chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 31 mai 2013, par :
Lemniscate
Après « Vitium Intus » en 2006 et « Them » en 2009, les canadiens black metalleux de Cryptik Howling sont de retour avec un troisième album intitulé « Synthetic Ascension Design ».
Musicalement, l’album est proche de disques comme « Death Cult Armageddon » de Dimmu Borgir, ou « Hypntonic Inferno » de Luna Ad Noctum. Plus symphonique que « Vitium Intus », « Synthetic Ascension Desing » est une sorte de suite logique de « Them » avec, bien évidemment, les parties symphoniques mais également des sonorités modernes. Toutefois, il faut reconnaître une chose : malgré le bon niveau des musiciens et la présence d’idée, l’album se contente simplement d’être sympa à l’écoute, rien de plus. Quelques effets comme la caisse claire ponctuellement inversée sur « Ulysses’ Death » ou la voix chuchottée (en français, s’il vous plait) sur la fin de « The Fool’s Errand » se démarque de l’album tandis que le reste s’enlise dans cet espèce de metal hybride trop sombre pour être classé « metal moderne » et pas assez pour être véritablement black.
Pour être tout à fait franc, cet album est du genre à se laisser décrocher. Des chansons comme « Absorbing Light », « Caligastia » et d’autres ont sûrement un grand potentiel mais tout cela ne reste vraiment que potentiel.
Après « Vitium Intus » en 2006 et « Them » en 2009, les canadiens black metalleux de Cryptik Howling sont de retour avec un troisième album intitulé « Synthetic Ascension Design ».
Musicalement, l’album est proche de disques comme « Death Cult Armageddon » de Dimmu Borgir, ou « Hypntonic Inferno » de Luna Ad Noctum. Plus symphonique que « Vitium Intus », « Synthetic Ascension Desing » est une sorte de suite logique de « Them » avec, bien évidemment, les parties symphoniques mais également des sonorités modernes. Toutefois, il faut reconnaître une chose : malgré le bon niveau des musiciens et la présence d’idée, l’album se contente simplement d’être sympa à l’écoute, rien de plus. Quelques effets comme la caisse claire ponctuellement inversée sur « Ulysses’ Death » ou la voix chuchottée (en français, s’il vous plait) sur la fin de « The Fool’s Errand » se démarque de l’album tandis que le reste s’enlise dans cet espèce de metal hybride trop sombre pour être classé « metal moderne » et pas assez pour être véritablement black.
Pour être tout à fait franc, cet album est du genre à se laisser décrocher. Des chansons comme « Absorbing Light », « Caligastia » et d’autres ont sûrement un grand potentiel mais tout cela ne reste vraiment que potentiel.
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CD Album - Digipack - 2013