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Chronique réalisée le 11 mars 2026, par :
SpadeMayhem
Il y a déjà six ans, je découvrais le groupe Crippled Black Phoenix grâce à leur neuvième album “Ellengaest”. L’univers sonore résolument post-punk/dark rock de la formation britannique m’avait totalement illuminée. D’ailleurs, pour tout vous dire, le titre “Lost” était un de mes coups de coeur de cette année-là et il me revient très souvent en tête, jusqu’à même le fredonner. Alors, lorsque j’ai vu qu’un nouvel opus, intitulé “Sceaduhelm”, allait bientôt sortir (le 17/04) chez Season Of Mist, je me précipitée à l’écouter et à écrire ces mots.
Ai-je ressenti la même chose à travers cet enregistrement ? En effet, j’y ai retrouvé les mêmes paysages sonores majestueux, investis d’une légère tension dramatique. Puis, la voix envoûtante de Belinda Kordic, telle une étoile filante aux côtés de riffs doux et mélancoliques, m’a encore fait frissonner. Ca et là toujours un peu de clavier, qui, goutte à goutte, verse ses arpèges sirupeux. A droite de ces astres, une légère percussion s’invite en toute discrétion. Oui, les ambiances intimistes de ces mélodies du soir touchent indéniablement. L’usage de la réverbération sur les titres apportent une profondeur satinée, mais insaisissable.
D’une manière générale, cette production d’avril est une berceuse tendre, à écouter lorsque la lune pointe le bout de son croissant, que ce soit sur la cover ou sur la voûte céleste. “Ellengaest” restera au firmament de leur discographie en ce qui me concerne. Mais, il est clair que ces ritournelles habitées, fascinantes et enténébrées vont encore me hanter longtemps.
Il y a déjà six ans, je découvrais le groupe Crippled Black Phoenix grâce à leur neuvième album “Ellengaest”. L’univers sonore résolument post-punk/dark rock de la formation britannique m’avait totalement illuminée. D’ailleurs, pour tout vous dire, le titre “Lost” était un de mes coups de coeur de cette année-là et il me revient très souvent en tête, jusqu’à même le fredonner. Alors, lorsque j’ai vu qu’un nouvel opus, intitulé “Sceaduhelm”, allait bientôt sortir (le 17/04) chez Season Of Mist, je me précipitée à l’écouter et à écrire ces mots.
Ai-je ressenti la même chose à travers cet enregistrement ? En effet, j’y ai retrouvé les mêmes paysages sonores majestueux, investis d’une légère tension dramatique. Puis, la voix envoûtante de Belinda Kordic, telle une étoile filante aux côtés de riffs doux et mélancoliques, m’a encore fait frissonner. Ca et là toujours un peu de clavier, qui, goutte à goutte, verse ses arpèges sirupeux. A droite de ces astres, une légère percussion s’invite en toute discrétion. Oui, les ambiances intimistes de ces mélodies du soir touchent indéniablement. L’usage de la réverbération sur les titres apportent une profondeur satinée, mais insaisissable.
D’une manière générale, cette production d’avril est une berceuse tendre, à écouter lorsque la lune pointe le bout de son croissant, que ce soit sur la cover ou sur la voûte céleste. “Ellengaest” restera au firmament de leur discographie en ce qui me concerne. Mais, il est clair que ces ritournelles habitées, fascinantes et enténébrées vont encore me hanter longtemps.
Tracklist
- Tracklist :
- 1. One Man Wall of Death (04:14)
- 2. Ravenettes (04:22)
- 3. Things Start Falling Apart (05:21)
- 4. No Epitaph / The Precipice (08:30)
- 5. The Void (03:49)
- 6. Hollows End (04:26)
- 7. Dropout (03:48)
- 8. Vampire Grave (06:24)
- 9. Colder and Colder (04:56)
- 10. Under the Eye (07:07)
- 11. Tired to the Bone (04:50)
- 12. Beautiful Destroyer (08:33)
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