Votre bannière ICI !


chroniques d’albums

DEADLY SINS - Selling our weaknesses | Chronique Album | Pavillon 666

DEADLY SINS

Selling our weaknesses
Rock punk
- 2008
Durée : 37.05
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 28 août 2008, par : AVALON

DEADLY SINS (rien à voir avec le prometteur groupe lyonnais de thrash) nous viennent eux tout droit de la scène punk rock de Boston, USA. Groupe fraichement crée et premier jet pour cet album « Selling our weaknesses », doté d’une chanteuse qui a travaillé également pour Dropkick murphy’s (si ce groupe vous parle…). Chanteuses qui prennent de plus en plus le dessus en ce moment dans les groupes punk et rock’n roll, tels les The creepshow, MAD MARGE AND THE STONECUTTERS et j’en passe.

Goûtons voir cette petite galette noir et blanc et scrutons si le groupe a des faiblesses ou des atouts.
Premier bon point, la production, qui est claire, propre, peut-être légèrement trop pour un groupe punk, mais nous venons au point suivant : un groupe de punk...si l’on veut. Le coté destroy en moins, le coté fougueux en moins, le coté provoc en moins, ici on a enlevé la saveur crade du punk pour faire des titres assez gentillets et sympathiques. Bien entendu, certains titres (rares) vont me contredire, car avec « Riot », le groupe accélère enfin la cadence avec une énergie salvatrice, fougue qui dure que peu de temps d’ailleurs.
J’avoue m’être ennuyé sur cet album.
Les titres sont bien exécutés, le groupe parait sympa et tout mais voilà, les titres ne font pas mouche, se ressemble souvent, et trop « aseptisé » pour mon gout. Disons pour être honnête que c’est du bon rock à tendances punk.
En réalité je pense que tout ce joue surement dans la voix de la chanteuse, bien exécuté mais à mon avis pas assez « punk » dans l’âme et dans les intonations pour nous faire frémir et nous plonger dans un univers moins pop. D’ailleurs, le titre « Street lamp » qui m’interpelle plus que toutes les autres compos, est plus lourd, massif que les titres chantés avec la charmante Stephanie Dougherty. Le chant masculin écorché et rocailleux passe de suite mieux et relève la sauce. Peut-être qu'au global, le chant dans un autre style, passerait surement mieux quand dans une étiquette punk.

De bonnes choses, oui, mais pas assez pour me convaincre et me dire que nous tenons ou l’album de l’année ou le groupe de la décennie. Alors saturez les guitares, enlevez les voix suaves et moelleuses, faites des compos encore plus accrocheuses et plus dans l’esprit punk, et je pense que vous y serez.





Partager sur Facebook

AUTRES CHRONIQUES DU MÊME GROUPE