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Chronique réalisée le 20 mars 2026, par :
IvanJack25
Que dire, mais que dire ? A part que je ne suis vraiment pas le bon chroniqueur pour cet album, au style totalement hors de mes goûts musicaux. Mais, étant professionnel et respectueux envers les musiciens avant tout, je vais tenter d’écrire quelques lignes avec la plus neutre objectivité.
Empire du Mu nous vient du Québec et est composé de quatre membres permanents. Ce deuxième album donne dans l’Operatic brutal Death Metal qui m’a fait atteindre mes limites musicales. Il faut être vraiment aguerri à ce genre de metal extrême pour comprendre ce qui se passe et apprécier le chaos qui en ressort. Je ne mentirai pas en disant que les musiciens sont très techniques et qu’ils défient les limites de la folie musicale. C’est très rapide, très chargé mais avec une précision exemplaire, au niveau des guitares et surtout de la batterie, que j’ai pris pour de la programmation au départ, tant elle sonne métronomique et froid.
Si instrumentalement ce n’est certes pas (plus ?) ma came, j’aurais pu concevoir l’écoute et l’appréciation minimum que requiert ce genre de groupes. Mais là où ça pêche, c’est au niveau du chant. Ariane alterne sans cesse entre chant clair et chant lyrique, ce dernier sonnant ultra forcé et presque insupportable sur les fins de phrases avec ce vibrato long, mais long, qui n’en finit plus. Ce systématisme du timbre opératique tend vraiment à l’énervement auditif, d’autant plus que la chanteuse est sur-mixée par rapport au reste, on ne peut donc pas l’oublier… J’aurais presque préféré du fry scream ou du growl.
Ce disque, ce groupe même n’est pas à mettre entre toutes les oreilles et ne plaira qu’aux réels aficionados du styles, tant le propos est spécifique, voire unique. Une seule consolation : beaucoup d’interludes très courts entre les « vraies » chansons nous apaisent un peu les neurones et la durée totale n’est que de 34 minutes. Ouf…
Que dire, mais que dire ? A part que je ne suis vraiment pas le bon chroniqueur pour cet album, au style totalement hors de mes goûts musicaux. Mais, étant professionnel et respectueux envers les musiciens avant tout, je vais tenter d’écrire quelques lignes avec la plus neutre objectivité.
Empire du Mu nous vient du Québec et est composé de quatre membres permanents. Ce deuxième album donne dans l’Operatic brutal Death Metal qui m’a fait atteindre mes limites musicales. Il faut être vraiment aguerri à ce genre de metal extrême pour comprendre ce qui se passe et apprécier le chaos qui en ressort. Je ne mentirai pas en disant que les musiciens sont très techniques et qu’ils défient les limites de la folie musicale. C’est très rapide, très chargé mais avec une précision exemplaire, au niveau des guitares et surtout de la batterie, que j’ai pris pour de la programmation au départ, tant elle sonne métronomique et froid.
Si instrumentalement ce n’est certes pas (plus ?) ma came, j’aurais pu concevoir l’écoute et l’appréciation minimum que requiert ce genre de groupes. Mais là où ça pêche, c’est au niveau du chant. Ariane alterne sans cesse entre chant clair et chant lyrique, ce dernier sonnant ultra forcé et presque insupportable sur les fins de phrases avec ce vibrato long, mais long, qui n’en finit plus. Ce systématisme du timbre opératique tend vraiment à l’énervement auditif, d’autant plus que la chanteuse est sur-mixée par rapport au reste, on ne peut donc pas l’oublier… J’aurais presque préféré du fry scream ou du growl.
Ce disque, ce groupe même n’est pas à mettre entre toutes les oreilles et ne plaira qu’aux réels aficionados du styles, tant le propos est spécifique, voire unique. Une seule consolation : beaucoup d’interludes très courts entre les « vraies » chansons nous apaisent un peu les neurones et la durée totale n’est que de 34 minutes. Ouf…
Line-up
1. The Lotus Legacy
2. Arthefac
3. Ocean
4. Les Volontaires
5. Naga
6. Purvinituq
7. Inukshuk
8. Les Adorateurs Du Soleil
9. Le Silence Des Observateurs
10. Yakushima
11. Témoins Du Déclin
Tracklist
- Arianne Fleury – Chant
- Michel Gagné Bouchard – Batterie
- François Kelly – Basse
- Rob Henx – Guitares
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