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Pavillon 666 - metal rock webzine RAGNAROK
Malediction [ 2012 ]
CD Album (Durée : 44.56)
Style : Black metal
Informations :Egalement disponible en LP avec une bonus track et en version MP3
Interview :
Contact label : http://www.agoniarecords.com
Contact groupe : http://www.ragnarokhorde.com http://www.myspace.com/ragnarok
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 16 octobre 2012 - Chroniqueur : Lemniscate
 

Il faut reconnaître une chose : en 2012 on a été gâtés en production black. Marduk, Enslaved, Enthroned, Sigh, etc… Et maintenant, ce sont les Norvégiens de Ragnarok qui en remettent une couche. Il faut dire que depuis leur formation en 1994 et leur premier album en 1995, le groupe n’a cessé de croître en popularité tout en améliorant et perfectionnant son black agressif, furieux et sombre.

Tout commence avec une introduction lente, sombre, composée uniquement de nappes de synthé, puis le premier accord de guitare sonne et à partir de là, rien ne va plus : les titres s’enchaînent à toute vitesse donnant à l’album un rythme qui ne laisse que très peu de temps à l’auditeur pour s’en remettre. En clair : Ragnarok a sorti le rouleau compresseur et c’est tant mieux.
Globalement, l’album se veut sombre et agressif et c’est une réussite de ce côté là. En effet, les riffs sont travaillés et sont autre chose que de simples « blasts » ; la batterie sait accélérer/ralentir quand il le faut, ce qui donne une dynamique à l’album et accentue le côté « rouleau compresseur » ; on retrouve dans la voix cette furie propre à Ragnarok qui d’ailleurs, rappelle par moments celle que Legion (ex-Marduk) a sur des albums comme Nightwing.
Tout cela savamment mélangé donne à l’album cette noirceur et cette agressivité revendiquées.

Toutefois, Ragnarok a su « aérer » son méfait de manière intelligente. Non content de vouloir nous en mettre « plein la tronche », les Norvégiens ont des petites poussées, ponctuelles, de mélomanie comme sur le titre « Divide et Impera » où une mini-mélodie vient relier le couplet et le refrain ou encore « Dystocratic » qui commence par un riff aux teintes death-melo qui aurait pu être joué par un groupe comme Kalmah.
On peut également parler de « Sword of Damocles », le dernier titre dont un des riffs est joué à plusieurs reprises en alternant les versions « note à note » et « blast » donnant une dynamique et une aération (encore une, même lors du dernier titre) à cet album qui n’a de cesse de jouer les rouleaux compresseurs qu’une fois le dernier accord joué.


En définitive, ce nouveau Ragnarok s’inscrit dans la lignée de ces prédécesseurs, à la fois homogène, sombre, furieux et agressif, un disque que les fans du genre apprécieront.





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