chroniques d’albums

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Chronique réalisée le 5 février 2026, par :
IvanJack25
Aujourd’hui je vous parle du nouvel album de Holy Fallout qui m’a d’entrée agréablement pris aux tripes de par ses diverses influences et la maturité des compositions ici proposées. J’avais déjà bien accroché à leur premier album « All down and deviant » sorti en 2022 mais ils passent clairement un niveau supérieur avec cet excellent 404, qui est tout sauf une erreur… vous l’avez la référence, là ?
Trêve de bavardage, je vais tenter de faire un grand tour des morceaux les plus marquants de cet opus, à commencer par “Crippled », très bon morceau de Rock prog teinté US que ne rechignerait pas DarWin, le super groupe de Simon Phillips (Toto) et Greg Howe, de bons gros riffs et des choeurs entrainants.
« Overthrow » oscille entre Evergrey dans les riffs et le chant furieux, et Thirty second to mars surtout sur le refrain avec ce chant clair mélodieux et puissant à la fois. Le batteur s’en donne ici à cœur-joie, quelle énergie et maîtrise, ça fait plaisir à entendre.
Ce disque révèle son lot de surprises avec « Stuck in the blue », plus mainstream, avec un ersatz de Sum 41, qui donne instantanément envie de sauter en l’air comme un fou, belle ambiance et très beau chant, le refrain fera fureur en live, c’est certain !
« Long Shot » lorgne sur un côté thrash/death moderne sur les couplets avec alternance de growl et de chant très mélodique sur les refrains, ce qui me rappelle avec nostalgie Children of bodom, très bon titre qui marchera également en concert.
Nous approchons à nouveau d’une atmosphère plus légère avec « Luv u 2 death », une fraîcheur dynamique et entrainante, toujours dotée d’un refrain fédérateur et des poussées de growl qui massent derrière la nuque.
« 404 » est une analogie entre le message d’erreur informatique bien connu et les erreurs que les humains ne cesent de commettre sur le monde et leurs semblables, mettant en danger leur avenir et celui de la planète ; le rythme est très langoureux, un piano accompagne doucement une voix sombre et des samples discrets, les riffs se trouvent aériens, et la section basse batterie joue ici en mode break et percussion, le résultat est très intense et introspectif.
Nous avons également droit à une autre approche musicale sur « Dazed » (avec Loïc Paulin en guest), un peu plus moderne et gothique genre Lacuna Coil mais sur des riffs et un refrain plus heavy traditionnels à la Alter Bridge, muni d’un break central que Gojira ne renieraient certainement pas, puissant !
« Evolution » se trouve bien nommé car ce titre est le plus progressif de l’album, un côté életro pop catchy sur les couplets pour par la suite développer des flots AOR mélangés à des gimmicks metal prog, voire death prog à la Gojira (eh oui, à nouveau belle inspiration mais sans aucun plagiat).
« Black Veils and white crosses » termine cette pépite en une autre surprise de taille de par la participation de cette chanteuse qui sera bientôt dévoilée, la comparaison avec le style de Lacuna Coil est évidente pour l’alternance des deux voix mixtes et le timbre de la chanteuse rappelle vraiment celui de la talentueuse Cristina Scabbia. Quelle belle manière de finir ce bijou !!! Superbe performance de nos franc-comtois (non, je ne suis pas chauvin, le talent est partout dans notre pays, et bien sûr également ici chez nous)
Si je devais faire une synthèse de ce coup de cœur évident, l’album et le groupe en lui-même sont cohérents, ornés d’une production claire et puissante, des chorus mélodieux et des rythmiques furieuses, bien ancrés dans l’époque, une batterie tantôt fougueuse, tantôt délicate qui donne une grande alternance d’atmosphères. Parfois quelques petites touches de synthé électro ou aériens viennent étoffer certains passages à merveille.
Comme déjà dit, le chant de Paul est très varié, du plus grungy au mélodieux en passant par le médium aigu maîtrisé et l’alternance de growl hargneux et de scream tonitruant. Et bel accent anglais en passant, chapeau ! La classe quoi !
On sent la maitrise du studio et de la scène - première partie de Fractal Universe et Mass Hysteria entre autres -, une grande maturité dans les compositions, on ne s’ennuie pas une seconde car tout est tellement différent, on pénétre à chaque morceau dans un univers unique et c’est cela que j’ai adoré ressentir. Holy Fallout est sans équivoque un jeune groupe talentueux qui ira loin, très loin !
On a hâte de découvrir les deux dates du 18 et 19 ’avril à Besançon avec orchestre et chœur.
Line-up :
Paul : Chant, Guitares
Flo : Guitares
Mat : Basse et chœurs
Adrien : Batterie
Aujourd’hui je vous parle du nouvel album de Holy Fallout qui m’a d’entrée agréablement pris aux tripes de par ses diverses influences et la maturité des compositions ici proposées. J’avais déjà bien accroché à leur premier album « All down and deviant » sorti en 2022 mais ils passent clairement un niveau supérieur avec cet excellent 404, qui est tout sauf une erreur… vous l’avez la référence, là ?
Trêve de bavardage, je vais tenter de faire un grand tour des morceaux les plus marquants de cet opus, à commencer par “Crippled », très bon morceau de Rock prog teinté US que ne rechignerait pas DarWin, le super groupe de Simon Phillips (Toto) et Greg Howe, de bons gros riffs et des choeurs entrainants.
« Overthrow » oscille entre Evergrey dans les riffs et le chant furieux, et Thirty second to mars surtout sur le refrain avec ce chant clair mélodieux et puissant à la fois. Le batteur s’en donne ici à cœur-joie, quelle énergie et maîtrise, ça fait plaisir à entendre.
Ce disque révèle son lot de surprises avec « Stuck in the blue », plus mainstream, avec un ersatz de Sum 41, qui donne instantanément envie de sauter en l’air comme un fou, belle ambiance et très beau chant, le refrain fera fureur en live, c’est certain !
« Long Shot » lorgne sur un côté thrash/death moderne sur les couplets avec alternance de growl et de chant très mélodique sur les refrains, ce qui me rappelle avec nostalgie Children of bodom, très bon titre qui marchera également en concert.
Nous approchons à nouveau d’une atmosphère plus légère avec « Luv u 2 death », une fraîcheur dynamique et entrainante, toujours dotée d’un refrain fédérateur et des poussées de growl qui massent derrière la nuque.
« 404 » est une analogie entre le message d’erreur informatique bien connu et les erreurs que les humains ne cesent de commettre sur le monde et leurs semblables, mettant en danger leur avenir et celui de la planète ; le rythme est très langoureux, un piano accompagne doucement une voix sombre et des samples discrets, les riffs se trouvent aériens, et la section basse batterie joue ici en mode break et percussion, le résultat est très intense et introspectif.
Nous avons également droit à une autre approche musicale sur « Dazed » (avec Loïc Paulin en guest), un peu plus moderne et gothique genre Lacuna Coil mais sur des riffs et un refrain plus heavy traditionnels à la Alter Bridge, muni d’un break central que Gojira ne renieraient certainement pas, puissant !
« Evolution » se trouve bien nommé car ce titre est le plus progressif de l’album, un côté életro pop catchy sur les couplets pour par la suite développer des flots AOR mélangés à des gimmicks metal prog, voire death prog à la Gojira (eh oui, à nouveau belle inspiration mais sans aucun plagiat).
« Black Veils and white crosses » termine cette pépite en une autre surprise de taille de par la participation de cette chanteuse qui sera bientôt dévoilée, la comparaison avec le style de Lacuna Coil est évidente pour l’alternance des deux voix mixtes et le timbre de la chanteuse rappelle vraiment celui de la talentueuse Cristina Scabbia. Quelle belle manière de finir ce bijou !!! Superbe performance de nos franc-comtois (non, je ne suis pas chauvin, le talent est partout dans notre pays, et bien sûr également ici chez nous)
Si je devais faire une synthèse de ce coup de cœur évident, l’album et le groupe en lui-même sont cohérents, ornés d’une production claire et puissante, des chorus mélodieux et des rythmiques furieuses, bien ancrés dans l’époque, une batterie tantôt fougueuse, tantôt délicate qui donne une grande alternance d’atmosphères. Parfois quelques petites touches de synthé électro ou aériens viennent étoffer certains passages à merveille.
Comme déjà dit, le chant de Paul est très varié, du plus grungy au mélodieux en passant par le médium aigu maîtrisé et l’alternance de growl hargneux et de scream tonitruant. Et bel accent anglais en passant, chapeau ! La classe quoi !
On sent la maitrise du studio et de la scène - première partie de Fractal Universe et Mass Hysteria entre autres -, une grande maturité dans les compositions, on ne s’ennuie pas une seconde car tout est tellement différent, on pénétre à chaque morceau dans un univers unique et c’est cela que j’ai adoré ressentir. Holy Fallout est sans équivoque un jeune groupe talentueux qui ira loin, très loin !
On a hâte de découvrir les deux dates du 18 et 19 ’avril à Besançon avec orchestre et chœur.
Line-up :
Paul : Chant, Guitares
Flo : Guitares
Mat : Basse et chœurs
Adrien : Batterie
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