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Chronique réalisée le 24 mars 2026, par :
IvanJack25
Je vous propose une belle remontée dans le temps, à l’époque des papiers peints multicolores, des cols de chemises « pelles à tartes », des « pattes d’eph. » et du Flower power, les mythiques années 70 où, héritage des années 60 où le rock a surgi plein de splendeur, la vie culturelle et l’inspiration se sont envolées vers des hauteurs de génie et de diversité dont nous avons rarement pu vivre une telle intensité depuis.
Damantra viennent de Toulouse et après 2 EP et une bonne centaine de concerts dont quelques très belles dates (première partie de Sting, Ko ko mo) et scènes importantes de l’hexagone (Bikini, Moloco, La boule Noire), ils sortent leur premier véritable album, comme une ode à ces années 70 chéries et bouillonnantes d’idées et de sonorités uniques.
Entre inlfuences floydiennes, « Reach out for me » et ambiances shuffle et blues-rock, « Slow it down », que des bons points pour nos goûts nostalgiques de cette époque, que ce soit pour la voix naturelle et habitée de Mélanie, l’orgue Hammond et ses réminiscences de Deep Purple et Uriah Heep (« Big Girl ») que pour le son organique d’une vraie batterie et de guitares cinglantes et saturées à souhait, tout me plaît chez Damantra.
Cependant, le côté vintage ne se résume pas à un plagiat d’influences passées car le groupe possède son identité et sait diffuser son propos avec son propre son. D’ailleurs les 70’s ne sont pas seules à l’honneur, j’entends parfois des influences plus 80’s et certains moments me rappellent Blondie, Alannah Myles voire Pat Benatar dans ses débuts (« Jekyll and Hyde », « Mr Woop woop »).
Je vous mentirais si je disais que Damantra réinventent le style ou apportent de la nouveauté dans ces ambiances – mais est-ce leur volonté, je ne pense pas -, cet album est vraiment très plaisant et vivifiant, la musique des toulousains vous donnera la patate par moments et vous fera planer à d’autres (les ballades « Sweet little girl » et « I’ve been » sont splendides). Que demander de plus à la musique ?
Je vous propose une belle remontée dans le temps, à l’époque des papiers peints multicolores, des cols de chemises « pelles à tartes », des « pattes d’eph. » et du Flower power, les mythiques années 70 où, héritage des années 60 où le rock a surgi plein de splendeur, la vie culturelle et l’inspiration se sont envolées vers des hauteurs de génie et de diversité dont nous avons rarement pu vivre une telle intensité depuis.
Damantra viennent de Toulouse et après 2 EP et une bonne centaine de concerts dont quelques très belles dates (première partie de Sting, Ko ko mo) et scènes importantes de l’hexagone (Bikini, Moloco, La boule Noire), ils sortent leur premier véritable album, comme une ode à ces années 70 chéries et bouillonnantes d’idées et de sonorités uniques.
Entre inlfuences floydiennes, « Reach out for me » et ambiances shuffle et blues-rock, « Slow it down », que des bons points pour nos goûts nostalgiques de cette époque, que ce soit pour la voix naturelle et habitée de Mélanie, l’orgue Hammond et ses réminiscences de Deep Purple et Uriah Heep (« Big Girl ») que pour le son organique d’une vraie batterie et de guitares cinglantes et saturées à souhait, tout me plaît chez Damantra.
Cependant, le côté vintage ne se résume pas à un plagiat d’influences passées car le groupe possède son identité et sait diffuser son propos avec son propre son. D’ailleurs les 70’s ne sont pas seules à l’honneur, j’entends parfois des influences plus 80’s et certains moments me rappellent Blondie, Alannah Myles voire Pat Benatar dans ses débuts (« Jekyll and Hyde », « Mr Woop woop »).
Je vous mentirais si je disais que Damantra réinventent le style ou apportent de la nouveauté dans ces ambiances – mais est-ce leur volonté, je ne pense pas -, cet album est vraiment très plaisant et vivifiant, la musique des toulousains vous donnera la patate par moments et vous fera planer à d’autres (les ballades « Sweet little girl » et « I’ve been » sont splendides). Que demander de plus à la musique ?
Line-up
Mélanie Lesage – Chant
Robin Fleutiaux – Basse, claviers, orgue, chœurs
Rémi Fournier – Batterie, chœurs
Virgile Jennevin – Guitares, chœurs
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