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Nom de groupe
MONOSPHERE - Amnesia | Chronique Album | Pavillon 666

MONOSPHERE

Amnesia
Post-metal death/prog
CD Album - 2026
Durée : 42.10
Groupe :
Coup de coeur
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 19 mars 2026, par : AVALON

Au début de cette chronique, je me disais que ce groupe non signé était le fruit de terribles injustices, vu leurs talents et qualités.

Mais il s’avère que le groupe a refusé toutes les propositions de maisons de disques, sûrement pour rester indépendant musicalement. Une incroyable prise de risque pour un groupe, mais au final leur production est énorme, donc déjà, pas besoin de label pour cela avec les nouvelles technologies de pointe et accessibles. Le talent (écriture, compos, technique), ils l’ont. Que reste-t-il ? Se faire connaître ? Ils le font brillamment en écumant toutes les plus grosses scènes avec des groupes de renom (Between The Buried And Me, Karnivool, The Ocean, Gaerea…). Alors oui, au fait... pourquoi un label alors que l’on n’est jamais servi aussi bien que par soi-même ? On verra si leur choix tactique servira ou non leur carrière. Mais entre nous, un groupe de ce talent, seule une major pourrait les signer.

Donc laissez-moi vous présenter les Allemands de Monosphere, qui nous livrent leur troisième album « Amnesia ».
Ce que j’aime dans le death en général, ce sont les groupes puissants, modernes et techniques, comme les Orbit Culture et les incroyables Lorna Shore. Du brutal pur et dur, mais néanmoins hyper mélodieux (pas pour le commun des mortels, s’entend).

Mais que faire si j’aime aussi le progressif ? Eh bien ce groupe associe un peu tout : influences mathcore, post-rock, death, metalcore, black metal, et même jazz. C’est un groupe assez « avant-gardiste » qui ose et propose (enfin) de la musique diversifiée et personnelle. Monosphere emploie donc des parties deathcore très brutales, sans concession, avec un chant rageur et écorché. Mais ce n’est pas tout. Le groupe est également très progressif en plus d’être assez technique.

Dès le premier titre, on a un son hyper massif, moderne, puissant et lourd. « Collapse » est pachydermique sur le début et monte en puissance pour arriver à des blasts de batterie et un chant death bien senti avec une basse hyper présente. Et d’un seul coup, une facette progressive ressort, avec un chant clair. Un titre de toute beauté, pour moi le meilleur de l’album, un vrai coup de cœur musical car riche et inspiré.

« Anomia », le second titre, est juste la suite logique du premier, comme si l’on n’avait pas changé de piste. Toujours ce son massif et cette production juste énormissime.
« Nadir » arrive avec ce côté ultra progressif et aérien : piano en arrière-plan, grosse basse, riffs de guitare et solo aérien, un pur bonheur. Puis on passe à un changement de tempo pour rentrer dans l’agressif, mais toujours avec cette approche progressive et ouverte. « Idiomorph » est également très progressif, avec un début calme au chant clair. Et que dire de « Zenith » avec cette inspiration prog/jazzy ?

Au final, cet album est juste un monument. Les fans de Cult Of Luna, The Dillinger Escape Plan ou The Ocean devraient adhérer. Ils ont tout pour eux : son massif, compos inspirées, technique, identité... bref, vous l’aurez compris, cet album est une petite pépite indépendante que je ne peux que fortement conseiller. Vive l’indépendance !

Tracklist

  • 1. 01Collapse4:05
  • 2. 02Anomia3:04
  • 3. 03Nadir (feat. Jei Doublerice)5:22
  • 4. 04Allusion1:15
  • 5. 05Limbic3:18
  • 6. 06Idiomorph4:52
  • 7. 07Zenith8:31
  • 8. 08Engram1:53
  • 9. 09Dissolve (feat. Mark Garrett)9:51




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