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Chronique réalisée le 12 mars 2026, par :
AVALON
Pour les plus vieux d’entre vous, vous avez sûrement entendu parler du « fameux » groupe EVOL, avec quelques albums à son actif, dont le terrible « Portraits » qui est resté pour moi une référence dans le style « black metal médiéval/atmo ».
Juste après le sabordage du groupe (quel dommage), certains membres ont essayé de subsister avec des projets/groupes, dont Death Dies et leur premier album de 2002 « The Sound of Demons », qui était plutôt réussi, mais loin d’Evol.
Du coup, les fans n’ont pas vraiment suivi le reste de leur carrière… plus ou moins réussie.
Mais revoici le groupe avec son tout nouvel opus « Maledicti in Aeternvm », tenu donc par deux ex-Evol : Demian de Saba à la batterie et Samael von Martin à la guitare, ainsi que quelques autres acolytes.
Alors, côté pochette, on donne le ton : sombre et austère. Ce qui sera la ligne directrice de l’album, car musicalement, on est dans un black plutôt soutenu, rageur et violent. Il faut avouer qu’il y a peu de répit sur les 35 minutes de l’album… On est entre Darkthrone, Archgoat & co ; bref, des riffs dévastateurs et acérés, sans trop de subtilité ni de mélodies. C’est d'ailleurs peut-être LE problème majeur pour ma part : on dirait que le groupe n’a pas encore compris qu’il faudrait peut-être se démarquer des milliers de groupes black du même style. Qu’apportent-ils en termes de plus-value ? Rien.
Alors qu’avec Evol, c’était vraiment une originalité (pour l’époque). Tout le monde peut jouer la même chose et au même rythme. Sur « Trivia Soteira », le tempo est légèrement moins rapide… mais cela ne dure jamais très longtemps. L’urgence et la rage l’emportent toujours. Le meilleur titre sera sûrement le dernier, « Destroyer », avec des riffs diaboliques et un côté black 'n' roll salvateur, et pour le coup mélodieux même si à 100 à l’heure !
Là où cela aurait pu être intéressant sur cet album, c’est d’ajouter plus de variations, plus de plages atmosphériques ou plus de mélodies pour aérer le tout. Côté technique, évidemment, c’est parfaitement maîtrisé ; on sent les baroudeurs confirmés, même si j’avoue que le son de la basse virevoltante est assez déplaisant (trop clair pour un groupe black).
Alors, que dire au final ? Un album court mais (très) intense. Je n’en garderai pas grand-chose et suis une fois de plus déçu de la tournure des événements. Ce groupe a du talent, mais s’ils ne sont pas sur le devant de la scène, c’est peut-être pour une raison qu’ils n’ont pas voulu ou pas su exploiter…
Pour les durs à cuire.
Pour les plus vieux d’entre vous, vous avez sûrement entendu parler du « fameux » groupe EVOL, avec quelques albums à son actif, dont le terrible « Portraits » qui est resté pour moi une référence dans le style « black metal médiéval/atmo ».
Juste après le sabordage du groupe (quel dommage), certains membres ont essayé de subsister avec des projets/groupes, dont Death Dies et leur premier album de 2002 « The Sound of Demons », qui était plutôt réussi, mais loin d’Evol.
Du coup, les fans n’ont pas vraiment suivi le reste de leur carrière… plus ou moins réussie.
Mais revoici le groupe avec son tout nouvel opus « Maledicti in Aeternvm », tenu donc par deux ex-Evol : Demian de Saba à la batterie et Samael von Martin à la guitare, ainsi que quelques autres acolytes.
Alors, côté pochette, on donne le ton : sombre et austère. Ce qui sera la ligne directrice de l’album, car musicalement, on est dans un black plutôt soutenu, rageur et violent. Il faut avouer qu’il y a peu de répit sur les 35 minutes de l’album… On est entre Darkthrone, Archgoat & co ; bref, des riffs dévastateurs et acérés, sans trop de subtilité ni de mélodies. C’est d'ailleurs peut-être LE problème majeur pour ma part : on dirait que le groupe n’a pas encore compris qu’il faudrait peut-être se démarquer des milliers de groupes black du même style. Qu’apportent-ils en termes de plus-value ? Rien.
Alors qu’avec Evol, c’était vraiment une originalité (pour l’époque). Tout le monde peut jouer la même chose et au même rythme. Sur « Trivia Soteira », le tempo est légèrement moins rapide… mais cela ne dure jamais très longtemps. L’urgence et la rage l’emportent toujours. Le meilleur titre sera sûrement le dernier, « Destroyer », avec des riffs diaboliques et un côté black 'n' roll salvateur, et pour le coup mélodieux même si à 100 à l’heure !
Là où cela aurait pu être intéressant sur cet album, c’est d’ajouter plus de variations, plus de plages atmosphériques ou plus de mélodies pour aérer le tout. Côté technique, évidemment, c’est parfaitement maîtrisé ; on sent les baroudeurs confirmés, même si j’avoue que le son de la basse virevoltante est assez déplaisant (trop clair pour un groupe black).
Alors, que dire au final ? Un album court mais (très) intense. Je n’en garderai pas grand-chose et suis une fois de plus déçu de la tournure des événements. Ce groupe a du talent, mais s’ils ne sont pas sur le devant de la scène, c’est peut-être pour une raison qu’ils n’ont pas voulu ou pas su exploiter…
Pour les durs à cuire.
Line-up
Krom : chant *
Der Todesking : guitares
Samael Von Martin : guitares, basse, claviers, chant
Demian De Saba : batterie
Wally Ache : basse
*Samael Von Martin a joué de la basse sur « Maledicti In Aeternvm »
Tracklist
- 1. Il Bosco Siamo Noi
- 2. Asmodevs
- 3. Trivia Soteira
- 4. Mater Meretrix
- 5. La Casa Del Diaol
- 6. La Malcontenta
- 7. Patavinorvm Tyrannvs
- 8. Carmina Trivmphalia
- 9. Caron Dimonio
- 10. Destroyer
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