chroniques d’albums
NOTE GENERALE

ORIGINALITÉ

TECHNIQUE

PRODUCTION

ÉMOTION

Chronique réalisée le 05 octobre 2006, par :
BENJI
Ah, du bon heavy teuton ! Qui ne connaît pas Domain ? Cette légende du métal distille depuis aujourd'hui 20 ans leurs mélodies enjouées et guillerettes ! Pour fêter dignement cet événement, nos amis d'outre-rhin ne pouvaient nous décevoir ! Et effectivement ils ne nous déçoivent pas. Stardawn, leur nouvel album est comme il se doit une perle d'ingéniosité, une machine � tubes sur lesquels vous remuerez votre tête tout cet hiver !
Ne vous attendez pas la � un disque de heavy original. Domain ne change pas du couplet/refrain/couplet/refrain/break/solo/refrain/refrain, mais mon Dieu qu'ils font ça bien ! Cet album semble être sorti des années 80', tant les claviers ( Deep Purplien ) et les soli ( néo-classique et bluesy ) rappellent en permanence cette époque. Carsten � toujours une voix aussi cristalline et entraînante, Axel « doigts de fer » est toujours merveilleux une 6-cordes entre les mains. Durant plus d'une heure vous danserez sur les refrains des hits tel que « Temple Of The Earth » ou « Don't Pay The Ferryman », vous allumerez votre briquet sur « I ain't no hero » et savourerez les 25 minutes ( et 18 secondes ) de Shadowhall, qui « clôt » l'album magistralement.
Je ne saurai pas quoi reprocher � cet album, hormis un artwork pathétique ( un mix entre Radiant Silvergun et Stargate ) ce CD est un exemple de plus qu'en Allemagne, on sait faire du métal, on a les sens de la mélodie, on ne suit pas les modes et on est fidèle � soi-même !
Ah, du bon heavy teuton ! Qui ne connaît pas Domain ? Cette légende du métal distille depuis aujourd'hui 20 ans leurs mélodies enjouées et guillerettes ! Pour fêter dignement cet événement, nos amis d'outre-rhin ne pouvaient nous décevoir ! Et effectivement ils ne nous déçoivent pas. Stardawn, leur nouvel album est comme il se doit une perle d'ingéniosité, une machine � tubes sur lesquels vous remuerez votre tête tout cet hiver !
Ne vous attendez pas la � un disque de heavy original. Domain ne change pas du couplet/refrain/couplet/refrain/break/solo/refrain/refrain, mais mon Dieu qu'ils font ça bien ! Cet album semble être sorti des années 80', tant les claviers ( Deep Purplien ) et les soli ( néo-classique et bluesy ) rappellent en permanence cette époque. Carsten � toujours une voix aussi cristalline et entraînante, Axel « doigts de fer » est toujours merveilleux une 6-cordes entre les mains. Durant plus d'une heure vous danserez sur les refrains des hits tel que « Temple Of The Earth » ou « Don't Pay The Ferryman », vous allumerez votre briquet sur « I ain't no hero » et savourerez les 25 minutes ( et 18 secondes ) de Shadowhall, qui « clôt » l'album magistralement.
Je ne saurai pas quoi reprocher � cet album, hormis un artwork pathétique ( un mix entre Radiant Silvergun et Stargate ) ce CD est un exemple de plus qu'en Allemagne, on sait faire du métal, on a les sens de la mélodie, on ne suit pas les modes et on est fidèle � soi-même !
Partager sur Facebook

- 2006

