Votre bannière ICI !


chroniques d’albums

COLDWORKER - The contaminated void | Chronique Album | Pavillon 666

COLDWORKER

The contaminated void
Brutal-death / Grind
- 2006
Durée : 39.44
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 12 décembre 2006, par : GOHR

Anders Jaokbson l’ex batteur de Nasum, qui souvenons-nous avait disparu en même temps que le chanteur du groupe Mieszko Talarczyk il y a de cela deux ans, revient en cette fin 2006 avec son nouveau groupe Coldworker. Anders Joakbson pratique dorénavant avec Coldworker un Brutal-death implacable qui néanmoins laisse entrevoir les racines Grind passées.

L’atout premier de cet album reste la production monstrueuse de celui-ci qui donne réellement l’impression d’avoir un mur face à soi. Le mixage met à l’honneur la batterie technique et violente qui soutient des riffs lourds, confrontés à des riffs plus Thrash et à des accélérations soudaines propres au Death-métal. Les guitares proposent des soli barrés à la Morbid Angel comme dans l’excellent « D.E.A.D ». Les morceaux reposent surtout sur l’alternance des incessants breaks blastés et des breaks mid-tempo, il faut ajouter que la moyenne des quatorze titres n’excède que rarement les deux minutes trente ; Coldworker cherche à être « rentre-dedans » et y arrive à la perfection. Certes, si tout les morceaux ne se détachent pas forcement ils ont tous la qualité (et c’est rare) d’être très accrocheurs. Ce côté catchy n’est pas dû au hasard, mais une fois de plus au mixage qui laisse une place importante au groove et à la basse comme le souligne le morceau « Return to Ashes ». Ce morceau est indéniablement l’un des meilleurs titres de l’album et est paradoxalement le plus simple dans sa structure. Un autre élément important est le chant, qui est une voix gutturale assez classique, quoique le hurleur ait ici un débit rapide et bien rythmé. Ce chant a donc la capacité de produire des lignes accrocheuses mais sans la moindre once de mélodie, bref une fois de plus est transcrit le désir du groupe d’être brutal.

Vous l’aurez compris, « le Travailleur Froid » ne fait pas dans la finesse. Coldworker est là pour montrer que même si Nasum n’existe plus le métal extrême perdurera encore longtemps. Les amateurs de Death-métal seront sûrement dans la grande majorité comblés par The Contaminated Void. Espérons que le groupe fasse vite à nouveau reparler de lui.





Partager sur Facebook

AUTRES CHRONIQUES DU MÊME GROUPE