VEGA
Stereo messiah [ 2014 ]
  Pavillon 666 - metal rock webzine CD Album
Durée : 52.08
Style : Rock mélodique
  Infos :
  Contact label : http://www.frontiers.it
  Contact groupe : http://www.vegaofficial.co.uk
 
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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  Chronique : 19 janvier 2015 , réalisée par Ivan.Jack
   
Il est quasiment impossible de trouver un groupe récent de style classic rock, ou AOR ou rock mélodique, ou encore Hard FM, comme on disait à l'époque de l'émergence de ce style, qui puisse révolutionner ou du moins rénover le style, tout ayant déjà été joué et chanté et re-joué et re-chanté, tous les gimmicks, les clichés et les recettes de plus ou moins bon goût ont été digérés et absorbés par les années et les modes diverses.

Pourtant, quelques groupes arrivent parfois à se surpasser et à sortir un album excellent, avec une personnalité propre, un son unique et intéressant et surtout un savoir-faire dans la composition des morceaux et l'accroche des mélodies.

C'est le cas de Vega et de leur troisième album « Stereo Messiah » qui booste un peu le flot tranquille de ses nombreux confrères de label et qui nous assène douze tubes ultra-mélodiques et ultra efficaces de très belle musique. Puisant dans leurs idoles magnifiques, tel Def Leppard, Bon Jovi ou le plus récent Sixx AM, on aura compris que l'aspect commercial sera primordial pour le groupe, d'autant qu'ils sont signés chez Frontiers, ils se doivent donc de faire gagner de l'argent à leur label....

Voix excellente de Nick Workman, rappelant justement James Michael de Sixx AM et parfois un mix entre Bruce Dickinson (Iron Maiden) et Timo Kotipelto (Stratovarius) (« The wild, the weird, the wonderful »), des rythmiques béton servant les plus beaux refrains du genre (« Gonna need some love tonight », « The Fall », « Neon Heart »), des synthés kitsch à souhait mais ne détonnant pas avec ce style « easy-listening », on ne s'ennuie pas une seconde avec Vega, tout est de bon goût, très bien composé, inspiré et les anglais ne sont pas tombés dans le panneau du style qui aurait voulu nous engluer dans une soupe mielleuse et dégoulinante de sensualité de flaques d'eau digne des Feux de l'amour ayant fauté avec Plus belle la vie, par exemple en nous infligeant 4 longues ballades à mourir d'ennui aux mélodies mortellement mièvres.

Non, ici on joue du rock, on s'éclate et on ne présente qu'une ballade « Tears never dry », placée tout à la fin du disque, comme une belle conclusion à cette musique entraînante et de bon goût, qui rend hommage à tous les groupes qui nous ont contenté depuis le début des eighties... Ils se payent même le loisir de reprendre « Bigger than love » de Def Leppard avec en guest Le chanteur Joe Elliot qui vient étoffer les chœurs de sa haute voix nasillarde, immédiatement reconnaissable. Très beau moment...

Que dire d'autre si ce n'est le plus bel album d'AOR qu'il m'ait été donné d'écouter depuis belle lurette, beaucoup de prétendants comme toujours et très peu d'élus. Espérons que nos cinq amis garderont la flamme de l'inspiration et ne tomberont pas dans le mauvais goût et la facilité pour les années à venir...







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