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Chronique réalisée le 1 février 2026, par :
AVALON
Voici le quatuor Lying Dawn, qui nous offre son premier album « Nothing Remains the Same », un album très court de 8 titres pour un peu plus de 30 minutes.
Alors, pour tout vous dire, j’ai été assez dérouté par ce petit opus…
Le premier titre, « Code Zero », est un super morceau, digne de Treponem Pal, avec un metal massif et une voix puissante par-dessus.
Là, c’est le top, je me dis : bonne pioche !
Puis vient la suite, et c’est la déroute auditive.
Le titre suivant est une sorte de balade très progressive, « Does He Remember », avec un chant clair et très léger. Alors, pour être honnête, c’est joli, mais je ne vois pas le rapport avec le titre précédent.
Puis le titre « Weary Man’s Song », toujours dans un registre assez progressif et émotionnel, avec quelques touches grungy.
Vient « Abused » : on retourne dans un rock metal plus pêchu et énervé, avec de bonnes rythmiques et un solo metal. Le titre « Opium » est également de cet acabit, avec quelques effets sur la voix, parfois écorchée.
Puis on retourne dans le rayon émotionnel avec « The Gray Veil », une mélodie à la guitare acoustique, douce et aérienne. Et pour clôturer, « Through the Window », encore une fois hyper émotionnel, avec une voix légère. Une composition acoustique qui clôture (joliment) cet album.
Au final, c’est un peu le kamoulox musical. Une touche de metal ici, de l’acoustique par là et du grunge ailleurs.
Les titres sont bien faits, c’est clairement bien produit, mais on se perd dans la « signature » du groupe et leur orientation un peu fourre-tout.
Peut-être que le groupe se cherche et n’a pas réellement trouvé son style (ou qu’il n’en veut pas), mais cette inégalité me laisse sur ma faim.
C’est leur premier album aussi, attendons de voir pour la suite, car le potentiel est là.
Voici le quatuor Lying Dawn, qui nous offre son premier album « Nothing Remains the Same », un album très court de 8 titres pour un peu plus de 30 minutes.
Alors, pour tout vous dire, j’ai été assez dérouté par ce petit opus…
Le premier titre, « Code Zero », est un super morceau, digne de Treponem Pal, avec un metal massif et une voix puissante par-dessus.
Là, c’est le top, je me dis : bonne pioche !
Puis vient la suite, et c’est la déroute auditive.
Le titre suivant est une sorte de balade très progressive, « Does He Remember », avec un chant clair et très léger. Alors, pour être honnête, c’est joli, mais je ne vois pas le rapport avec le titre précédent.
Puis le titre « Weary Man’s Song », toujours dans un registre assez progressif et émotionnel, avec quelques touches grungy.
Vient « Abused » : on retourne dans un rock metal plus pêchu et énervé, avec de bonnes rythmiques et un solo metal. Le titre « Opium » est également de cet acabit, avec quelques effets sur la voix, parfois écorchée.
Puis on retourne dans le rayon émotionnel avec « The Gray Veil », une mélodie à la guitare acoustique, douce et aérienne. Et pour clôturer, « Through the Window », encore une fois hyper émotionnel, avec une voix légère. Une composition acoustique qui clôture (joliment) cet album.
Au final, c’est un peu le kamoulox musical. Une touche de metal ici, de l’acoustique par là et du grunge ailleurs.
Les titres sont bien faits, c’est clairement bien produit, mais on se perd dans la « signature » du groupe et leur orientation un peu fourre-tout.
Peut-être que le groupe se cherche et n’a pas réellement trouvé son style (ou qu’il n’en veut pas), mais cette inégalité me laisse sur ma faim.
C’est leur premier album aussi, attendons de voir pour la suite, car le potentiel est là.
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