qui fait que cet album se rapproche du disque de DIMMU BORGIR : elle est parfaitement maîtrisée et comme le système capillaire de Willy Wonka, rien ne dépasse, tout est lissé et chromé donnant l’aspect clinquant à l’album. Clairement, de nouveaux fans rejoindront l’écurie suédoise qui penche clairement à agrandir son auditoire. Mais tout cela sans dénaturer sa musique puisque les ingrédients sont les mêmes, en mieux. Mais avant de conclure trop rapidement, prière de poser une oreille sur l'arrivée du soleil rouge.

Vous l’aurez compris, l’aspect symphonique est très imposant dans cet album, porté par des guitares au son cristallin qui achèveront de rendre un côté ultra mélodique à la musique. Le morceau éponyme est d’ailleurs assez représentatif en cela et offre un assez bon aperçu de l’album, se permettant même d’intégrer des soli assez majestueux pas loin d’un style néo-classique. Une touche qui reviendra à plusieurs reprises dans l’album. Certains riffs sont tout aussi chiadés (« Liberation Zero ») bien que laissant souvent la place à des lignes mélodiques. Ces dernières sont propres à chaque morceaux et limitent l’aspect trop solennel qui apparaissait sur le premier album, à l’instar d’un « Desert Storm », morceau plus mid tempo et futur Hit du groupe grâce, là encore, à un riff bien trouvé. Clairement, les changement de tempo tout au long de l’album sont notables. Sans parler de Doom, le morceau final « Face My Justice » est beaucoup plus lourd et ralentit la cadence générale de l’album qui, finalement, aura pas mal épuisée l’auditeur. Côté technique, c’est carré et parfaitement exécuté, ponctué d’harmonies et de quelques gimmick Gojiresques ici et là. Preuve que les influences sont variées et bien choisies.

Et que dire des arrangements ? Un très gros travail a été effectué sur ce point afin de pouvoir rendre les écoutes successives assez différentes. Des détails qui apparaitront au fur et à mesure que l’album se livrera à vos esgourdes (« Gunpoint Salvation »). Et ce, y compris sur le chant qui sera parfois passé au travers de plusieurs effets (merci la technologie) donnant une profondeur au chant de Simon BERGLUND : « The Blood That Must Be Paid » où il se révèle presque habité et fait preuve d'une puissance vocale phénoménale. Un adjectif qui définira très bien cet album : profond. Tout à été fait pour que vous puissiez sans problème être emporté dans les tréfonds d’un Death Mélodique carré, presque Indus et à la production énorme, tout en ayant envie d'y revenir. Le meilleur album du groupe et l’un des grands dans ce style en 2012. Le plus dur sera maintenant de rester au niveau. En tout cas, nul doute que sur scène, cet album saura trouver son public rapidement, tout comme le nouveau ZONARIA que voilà.




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