chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 18 février 2026, par :
TomHunter
APOLAUSTIC est un terme que l’on pourrait traduire par quelque chose de jouissif ou, en tout cas, relié au plaisir. Et ce nouveau projet de Romain Negro (ex-chanteur du projet suisse Stortregn) nous en procure une bonne dose grâce à ses influences tant dans le black que le death metal. Mélodique et brutal, lancé à grande vitesse, APOLAUSTIC se déplace dans le monde du black/death comme un train hurlant et crachant sa vapeur sans discontinuer.
D’ailleurs, le frontman signe l’artwork de ce premier album et dissimule des indices sur les genres pratiqués, grâce à une brume et des fumerolles sortant de la bouche d’une statue d’homme agonisant. La couleur du death mélodique (bleu) est ici renforcée par un épais brouillard étoilé et percé d’oiseaux au zénith, proches d’un ectoplasme ou d'une constellation. Le côté black metal du dessin se trouve, lui, dans la nature en partie basse ainsi que sur ces flammes rappelant le logo du groupe. Christophe Szpajdel, dont la page Metal-Archives prend du temps à s’afficher tant ses collaborations artistiques sont innombrables, signe ici un emblème électrique et lumineux.
Un premier extrait intitulé « Shining Amidst the Lights » avait été révélé en novembre dernier, laissant présager un album furieux et dense.
Sur No Plenitude Without Suffering, chaque riff se mémorise et crée une ambiance sombre que l’on peut retrouver dans quelques formations allemandes ou américaines qui sortent du lot.
Les ponts, les roulements de batterie, les arpèges à l’unisson accompagnés parfois de quelques notes de piano produisent un effet délectant.
La force de ce projet réside incontestablement dans son line-up, avec notamment Nicolas Muller, batteur à la frappe pour Otargos, Hyrgal, Svart Crown ou plus récemment Akiavel. La guitare et la basse ont été enregistrées par Merlin Bogado, précédemment aux côtés de Romain Negro au sein de Stortregn en tant que musicien live. Ce sont ces arpèges très appréciés qui ajoutent une douceur tout en finesse, qui détonne singulièrement du reste des compositions, toutes en violence et vitesse. Ces notes suspendues électrisent par leur tonalité et maintiennent un rythme dans les hymnes que révèle ce premier album.
Ce mélange d’influences et de techniques sombres et mélodiques s’accorde comme un système des plus harmonieux.
Des titres comme « Testimony of an Obsolescent World » dévoilent une palette d’orchestrations très riche, composée d’envolées de guitares, de solos brièvement insérés, de coupures rythmiques lourdes de sens, de mélodies entêtantes et définissant le style avec excellence.
L’ajout ingénieux du saxophone complète les riffs sur « Black Flame Reviver ». La quiétude de l’instrument contrebalance les descentes de fûts et les différents changements d’orchestration.
Le chant en français sur « De Feu et de Cendre » confère une atmosphère épique notable, dont de nombreux rapprochements sur les aspects vocaux et de composition peuvent lorgner vers Seth ou Acod.
Chez Transcending Obscurity, ils savent mettre le paquet sur l’offre de produits dérivés de certains groupes. En l'occurrence, pour APOLAUSTIC, vous pourrez vous procurer toutes sortes de t-shirts, chemises, mugs ou tote-bags à l’effigie du groupe, et bien sûr le CD (à moins de 10 € !). Préparez-vous le 3 avril prochain pour une tornade qui risque fort de faire bouger les platines. Il ne reste plus qu’à espérer que ce trio nous offre son univers sur scène.
Line up :
Romain Negro – chant
Merlin Bogado – guitare et basse
Nicolas Muller – batterie
APOLAUSTIC est un terme que l’on pourrait traduire par quelque chose de jouissif ou, en tout cas, relié au plaisir. Et ce nouveau projet de Romain Negro (ex-chanteur du projet suisse Stortregn) nous en procure une bonne dose grâce à ses influences tant dans le black que le death metal. Mélodique et brutal, lancé à grande vitesse, APOLAUSTIC se déplace dans le monde du black/death comme un train hurlant et crachant sa vapeur sans discontinuer.
D’ailleurs, le frontman signe l’artwork de ce premier album et dissimule des indices sur les genres pratiqués, grâce à une brume et des fumerolles sortant de la bouche d’une statue d’homme agonisant. La couleur du death mélodique (bleu) est ici renforcée par un épais brouillard étoilé et percé d’oiseaux au zénith, proches d’un ectoplasme ou d'une constellation. Le côté black metal du dessin se trouve, lui, dans la nature en partie basse ainsi que sur ces flammes rappelant le logo du groupe. Christophe Szpajdel, dont la page Metal-Archives prend du temps à s’afficher tant ses collaborations artistiques sont innombrables, signe ici un emblème électrique et lumineux.
Un premier extrait intitulé « Shining Amidst the Lights » avait été révélé en novembre dernier, laissant présager un album furieux et dense.
Sur No Plenitude Without Suffering, chaque riff se mémorise et crée une ambiance sombre que l’on peut retrouver dans quelques formations allemandes ou américaines qui sortent du lot.
Les ponts, les roulements de batterie, les arpèges à l’unisson accompagnés parfois de quelques notes de piano produisent un effet délectant.
La force de ce projet réside incontestablement dans son line-up, avec notamment Nicolas Muller, batteur à la frappe pour Otargos, Hyrgal, Svart Crown ou plus récemment Akiavel. La guitare et la basse ont été enregistrées par Merlin Bogado, précédemment aux côtés de Romain Negro au sein de Stortregn en tant que musicien live. Ce sont ces arpèges très appréciés qui ajoutent une douceur tout en finesse, qui détonne singulièrement du reste des compositions, toutes en violence et vitesse. Ces notes suspendues électrisent par leur tonalité et maintiennent un rythme dans les hymnes que révèle ce premier album.
Ce mélange d’influences et de techniques sombres et mélodiques s’accorde comme un système des plus harmonieux.
Des titres comme « Testimony of an Obsolescent World » dévoilent une palette d’orchestrations très riche, composée d’envolées de guitares, de solos brièvement insérés, de coupures rythmiques lourdes de sens, de mélodies entêtantes et définissant le style avec excellence.
L’ajout ingénieux du saxophone complète les riffs sur « Black Flame Reviver ». La quiétude de l’instrument contrebalance les descentes de fûts et les différents changements d’orchestration.
Le chant en français sur « De Feu et de Cendre » confère une atmosphère épique notable, dont de nombreux rapprochements sur les aspects vocaux et de composition peuvent lorgner vers Seth ou Acod.
Chez Transcending Obscurity, ils savent mettre le paquet sur l’offre de produits dérivés de certains groupes. En l'occurrence, pour APOLAUSTIC, vous pourrez vous procurer toutes sortes de t-shirts, chemises, mugs ou tote-bags à l’effigie du groupe, et bien sûr le CD (à moins de 10 € !). Préparez-vous le 3 avril prochain pour une tornade qui risque fort de faire bouger les platines. Il ne reste plus qu’à espérer que ce trio nous offre son univers sur scène.
Line up :
Romain Negro – chant
Merlin Bogado – guitare et basse
Nicolas Muller – batterie
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