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chroniques d’albums

DESTROY SHE SAID - Down to dirty | Chronique Album | Pavillon 666

DESTROY SHE SAID

Down to dirty
Hard rock
CD Album - 2013
Durée : 40.49
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 10 juillet 2013, par : Maulny77

De nouveau une production Australienne distribuée par le label Bad Reputation. Destroyed She Said est une formation formée en 2009 et originaire de Melbourne, le groupe est composé de Simon Mc Cullough (chant), Youngy (guitare), Dave Walker (guitare), Scampers (basse) et Greg Aldridge (batterie) délivrant du Hard Rock traditionnel mais laissant un goût de déjà entendu, façon les frères Young voire par endroits Guns 'n' Roses ou Rose Tattoo. Dire que ce premier album est mauvais, serait un jugement trop hâtif et peu arbitraire.

Les 10 compositions sont dans l'ensemble homogènes tant au niveau des structures musicales, que dans les rythmes ou dans la durée des titres. Chacun ne dépasse pas les 4 minutes 30. Hormis "You Might Think I Love You" qui se détache du lot avec son ambiance plus pesante, plus doom et ses 6 minutes au compteur. Ce timing réduit permet à la formation de produire une musique directe, sans fioriture et de maintenir un auditeur attentif. Les musiciens assurent le job et restent discrets sur l'étendue de leur talent. Destroy She Said ne s'embarrasse pas de démonstrations futiles, la démarche est le rock dans le son et l'attitude. Le chant colle à l'esprit avec une voie enraillée coutumière pour ce type de musique faisant encore fois penser à AC / DC version Bon Scott.

En tout honnêteté, bien que le groupe soit prometteur, cet album manque d'originalité et ne marquera surement pas les esprits, il est fort à parier qu'il sera oublié rapidement au fur et à mesure des sorties à venir. Malgré tout, les 40 minutes de l'opus permettent de passer un bon moment. De part ce style, ce ressenti est surement confirmé en version live. Un second essai bâtit sur des compositions plus originales permettra de prétendre à la succession des formations cultes.





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