chroniques d’albums
NO TERROR IN THE BANG
Existence
Progressive/Cinematic Metal
CD Album - 2026Durée : 19.56
NOTE GENERALE

ORIGINALITÉ

TECHNIQUE

PRODUCTION

ÉMOTION

Chronique réalisée le 16 février 2026, par :
Valquest
No Terror In The Bang n’a pas chômé depuis son premier album « Éclosion », sorti en 2021, suivi du deuxième « Heal » en 2024, deux disques qui ont tous les deux été salués par la critique.
Pour ceux qui ne les connaîtraient pas, il s’agit d’un groupe de metal moderne progressif, avec une touche résolument cinématographique, notamment au niveau des atmosphères sombres et d’une véritable narration immersive, apportant une forte personnalité et une réelle originalité au groupe.
Le line-up se compose d’Alexis Damien à la batterie et aux synthés, Sofia Bortoluzzi au chant, Étienne Cochin et Clément Bernard aux guitares, et Brice Bouchard à la basse.
Aujourd’hui, ils reviennent avec leur EP « Existence », qui sortira le 3 avril 2026 chez Klonosphere, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le combo continue d’étoffer son concept avec brio.
Dès le premier morceau, « Moon », on ressent de multiples influences, allant des Ukrainiens de Jinjer — notamment à travers la voix surpuissante de Sofia, aussi bien en chant clair qu’en saturé, rappelant fortement Tatiana Shmayluk — à celles de Gojira, avec des riffs de guitare hypnotiques du plus bel effet.
Vient ensuite « Heroine », qui démarre avec des arpèges de guitare à tomber par terre tant ils sont magnifiques, parfaitement couplés à la voix sublime de Sofia. Le titre nous écrase ensuite littéralement le visage sur le pavé avec les riffs massifs d’Étienne et de Clément, accentués par la batterie d’Alexis, qui apporte encore plus de lourdeur à l’ensemble.
C’est simple : l’EP est tellement riche en influences que le temps passe à une vitesse vertigineuse, et l’envie de le relancer immédiatement se fait sentir afin d’en capter toutes les subtilités.
Ma préférence va à « Human Race Kills », qui allie parfaitement mélodies et puissance, avec ce piano en introduction et ce refrain chanté de façon magistrale, le tout couplé à de gros riffs syncopés très djent dans l’esprit. Une véritable pépite.
Rien n’est à jeter dans cet EP, et je ne peux que vous conseiller de suivre ce groupe de très près, car selon moi, il possède un fort potentiel pour aller très loin.
Vivement le 3e album !
No Terror In The Bang n’a pas chômé depuis son premier album « Éclosion », sorti en 2021, suivi du deuxième « Heal » en 2024, deux disques qui ont tous les deux été salués par la critique.
Pour ceux qui ne les connaîtraient pas, il s’agit d’un groupe de metal moderne progressif, avec une touche résolument cinématographique, notamment au niveau des atmosphères sombres et d’une véritable narration immersive, apportant une forte personnalité et une réelle originalité au groupe.
Le line-up se compose d’Alexis Damien à la batterie et aux synthés, Sofia Bortoluzzi au chant, Étienne Cochin et Clément Bernard aux guitares, et Brice Bouchard à la basse.
Aujourd’hui, ils reviennent avec leur EP « Existence », qui sortira le 3 avril 2026 chez Klonosphere, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le combo continue d’étoffer son concept avec brio.
Dès le premier morceau, « Moon », on ressent de multiples influences, allant des Ukrainiens de Jinjer — notamment à travers la voix surpuissante de Sofia, aussi bien en chant clair qu’en saturé, rappelant fortement Tatiana Shmayluk — à celles de Gojira, avec des riffs de guitare hypnotiques du plus bel effet.
Vient ensuite « Heroine », qui démarre avec des arpèges de guitare à tomber par terre tant ils sont magnifiques, parfaitement couplés à la voix sublime de Sofia. Le titre nous écrase ensuite littéralement le visage sur le pavé avec les riffs massifs d’Étienne et de Clément, accentués par la batterie d’Alexis, qui apporte encore plus de lourdeur à l’ensemble.
C’est simple : l’EP est tellement riche en influences que le temps passe à une vitesse vertigineuse, et l’envie de le relancer immédiatement se fait sentir afin d’en capter toutes les subtilités.
Ma préférence va à « Human Race Kills », qui allie parfaitement mélodies et puissance, avec ce piano en introduction et ce refrain chanté de façon magistrale, le tout couplé à de gros riffs syncopés très djent dans l’esprit. Une véritable pépite.
Rien n’est à jeter dans cet EP, et je ne peux que vous conseiller de suivre ce groupe de très près, car selon moi, il possède un fort potentiel pour aller très loin.
Vivement le 3e album !
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