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Pavillon 666 - metal rock webzine URIAH HEEP
Live at koko london 2014 [ 2014 ]
CD album + DVD (Durée : 93.06)
Style : Hard rock mélodique
Informations :
Interview :
Contact label : http://www.frontiers.it
Contact groupe : http://www.uriah-heep.com
 


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ORIGINALITE
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TECHNIQUE
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PRODUCTION
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EMOTION
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Chronique : 31 mars 2015 - Chroniqueur : Ivan.Jack
 

Etant ultra-fan des vieux albums de ce groupe aussi mythique que Led Zep, Deep Purple, Pink Floyd mais en beaucoup moins connu, du moins en France, je me devais de découvrir ce double live, accompagné du DVD du concert, surtout que j'avais chroniqué le dernier album en date il y a deux ans, « Outsider », que j'avais d'ailleurs bien apprécié.

J'avais un peu perdu le fil du groupe lorsque l'ancien chanteur charismatique David Byron était parti du groupe, puis hélas décédé peu après en 85, chanteur à la voix particulière et unique, qui pour moi, ne pouvait être remplacé. Ce live est très intéressant car il pioche dans pratiquement toutes les périodes du groupe, même les moins glorieuses (1985-2000), et permet de découvrir certains morceaux qui auraient pu être perdus dans les méandres du passé...

Le groupe est en forme et bastonne particulièrement toujours bien, Mick Box étant le seul rescapé d'origine, il a su au fil des années s'entourer d'excellents compères, à commencer par Phil Lanzon qui joue tout de même l'instrument emblématique du groupe, tout comme un Deep purple par exemple, l'orgue Hammond, omniprésent et qui a dû succéder à Ken Hensley qui n'était pas un manche non plus et composait beaucoup pour le groupe. Pas évident non plus de reprendre le micro après un David Byron très théâtral mais Bernie Shaw, doté d'un timbre de gorge très marqué à l'instar d'un Biff Byford de Saxon, s'en sort haut la main, quoique la voix semble un peu forcée par moments... Ils n'ont plus vingt ans non plus, donc chapeau bas...

De belles mélodies rock donc, « Against the odds », « Between two worlds », deux extraits du dernier album, « Can't take that away », restant bien en tête toute la journée et le très rock sudiste « One minute » qui passent très bien en live, des morceaux épiques surgis du passé comme cet excellent « Traveller in Time » endiablé, ce « Stealin' » très groovy et ce « Sunrise » sublime avec toujours ces choeurs très aigus qui sont également la marque de fabrique du groupe depuis plus de 40 ans maintenant..

On a droit bien sûr aux standards, mais sans trop de nostalgie car ré-orchestrés pour la scène, c'est le cas de ce « Look at yourself » plus rapide que l'original, rallongé d'un passage instrumental où le guitariste Mick Box nous prouve qu'il en a encore dans les doigts, « July Morning », qui pourrait se comparer pour l'époque au Stairway to heaven des Led Zep ou le Child in time des Purple, toujours aussi envoûtant avec cet orgue magnifique qui joue un rôle prédominent dans les compos, mêmes récentes... « Lady in Black » et son côté folk a par contre beaucoup vieilli, mais le public n'a pas l'air d'en être contrarié, chantant à tue-tête la mélodie à la fin du couplet... Pour ma part j'ai découvert quelques morceaux qui m'ont particulièrement touché, « Into the wild » « Sunrise » et « I'm ready », m'ayant redonné l'envie de replonger dans la discographie du groupe pour parfaire ma collection...

Le concert se termine par « Free'n'Easy » du feu de dieu et surtout l'indémodable « Easy Living », chanson ternaire très entraînante que j'avais connue grâce à la reprise qu'avait fait WASP sur « Inside the electric circus »... Un ravissement tout cela... Ce live est un très beau moment de musique et d'évasion.

Les Anglais d'Uriah Heep n'ont rien perdu de leur talent et surtout de leur classe musicale. Ils sont toujours à part dans l'univers rock, car leur son et leur style leur appartiennent toujours autant, et, étant tout de même l'un des premiers groupes de hard rock presque progressif à l'époque des Led Zep, des Doors, Black Sabbath et autres Jethro Tull, Genesis et Yes, je trouve encore maintenant qu'ils n'ont jamais vraiment eu le succès qu'ils méritaient, pourtant ils ont toujours eu autant d'inspiration et de talent que leurs frères d'armes... En tout cas, Uriah Heep cru 2014, ça envoie toujours du bois, ils sont increvables ces Britanniques !!!





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