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chroniques d’albums

MEGADETH - Megadeth | Chronique Album | Pavillon 666

MEGADETH

Megadeth
thrash metal
CD Album - 2026
Durée : 47.14
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
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ÉMOTION
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Chronique réalisée le 4 février 2026, par : AVALON

Eh bien, il était temps ! Voici le nouveau Megadeth, sorti sur le label BLKIIBLK (Frontiers Label Group), qui n’a pas de nom, Dave Mustaine ayant sûrement d’autres coups de jiu-jitsu à donner…

Alors, les fans de Metallica vont-ils aimer ? Non, on ne va pas relancer la guéguerre entre les deux formations, mais il y a toujours les pour et les contre, et ce malgré des décennies !

Nous ne parlerons pas non plus du business que les deux groupes ont su faire prospérer avec tous les produits dérivés, et ce sera surtout la bière (et le vin) pour Megadeth.

Nous ne parlerons pas non plus du chemin de croix de Dave Mustaine, entre son cancer de la gorge (pour un chanteur, c’est évidemment la cata, et cela se ressent sur certaines performances) et sa maladie affectant ses mains, qui l’ont poussé à prendre la décision d’arrêter Megadeth.

Concentrons-nous sur ce 17ᵉ nouvel album, qui arrive quatre ans après « The Sick, the Dying… and the Dead! », qui n’était pas l’album de l’année. Donc, avec ce nouvel opus « Megadeth », les fans attendaient un super bouquet final.

Bon, il faut être honnête : on est loin des super albums d’avant 1990. Après 1990, ce furent des albums plus ou moins ratés, avec quelques prises de « risk ». Mais le groupe a su rebondir et, avec cet album, on reste quand même dans du bon cru.

« Tipping Point » est sorti en premier et le single a fait parler de lui sur YouTube. Un titre thrash speed efficace, avec des riffs de guitare acérés, un petit solo, et une voix enfin retrouvée.

Second titre avec « Don’t Care », et une basse de James LoMenzo très présente : un petit bijou, toujours aussi énergique et qui fleure bon les années 80.
Parfois, le tempo se fait plus lourd et massif, comme sur « Puppet Parade ».

Bref, je ne vais pas détailler tous les titres, car, en fait, cet album me fait penser à une sorte de best of de ce que le groupe sait faire. Les fans ne seront pas perdus, au contraire, et ceux qui n’aiment pas Dave Mustaine vont adorer détester.

Pour ma part, je dois avouer que tous les titres font mouche et sont dans la lignée de ce que le groupe sait faire de mieux, avec une énergie et une fougue qui ne sont pas retombées.

Et pour finir sur une note qui ne peut également que diviser, vous aurez en fin d’album le bonus tant attendu : une version revisitée de « Ride the Lightning » (coécrite par Mustaine avec James Hetfield, Cliff Burton et Lars Ulrich de Metallica, et qui était le titre phare de l’album du groupe sorti en 1984).

Car oui, Dave Mustaine, c’est un peu comme les chiens : il aime lever la patte pour marquer son territoire et donner un petit coup de coude au groupe rival. Il aime dire que ce titre lui revient et le reprend à sa sauce sur l’album.
Alors, qu’en est-il ? Eh bien, dès l’intro, on voit que le rythme est un peu plus rapide, les riffs peut-être plus secs et tranchants.
Mais bon, pas de méga-révolution : on reste dans l’esprit du titre, avec plus de punch et l’ego de Dave en plus. Celui-ci indiquant qu’avec ce titre « la boucle serait bouclée », mais on sent quand même une pointe de ressentiment dans cette démarche.

Au final, un bon album, qui apparemment reçoit un accueil énorme dans certains pays. Pour ma part, il ne va pas s’inscrire au panthéon, mais il termine plutôt bien la carrière du groupe. Pas de coups de génie, mais une continuité dans ce que le groupe sait faire. En attendant le prochain ?



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