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Chronique réalisée le 2 février 2026, par :
IvanJack25
Existe-t-il un courant musical du genre power glam metal, ou dance epic metal ? Pas encore, mais ce troisième album des allemands de Induction va faire gigoter certains sur le dancefloor alors que d’autres préféreront secouer leurs cheveux et se péter la nuque au son de ces airs paradoxaux qui je l’avoue m’ont sensiblement décontenancé en première écoute.
Les deux premiers titres « Virtual Insanity » et « War of hearts » auraient pu freiner mon désir de découvrir cet album car les rythmes disco ainsi que la profusion de claviers paraissent au sommet de la chaîne alimentaire du kitch. Le chant très typique montant sans cesse dans les médium aigus ajoute une touche de déjà-ultra-entendu mais je ne sais pourquoi, j’eus l’espoir que les choses s’arrangent par la suite, peut-être en ressentant un certain talent de composition et de virtuosité surtout au niveau des guitares et des arrangements harmoniques.
Et j’ai bien fait d’insister car malgré ces effets ultra stéréotypés d’un style passé mêlant comme je le disais le gros power metal et la pop la plus dansante, voire édulcorée, dès le troisième « Dark temptation », les morceaux sont efficaces, constants de qualité, composés de très belle manière et le côté un peu enfantin des mélodies passe finalement sans problème, tendant même à se faire oublier su la fin. Après tout, Nightwish le font bien depuis Dark Passion Play et ça passe comme si tout était normal (rire intérieur). D’ailleurs en parlant des finlandais, certaines lignes de chant et riffs dynamiques de « Love kills » y font irrémédiablement référence.
On pense également souvent à leurs compatriotes d’Hammerfall, comme sur « Steel and Thunder » par le tempo rapide, les ambiances épiques et le titre en lui-même. Un petit ersatz d’Helloween vient s’immiscer sur « Beyond horizons », de par l’utilisation typique des twin guitars – d’ailleurs le guitariste Tim Hansen n’est autre que le fils de Kai Hansen -, et un bon morceau bien mainstream et bougrement efficace, « Strangers to love » nous prend aux tripes, avec l’aide de la belle voix de Clementine Delauney (Visions of Atlantis) en guest.
Nous avons même droit à quelques incartades lorgnant vers le metal allemand des années 80, comme sur « Empress » dont le refrain et certaines mélodies font sans équivoque penser au « Princess of the dawn » d’Accept sur l’album mythique Restless and wild. Si je devais résumer les influences de l’album, je tendrais vers un hybride de Nightwish, Powerwolf et Amaranthe, un metal pop, épique et dansant.
Finalement ce « Love kills » (franchement, même ce titre d’album est kitch…) est un excellent cru, divisera clairement la communauté metal de par son aspect mielleux et easy-listening mais je devine que le public acquis à leur cause ne manquera pas de danser et de sauter à tout rompre à leurs shows sur ces mélodies délicieuses et ces rythmes dignes des remix de DJ les plus écoutés de ces dernières années.
Line Up :
GABRIELE GOZZI – VOCALS
TIM KANOA HANSEN – GUITAR
JUSTUS SAHLMAN – GUITAR
DOMINIK GUSCH – BASS
MARKUS “MAKS” FELBER – DRUMS
Existe-t-il un courant musical du genre power glam metal, ou dance epic metal ? Pas encore, mais ce troisième album des allemands de Induction va faire gigoter certains sur le dancefloor alors que d’autres préféreront secouer leurs cheveux et se péter la nuque au son de ces airs paradoxaux qui je l’avoue m’ont sensiblement décontenancé en première écoute.
Les deux premiers titres « Virtual Insanity » et « War of hearts » auraient pu freiner mon désir de découvrir cet album car les rythmes disco ainsi que la profusion de claviers paraissent au sommet de la chaîne alimentaire du kitch. Le chant très typique montant sans cesse dans les médium aigus ajoute une touche de déjà-ultra-entendu mais je ne sais pourquoi, j’eus l’espoir que les choses s’arrangent par la suite, peut-être en ressentant un certain talent de composition et de virtuosité surtout au niveau des guitares et des arrangements harmoniques.
Et j’ai bien fait d’insister car malgré ces effets ultra stéréotypés d’un style passé mêlant comme je le disais le gros power metal et la pop la plus dansante, voire édulcorée, dès le troisième « Dark temptation », les morceaux sont efficaces, constants de qualité, composés de très belle manière et le côté un peu enfantin des mélodies passe finalement sans problème, tendant même à se faire oublier su la fin. Après tout, Nightwish le font bien depuis Dark Passion Play et ça passe comme si tout était normal (rire intérieur). D’ailleurs en parlant des finlandais, certaines lignes de chant et riffs dynamiques de « Love kills » y font irrémédiablement référence.
On pense également souvent à leurs compatriotes d’Hammerfall, comme sur « Steel and Thunder » par le tempo rapide, les ambiances épiques et le titre en lui-même. Un petit ersatz d’Helloween vient s’immiscer sur « Beyond horizons », de par l’utilisation typique des twin guitars – d’ailleurs le guitariste Tim Hansen n’est autre que le fils de Kai Hansen -, et un bon morceau bien mainstream et bougrement efficace, « Strangers to love » nous prend aux tripes, avec l’aide de la belle voix de Clementine Delauney (Visions of Atlantis) en guest.
Nous avons même droit à quelques incartades lorgnant vers le metal allemand des années 80, comme sur « Empress » dont le refrain et certaines mélodies font sans équivoque penser au « Princess of the dawn » d’Accept sur l’album mythique Restless and wild. Si je devais résumer les influences de l’album, je tendrais vers un hybride de Nightwish, Powerwolf et Amaranthe, un metal pop, épique et dansant.
Finalement ce « Love kills » (franchement, même ce titre d’album est kitch…) est un excellent cru, divisera clairement la communauté metal de par son aspect mielleux et easy-listening mais je devine que le public acquis à leur cause ne manquera pas de danser et de sauter à tout rompre à leurs shows sur ces mélodies délicieuses et ces rythmes dignes des remix de DJ les plus écoutés de ces dernières années.
Line Up :
GABRIELE GOZZI – VOCALS
TIM KANOA HANSEN – GUITAR
JUSTUS SAHLMAN – GUITAR
DOMINIK GUSCH – BASS
MARKUS “MAKS” FELBER – DRUMS
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