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HOLDING SAND - Some things are better left unsaid | Chronique Album | Pavillon 666

HOLDING SAND

Some things are better left unsaid
Post-hard-core / pop-metal / rock-metal
CD Album - 2012
Durée : 37.00
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 19 février 2012, par : MazaK

En pleine période de crise économique et du retour du fameux slogan « achetons français », HOLDING SAND tombe à brûle-pourpoint pour nous rappeler que notre pays ne cesse de s’améliorer niveau musique virile comme on l’aime! Lorgnant vers un style typiquement estampillé US, le groupe n’a absolument pas à rougir face aux colosses d’outre-Atlantique ou autres grosses pointures anglo-saxonnes. Mélangeant habillement "post-hard-core mélodique" et "pop-metal" catchy, les tourangeaux viennent confirmer tout le bien que l’on pensait d’eux. Après deux Ep en guise de présentation (« Ebb And Flow » et « On Sleepless Nights »), l’édition de leur premier album éradique définitivement les quelques touches « d’amateurisme » présentes en début de carrière.

Le groupe a mûri, c’est indéniable. Même si le style ne déborde pas d’audace et n’apporte pas de réelles innovations, on ne pourra reprocher au combo de distiller une musique bas de gamme (loin de là) : riffs prenants, structures robustes et entraînantes, voix à la fois rageuse et empreinte d’émotions (on pense parfois à Fred Durst en mode braillard), soli brillants… Le groupe est parvenu à ne pas tomber dans l’emo-core formaté et sirupeux en incluant des passages « in your face » (le titre « On Sleepless Nights » fleure bon le meilleur de DISTURBED, rien que ça !). Au lieu de s’adoucir, HOLDING SAND propose une musique plus adulte tout en conservant la sensibilité qui semble caractériser le quintette. Les influences se font plus discrètes (une petite touche PAPA ROACH par ci par là, des chœurs qui font songer à SHAKA PONK, notamment sur le premier titre « Only The Infants Shall Live » …)
La production, confiée une fois de plus à David Potvin (ONE WAY MIRROR, LYZANXIA) est tout bonnement énorme et pourrait faire la nique à pas mal de « gros budgets ».

Bref, vous l’aurez compris, cet album est une pure réussite, un disque à la fois moderne et rentre-dedans, à la fois réfléchi et spontané… On adhère, on adore !



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