chroniques d’albums
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
PRODUCTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 29 juin 2012, par :
Lemniscate
ESSENZ est un trio allemand qui nous fait partager son black metal aux teintes doom depuis près de six ans. Leur deuxième album « Mundus Numen » est basé sur le concept de l’acquisition douloureuse des volontés les plus profondes, celles qui transforment le monde et impliquent de vivre des expériences pouvant mener à la limite de la folie. Tout un programme.
L’album se distingue par sa grande diversité, malgré le peu de morceaux (six au total). Tantôt groovy, tantôt rapides, mid-tempo ou carrément lents, les morceaux s’enchainent sans forcément se ressembler et, malgré quelques transitions qui peuvent paraître tirées par les cheveux à la première écoute, le groupe parvient à délivrer un album homogène dans son ensemble.
Cette homogénéité est due avant tout à l’émotion et aux ambiances. En effet, si les transitions de tempos sont parfois brutales, comme dans « Sea Of Light » , le groupe parvient à imposer ses idées et à surprendre l’oreille de l’auditeur. Il en va de même pour l’ambiance glauque qui se dégage de cet album et dans laquelle ESSENZ nous plonge du début à la fin tout en sachant diversifier ses méthodes : accords dit « du diable » , réverbe imposante sur les passages lents, accords et harmonisations mineurs et même rythme de guitare sèche ; bref, tout y passe.
Promesses tenues par le groupe avec cet album aux ambiances hypnotiques, douces et malsaines à la fois, qui sait se renouveler de lui-même et dans lequel le groupe parvient à mettre juste ce qu’il faut, tant niveau des « blasts », que niveau mélodique.
L’album se distingue par sa grande diversité, malgré le peu de morceaux (six au total). Tantôt groovy, tantôt rapides, mid-tempo ou carrément lents, les morceaux s’enchainent sans forcément se ressembler et, malgré quelques transitions qui peuvent paraître tirées par les cheveux à la première écoute, le groupe parvient à délivrer un album homogène dans son ensemble.
Cette homogénéité est due avant tout à l’émotion et aux ambiances. En effet, si les transitions de tempos sont parfois brutales, comme dans « Sea Of Light » , le groupe parvient à imposer ses idées et à surprendre l’oreille de l’auditeur. Il en va de même pour l’ambiance glauque qui se dégage de cet album et dans laquelle ESSENZ nous plonge du début à la fin tout en sachant diversifier ses méthodes : accords dit « du diable » , réverbe imposante sur les passages lents, accords et harmonisations mineurs et même rythme de guitare sèche ; bref, tout y passe.
Promesses tenues par le groupe avec cet album aux ambiances hypnotiques, douces et malsaines à la fois, qui sait se renouveler de lui-même et dans lequel le groupe parvient à mettre juste ce qu’il faut, tant niveau des « blasts », que niveau mélodique.
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CD Album - 2012