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chroniques d’albums

BLOODWRATH - The Hate Effect | Chronique Album | Pavillon 666

BLOODWRATH

The Hate Effect
Death-metal/thrash
CD - 2011
Durée : 44.00
Label :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 20 juin 2011, par : MazaK

Malgré sa toute récente formation et l’évidente jeunesse de ses membres (le groupe n’existe que depuis 2009 et les participants semblent sortir du lycée), BLOODWRATH est déjà parvenu à se dégotter un deal sur le label Rising Records, structure indépendante anglaise qui a le vent en poupe. Cela laisse présager du meilleur tant l’équipe possède la réputation d’avoir le nez fin question « repérage » de jeunes talents "bruitistes" et la pratique du stakhanovisme.
Pas nécessaire de tergiverser pendant des heures concernant ce premier album. Il possède à la fois les avantages de la découverte et les défauts d’un certain manque de maturité. Le groupe nous propose un death-thrash plutôt technique, et relativement moderne. Rien d’absolument révolutionnaire, mais la passion est vraiment là et certains titres ont le potentiel suffisant pour faire onduler de la crinière. Le travail des guitares est particulièrement intéressant et l’on sent une véritable recherche au niveau « riffs de tueurs » et le sens des compositions est bien de la partie (« Against The Tide » ou encore « The Hate Effect »).

Malheureusement, un vilain « détail » rend l’écoute de l’album très pénible : le « chant ». Effectivement celui –ci est omniprésent, terriblement linéaire et particulièrement indigeste, limite horripilant. Le vocaliste respecte les codes du death-metal mais sans jamais s’aventurer dans la moindre tentative de variante (prise de risque au niveau zéro, et potards à l’arrache). De plus, celui-ci est particulièrement mal mixé, et l’auditeur a presque besoin de concentration pour mettre de côté ces mauvaises fréquences, et les effacer à jamais de son cerveau. Ce qui aurait plus s’apparenter à une petite erreur de débutant devient rapidement une catastrophe et gâche le travail sous-jacent (et il est bien présent, croyez-le !)… Tout cela est d’autant plus rageant, que quelques chœurs, l’ajout d’un deuxième chant plus contrasté (ou soyons fous, quelques cours de chant!) rendraient l’album franchement intéressant !







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