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BLACK OATH - Ov qliphoth and darkness | Chronique Album | Pavillon 666

BLACK OATH

Ov qliphoth and darkness
Doom traditionnel
CD Album - 2013
Durée : 51.02
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
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ÉMOTION
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Chronique réalisée le 21 septembre 2013, par : Banger

BLACK OATH est un groupe de doom formé en 2006 à Milan. Après un EP et un split avec TETRAMORPHE IMPURE, les italiens sortent leur premier album en 2011, sous le nom de "The Third Aeon". Un EP et un split avec FUNERAL WEDDING plus tard, ils font à nouveau parler d'eux avec ce "Ov Qliphoth and Darkness". L'album était assez attendu par les fans de doom du fait du bon acceuil de leur premier effort, voyons voir ce qu'il en est.

L'album débute par le titre "Esbat", une chanson instrumentale où le peut toutefois entendre plusieurs chants religieux, accompagnés par la guitare au mélodie mélancolique et les lents fracas de batterie. Le morceau suivant "...For His Coming" me fait penser au dernier album de BLACK SABBATH, une mélodie simple mais extrêment efficace, cadencée par une batterie épique à souhait. D'ailleurs l'ombre de SABBATH plane sur toute la durée de cet album, sans que ce soit pour autant gênant. Il est par ailleurs difficile d'évoluer dans un style doom traditionnel sans être comparer de près ou de loin à Ozzy et sa bande, donc passons. Le troisième morceaux de l'album est peu plus pêchu que les précédents tout en conservant la même lenteur. "Scent of a Burning Witch", le titre qui suit enchaine toujours les riffs lents avec quelques accélérations et la voix du chanteur guitariste qui colle parfaitement à l'ambiance que veux dégager le groupe. La production sur ce second opus est d'ailleurs bien meilleur que ce à quoi nous avait habitué le groupe jusqu'ici. De plus, presque tous les morceaux dépassent les sept minutes, ce qui fait qu'il y a très peu de temps mort et aide à rentrer comme il faut dans la musique des italiens, doom et épique.
BLACK OATH sait également quand sortir des sentiers battus comme au début de "Witch Night Curse" où l'on peut entendre ces claviers qui font écho au chants religieux de l'intro.
L'un des morceaux le mieux orchestré et épique est sans doute le sixième, "Drakon, it's Shadow Upon Us" qui pioche tout ce qui fonctionne dans l'album pour le réunir dans un seul et même titre !
Enfin, le morceau qui donne son nom à l'album "Ov Qliphoth And Darkness" a une approche plus mélancolique et sombre, avec du chant murmuré par moment, il décrit vraiment l'ambiance de l'album tout entier.

Pour conclure, je trouve que ce second album est bien plus abouti que le précédent et que BLACK OATH a énormément de potentiel pour devenir une grosse référence du doom traditionnel dans les années à venir. Et c'est tout ce qu'on leur souhaite.





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