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Chronique réalisée le 15 mars 2026, par :
Vorace
Mexique : il y a environ 66 millions d’années, un astéroïde d’un diamètre estimé à 15 km s’écrase dans l’actuelle ville de Chicxulub avec une puissance infernale, provoquant l’extinction massive des dinosaures telle qu’on la connaît aujourd’hui. Cette chronique ne raconte pas leur histoire.
Si j’utilise ce biais comparatif, ce n’est nullement pour qualifier la légende MONSTROSITY de grands sauriens de jadis ! Il y a certes des groupes comparables à des T-Rex, mais avec Screams from beneath the surface, la bande de Lee Harrison se présente plutôt comme l’astéroïde venu leur dire bonne nuit !
Fort d’une discographie solide malgré une carrière ponctuée de changements de line-up depuis les années 90, MONSTROSITY a su faire face aux changements d’époque sans jamais faire de compromis ni se fossiliser ! Pas de surprise ici donc : l’album ouvre avec « Banished to the Skies » qui présage du climat typique de la Floride à venir. C’est mélodique, technique, pesant mais toujours groove, le tout souligné par une production très contrastée par rapport à celle de leurs précédents opus, mais de grande qualité !
Et bon sang que ça sent bon ! Mark Van Erp fait gronder sa basse, accompagné par la batterie de Lee Harrison, membre originel du groupe, en appuyant là où ça fait mal, mais pour notre plus grand bien ! « The Colossal Rage » et « Fortunes Engraved in Blood » taillent dans le vif comme un raptor avec une maturité nouvelle, mais non sans rappeler leur album initial Imperial Doom, un incontournable pour moi ! Quant à mon morceau coup de cœur, ça reste définitivement « The Dark Aura » ! Celui-ci, beaucoup plus lent sans manquer d’être assassin, est un véritable portrait de ce qui se fait de mieux au pays des alligators !
En clair et pour finir, avec Screams from beneath the surface, MONSTROSITY reste fidèle à ses racines old school tout en gagnant la maturité qu’offre l’expérience. Plus méticuleux et avec un réel sens du détail, le tout est sublimé par une production signée chez Audiohammer et un mastering orchestré par le légendaire Morrisound qui achèvent de cimenter leur statut de pionniers du genre ! Un must-have pour les fans de la première époque et du pain béni pour les kinés qui vont avoir un tas de cervicales à remettre en place !
Mexique : il y a environ 66 millions d’années, un astéroïde d’un diamètre estimé à 15 km s’écrase dans l’actuelle ville de Chicxulub avec une puissance infernale, provoquant l’extinction massive des dinosaures telle qu’on la connaît aujourd’hui. Cette chronique ne raconte pas leur histoire.
Si j’utilise ce biais comparatif, ce n’est nullement pour qualifier la légende MONSTROSITY de grands sauriens de jadis ! Il y a certes des groupes comparables à des T-Rex, mais avec Screams from beneath the surface, la bande de Lee Harrison se présente plutôt comme l’astéroïde venu leur dire bonne nuit !
Fort d’une discographie solide malgré une carrière ponctuée de changements de line-up depuis les années 90, MONSTROSITY a su faire face aux changements d’époque sans jamais faire de compromis ni se fossiliser ! Pas de surprise ici donc : l’album ouvre avec « Banished to the Skies » qui présage du climat typique de la Floride à venir. C’est mélodique, technique, pesant mais toujours groove, le tout souligné par une production très contrastée par rapport à celle de leurs précédents opus, mais de grande qualité !
Et bon sang que ça sent bon ! Mark Van Erp fait gronder sa basse, accompagné par la batterie de Lee Harrison, membre originel du groupe, en appuyant là où ça fait mal, mais pour notre plus grand bien ! « The Colossal Rage » et « Fortunes Engraved in Blood » taillent dans le vif comme un raptor avec une maturité nouvelle, mais non sans rappeler leur album initial Imperial Doom, un incontournable pour moi ! Quant à mon morceau coup de cœur, ça reste définitivement « The Dark Aura » ! Celui-ci, beaucoup plus lent sans manquer d’être assassin, est un véritable portrait de ce qui se fait de mieux au pays des alligators !
En clair et pour finir, avec Screams from beneath the surface, MONSTROSITY reste fidèle à ses racines old school tout en gagnant la maturité qu’offre l’expérience. Plus méticuleux et avec un réel sens du détail, le tout est sublimé par une production signée chez Audiohammer et un mastering orchestré par le légendaire Morrisound qui achèvent de cimenter leur statut de pionniers du genre ! Un must-have pour les fans de la première époque et du pain béni pour les kinés qui vont avoir un tas de cervicales à remettre en place !
Tracklist
- Banished to the Skies
- The Colossal Rage
- The Atrophied
- Spiral
- Fortunes Engraved in Blood
- Vapors
- The Thorns
- Blood Works
- The Dark Aura
- Veil of Disillusion
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