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chroniques d’albums

EVERMORE - Mournbraid | Chronique Album | Pavillon 666

EVERMORE

Mournbraid
Power Metal
Vinyle - 2026
Durée : 50.09
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
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Chronique réalisée le 9 mars 2026, par : Thunder

C'est le retour du trio suédois EVERMORE, tout feu tout flamme, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le projet n’a pas fini de scintiller ! Il est bien connu que la Suède possède quelques monuments du power metal, et on ne déroge pas à la règle avec cette formation.

Le groupe assume fièrement ses idoles, des noms évidents comme HELLOWEEN ou STRATOVARIUS ; ses influences incluent également CHILDREN OF BODOM. Oui, oui !

Le premier album, Court of the Tyrant King, sorti en 2021, était très inspiré par les morceaux de STRATOVARIUS. On y retrouve des riffs proches de ceux joués par ce groupe mythique, avec une petite touche de FREEDOM CALL. Le disque avait divisé à l’époque, entre ceux et celles qui avaient adoré l’album pour ses références et ses inspirations, et ceux qui trouvaient l’album trop classique, sans prise de risque, avec un axe d’amélioration quant au mixage.

Le groupe avait pris sa revanche avec le deuxième opus, In Memoriam, en 2023, qui avait quant à lui secoué la scène power metal, plaçant EVERMORE comme un descendant d'EDGUY et de NOCTURNAL RITES réunis. Un florilège de puissance et de technique avec un mixage plus solide ; un disque qui était capable de rivaliser avec ses confrères.

Mais nous sommes là aujourd’hui pour parler du nouveau volume d'EVERMORE !

Je vous présente le légendaire Mournbraid : il est robuste, énergique et empli d’émotions, telle est la promesse de notre trio. On y retrouve le son emblématique du groupe : des riffs de guitare agressifs, un chant épique et nostalgique. Vous pourrez entonner les refrains, tous aussi marquants les uns que les autres. Chez EVERMORE, le maître-mot est et restera l’émotion. On sent l’envie de plonger les auditeurs et auditrices dans l’essence même des morceaux, de se connecter à eux et de les vivre.

Pour le line-up, ça ne bouge pas et c’est tant mieux : nous pouvons toujours entendre le chant de Johan Haraldsson résonner. On retrouve les riffs tempétueux de Johan Karlsson à la guitare ainsi qu'à la basse (mais attention, il sait aussi nous bercer avec des notes de piano). Bien sûr, nous retrouvons aussi Andreas Viklands à la batterie pour faire trembler les murs.

Les trois joyeux lurons ont encore affiné leur style d’écriture et travaillé l’approche lyrique au sein des histoires. Chaque titre aborde une thématique différente, en fonction du point de vue d’individus confrontés à l'adversité. On nous parle là de défis liés à l’existence et de sentiments de lutte personnelle.

L’épisode se déroule au sein d’un royaume de feu et de cendres, avec des textes qui évoquent les regrets, la fierté, la poursuite de ses rêves ou l’effondrement d’une vie, mais toujours avec cette lueur d’espoir. L'histoire commence par un premier morceau, « The Void », faisant office d’ouverture instrumentale mélodieuse. Jusqu'ici, nous sommes bien en terrain connu, mais c'est toujours un plaisir à écouter. L’introduction est suivie de « Underdark », véritable coup de marteau sur la tête : une batterie en folie, des riffs à la limite du thrash à certains moments et un Johan Haraldsson en forme avec un chant presque railleur.

On découvre dix morceaux aussi variés les uns que les autres. La partie mélodique a toujours une place importante chez le trio et, personnellement, cela me réjouit !

Mes coups de cœur vont à « Oath Of Apathy » pour ses mélodies, « Nightstar Odyssey » pour son refrain fédérateur et « Old Man’s Tale » pour les émotions ressenties à son écoute, un morceau pur et beau clôturant parfaitement cet opus.

Amoureux et amoureuses de power metal européen, ceci est pour vous : plongez-vous dans des textes lourds de sens, laissez-vous transporter par des mélodies accrocheuses et surtout chantez, chantez ces refrains à gorge déployée !





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